bousselham
Nouveau poète
Page Blanche
Ma plume tremble sur ma page
Où ont disparu mes inspirations ?
Mes images et mes ombrages
Et ce volcan en ébullition
Je suis là, à me souvenir,
Je suis las, attendant venir,
Toutes les scènes de ma vie
Et cette rose qui me sourit
J’imagine un univers immense
Plus grand que la terre
Où il y aura plus de tolérance
De cohabiter sans guerre
Au fond de moi, il ya un vide
Je n’ai plus besoin de guide
Je n’ai plus le feu qui, en moi,
Brûlait, provoquant mon émoi.
Je n’ai plus le feu chaleureux
Qui soudain, provoquait l’Eveil,
Et faisait de moi ,un être heureux
Par delà toute merveille
Je n’ai plus la nuit silencieuse
Qui venait vers moi, insouciante,
La magie de cette nuit berceuse
Dans un air souriante
Enfin, je n’ai plus cette prose
Cette muse de tous les jours,
Ce parfum de mille roses
Pour chaque mot je sens l’amour !
Qu’ai-je donc ce soir à mourir ?
Pourquoi tout fuit, semblant flétrir ?
Où est donc celle que j’aimais ?
La reverrai-je un jour ? Jamais ?
Ma plume tremble sur ma page
Où ont disparu mes inspirations ?
Mes images et mes ombrages
Et ce volcan en ébullition
Je suis là, à me souvenir,
Je suis las, attendant venir,
Toutes les scènes de ma vie
Et cette rose qui me sourit
J’imagine un univers immense
Plus grand que la terre
Où il y aura plus de tolérance
De cohabiter sans guerre
Au fond de moi, il ya un vide
Je n’ai plus besoin de guide
Je n’ai plus le feu qui, en moi,
Brûlait, provoquant mon émoi.
Je n’ai plus le feu chaleureux
Qui soudain, provoquait l’Eveil,
Et faisait de moi ,un être heureux
Par delà toute merveille
Je n’ai plus la nuit silencieuse
Qui venait vers moi, insouciante,
La magie de cette nuit berceuse
Dans un air souriante
Enfin, je n’ai plus cette prose
Cette muse de tous les jours,
Ce parfum de mille roses
Pour chaque mot je sens l’amour !
Qu’ai-je donc ce soir à mourir ?
Pourquoi tout fuit, semblant flétrir ?
Où est donc celle que j’aimais ?
La reverrai-je un jour ? Jamais ?