Et voila qu'inlassablement j'écris
Ces doux mots, ce poème sans vie
Perdu dans mes pensées, dans mon être
Dans l'impossibilité d'exprimer mon mal être
Je me contente alors de taire les cris de mon coeur
Qui n'attendent que d'être entendu par mon âme soeur
Je pleure, j'hurle, je parle, je chante
Essayant de paraître contente.
Perdre le gout de la vie, du bonheur, de l'espoir
Ne laisse voir que le noir et le désespoir
La rose de plisse, la rose se fane
A demi-éveiller je sens mon coeur de titane
Perdre de sa lumière éclatante
Sentir ses fissures béantes
Qui me font verser quelques larmes d'or
Me rappelant que la vie est loin d'être un trésor
Je revois quelques fois ton regard bleu
Qui me fixe de tes magnifiques yeux
Tes cheveux couleur or tel les rayons du soleil
Je prie alors pour retarder mon réveil
Mais j'ai toujours su, hélas, que mon misérable destin
M'avais condamné a airé jusqu'à l'aube, au matin
Incapable de t'oublier, toi qui me fais perdre la tête
Ton parfum, ta voix, ton visage ta silhouette....
Je maudis pour la dernière fois ce monde
Qui pour moi a l'image d'une bête immonde
Ne sachant même pas pourquoi tant de haine
Sûrement pour me soulager de cette grande peine
Je me dis qu'il est l'heure de partir
Mais d'abord la fleur j'irais cueillir
Espérant obtenir une dernière chance
D'avoir de ta part une dernière danse.
Et je m'en vais de ce pas
A un endroit ou je pourrais veiller sur toi...
Je sens ma dernière pétale tomber
Même si je sais que tu ma depuis longtemps oublier
Je sais que je t'aimerai et cela....a jamais.
Ces doux mots, ce poème sans vie
Perdu dans mes pensées, dans mon être
Dans l'impossibilité d'exprimer mon mal être
Je me contente alors de taire les cris de mon coeur
Qui n'attendent que d'être entendu par mon âme soeur
Je pleure, j'hurle, je parle, je chante
Essayant de paraître contente.
Perdre le gout de la vie, du bonheur, de l'espoir
Ne laisse voir que le noir et le désespoir
La rose de plisse, la rose se fane
A demi-éveiller je sens mon coeur de titane
Perdre de sa lumière éclatante
Sentir ses fissures béantes
Qui me font verser quelques larmes d'or
Me rappelant que la vie est loin d'être un trésor
Je revois quelques fois ton regard bleu
Qui me fixe de tes magnifiques yeux
Tes cheveux couleur or tel les rayons du soleil
Je prie alors pour retarder mon réveil
Mais j'ai toujours su, hélas, que mon misérable destin
M'avais condamné a airé jusqu'à l'aube, au matin
Incapable de t'oublier, toi qui me fais perdre la tête
Ton parfum, ta voix, ton visage ta silhouette....
Je maudis pour la dernière fois ce monde
Qui pour moi a l'image d'une bête immonde
Ne sachant même pas pourquoi tant de haine
Sûrement pour me soulager de cette grande peine
Je me dis qu'il est l'heure de partir
Mais d'abord la fleur j'irais cueillir
Espérant obtenir une dernière chance
D'avoir de ta part une dernière danse.
Et je m'en vais de ce pas
A un endroit ou je pourrais veiller sur toi...
Je sens ma dernière pétale tomber
Même si je sais que tu ma depuis longtemps oublier
Je sais que je t'aimerai et cela....a jamais.