2MotsPourElle
Nouveau poète
En haut, dans les flammes de l’Enfer,
Le bûcher vient d’être allumé.
J’erre, je perds les sens, qui m’ont amené ici.
En bas, sur la planète d’où je viens,
L’hiver touche à sa fin.
Les froidures, les gelures, les gerçures s’estompent,
Remplacées par les premières chaleurs du printemps.
Veillant au dessus des flammes,
Cerbère me fixe,
De ses yeux brûlants,
De ses yeux brûlants et noirs,
Où dans les pupilles on peut voir
Un serpent rouge dressé et menaçant.
Je ne peux pas sortir, je ne peux plus m’enfuir.
Ce chien aux yeux de serpent me retient.
En bas, les nymphes que j’ai laissées,
Après un moment de désespoir,
Après mon départ,
Maintenant s’amusent, rient, chantent,
Et dansent….
C’est le printemps.
Elles sont pleines de vie,…
Je suis mort.
Le bûcher vient d’être allumé.
J’erre, je perds les sens, qui m’ont amené ici.
En bas, sur la planète d’où je viens,
L’hiver touche à sa fin.
Les froidures, les gelures, les gerçures s’estompent,
Remplacées par les premières chaleurs du printemps.
Veillant au dessus des flammes,
Cerbère me fixe,
De ses yeux brûlants,
De ses yeux brûlants et noirs,
Où dans les pupilles on peut voir
Un serpent rouge dressé et menaçant.
Je ne peux pas sortir, je ne peux plus m’enfuir.
Ce chien aux yeux de serpent me retient.
En bas, les nymphes que j’ai laissées,
Après un moment de désespoir,
Après mon départ,
Maintenant s’amusent, rient, chantent,
Et dansent….
C’est le printemps.
Elles sont pleines de vie,…
Je suis mort.