lana3400
Nouveau poète
Depuis quelques jours je cherche désespérément
Un brin de folie, une source d'inspiration
Comme le point de début, le commencement
La première lettre, le premier mot
Puis le déluge... l'acharnement
Comme une page blanche qui me défie
De la remplir de rimes, de l'embellir de sens
Comme ce silence troublant qui me terrifie
Peur de perdre l'étincelle donnant à ma vie un sens
L’empathie, fut ma première approche
Et pas à pas de la poésie, je m'approche
Le chagrin d'autrui me transpercer
Je ne pouvais qu'avec mes mots le retracer
Au fond de l'amertume je puisais
À travers les brèches d'un cœur blessé
Saignant de larmes, assourdissant de soupirs
Une avalanche de phrases s'écoulait
De ma plume et finissait par me guérir
Des maux d'amour des maux d'amitié
Des mots durs, des mots forts qu'on ne peut oublier
D’interminables questions, d'interrogations
Face à l’agonie infligée par la confusion.
Et écrire
Tel un remède à tout cela
Afin de comprendre pourquoi on est las
Définir ses émotions, troublés par ses sentiments
Se laisser emporter, toucher presque la perdition
Cependant, en reprenant ma plume j'ai compris
Que ce qui condamne les poètes
C’est leur éternelle mélancolie
Elle seule, justifiait leur quête
ET Feindre l'espoir de retrouver la joie qui leur semblait vaine
Mais elle les rattrapera tant que les mots couleront dans leurs veines...
Un brin de folie, une source d'inspiration
Comme le point de début, le commencement
La première lettre, le premier mot
Puis le déluge... l'acharnement
Comme une page blanche qui me défie
De la remplir de rimes, de l'embellir de sens
Comme ce silence troublant qui me terrifie
Peur de perdre l'étincelle donnant à ma vie un sens
L’empathie, fut ma première approche
Et pas à pas de la poésie, je m'approche
Le chagrin d'autrui me transpercer
Je ne pouvais qu'avec mes mots le retracer
Au fond de l'amertume je puisais
À travers les brèches d'un cœur blessé
Saignant de larmes, assourdissant de soupirs
Une avalanche de phrases s'écoulait
De ma plume et finissait par me guérir
Des maux d'amour des maux d'amitié
Des mots durs, des mots forts qu'on ne peut oublier
D’interminables questions, d'interrogations
Face à l’agonie infligée par la confusion.
Et écrire
Tel un remède à tout cela
Afin de comprendre pourquoi on est las
Définir ses émotions, troublés par ses sentiments
Se laisser emporter, toucher presque la perdition
Cependant, en reprenant ma plume j'ai compris
Que ce qui condamne les poètes
C’est leur éternelle mélancolie
Elle seule, justifiait leur quête
ET Feindre l'espoir de retrouver la joie qui leur semblait vaine
Mais elle les rattrapera tant que les mots couleront dans leurs veines...