Rêveurlunaire
Maître Poète
Lolo vers les bois revint tout fier de lui vers ses amis.
Chatdore vint à lui pour le questionner.
- Hé bien, mon copain, que voulait-il encore celui-là ?
- Rien, il a oublié qu'une voiture avait besoin d'essence. Le bougre est tombé en panne un peu plus loin et il est parti en chercher en ville. Il me prend pour le roi Momo. Je lui ai fait croire qu'il était sur mes terres et qu'il devait me dédommager, hé bien voilà !
Lolo exhibait les lacets aux nez des autres chats qui se demandaient ce qu'il comptait en faire.
- C'est bien joli des lacets, mais que veut-il en faire.
- Tu as raison Saturne, à quoi peuvent nous servir ces bouts de ficelles.
- Je crois que j'ai une idée là-dessus, moi ! Réfléchis, Turbo, regarde l'arbre.
Répondis, Toublanc qui avait compris.
- Hé bien, oui, avec ces lacets, nous allons attacher le scooter à la branche et le faire tomber dans le vide. Ainsi, il ne se brisera pas au sol.
C'est donc Lolo qui grimpa dans l'arbre. Il détermina la longueur dont il avait besoin et attacha la corde au guidon. Il poussa l'engin et celui-ci chuta dans le vide. Lolo qui était sur la même branche fut projeté en l'air. Celle-ci avait fait effet de catapulte.
Chatdore, turbo et Saturne tenait le scooter à bout de pattes pour qui arrête de se balancer. Toublanc compris que Lolo allait tomber et tendis les pattes en avant. Heureusement, son chat-ventre fit l'effet d'un airbag et aucun ne fut blessé.
Le scooter fut décroché et il était l'heure pour le groupe de se séparer.
Chatdore était pressé par le président qui n'arrêtait pas de lui envoyer des messages.
Il monta dans l'hélicoptère avec Saturne et Turbo et l'engin s'envola.
- Écoute Toublanc, je vais piloter, car ne roule pas assez vite, laisse moi faire.
Lolo prit le guidon en patte et le pauvre Toublanc eu à peine le temps de s'accrocher que Lolo accéléra à fond.
Il bascula en arrière et se retrouva dans l'herbe alors que Lolo, qui n'avait rien vu, était déjà au moins deux-cents mètres devant lui sur la route.
Lolo se prenait à son tour pour Pépère.
- Chat chat où t'es, tu pilotes le scooter, chat chat où t'es, tu es le meilleur conducteur, chat chat où t'es, toujours pas sur un tracteur, chat chat chat.
Poussez-vous les minettes rangez vos moustaches, le Chatmareur du bitume est de retour. Sortez vos appareils photo les minettes, allez prenez le plus beau en photo. Attention pas trop près que mon pelage ne prenne pas feu.
Chat chat où t'es, tu pilotes le scooter, chat chat où t'es, tu es le meilleur conducteur, chat chat où t'es, toujours pas sur un tracteur, chat chat chat, alors Toublanc, tu vois nous allons plus vite nous autres.
Toublanc, tu ne dis rien, tu n'aimes pas ma façon de piloter, Toublanc, Toublanc...
Mon chatdieu, je l'ai perdu en route, vite faisons demi-tour nous autres.
Il s'arrêta à quelques mètres de François qui avait beaucoup de mal à marcher avec des chaussures sans lacets.
- Allons demander à ce gueux s'il n'a pas vu mon copain.
François le voyant arriver était déjà en pleine révérence à son égard.
- Mon bon roi Momo, je suis presque sorti de vos bois ne me punissez pas.
- Ola, manant, vint t'en ici que je te questionne. Ne t'avise pas de me leurrer en de futiles balivernes où je te châtie avec mon fouet, miséreux. Ouvre bien tes oreilles pourcines, serf impoli. Je m'en reviens de ma saison de chasse, tes lacets furent de bons travailleurs à mon arc. La besogne fut grandiose à mes attributs. Mais je m'en viens de perdre mon fidèle compagnon avec ma monture mécanisée. Ne l'as-tu pas vu en ces horizons ?
Réponds faquin et révère ton maître.
Le pauvre François était terrorisé et répondit en tremblant que non.
- C'est bon, pour cette fois tu ne seras point fouetté, mais attention, dussé-je apprendre à l'avenir que tu m'aies menti et je te corrigerai, va faquin.
Il répartit vers le bois à toute allure, tout comptant de la frayeur qu'il avait fait à François.
Et Pépère put enfin reprendre le cours de son histoire.
- Toc toc toc, c'est des conseils judicieux, toc toc toc.
- Fle fle fle, ma love gendarme poète, elle nettoie les pattes des oiseaux, fle fle fle. Elle dit que tes Nike sont sales, fle fle fle.
- Oui mon, papounet, je ferais attention à tout ça.
- Oui, donc pour finir mon histoire avec jambe bionique, écoutez la suite. C'est marrant ce que tu dis Coin-coin justement elle me l'a lancé cette insulte une fois au sol.
Donc, nous avons réussi à détruire plus de deux cents avions de chasse russes et avons continué un peu. Je dus me poser pour être un peu oublié sur l'espace aérien russe.
Une fois au sol, elle se met à manger des pleines pelles de miel nucléaires. Je lui avais dit de se méfier. Donc, pendant ce temps, j'ai été faire un tour d'inspection tout le tour de l'hélicoptère pour voir s'il n'y avait pas de monstre aux alentours. Nous étions proches d'une ville et il y avait même un supermarché.
C'est donc à mon retour que j'ai été gravement insulté. C'était pour le remerciement d'avoir été en éclaireur afin de voir s'il y avait un danger. Elle était furax, car j'avais fait tomber de l'hélicoptère un sac de sport qui lui appartenait. Dedans de quoi faire un entraînement intensif de lever de coude, c'est-à-dire trente bouteilles de rhum qui s'étaient écrasées sur le sol ukrainien.
Donc, j'arrive de ma ronde et elle me dit, écoute Pépère ce que tu as fait est grave, maintenant, je risque une grave déshydratation des amygdales.
Et puis tu pourrais te laver un peu et tes Nike sont sales. J'ai été vexé au plus profond de mon être. Vous avez tous constater de vous-même, que je suis un chat qui a la classe. Que dis-je, je suis le chat le plus classe même.
C'est alors que j'ai eu très peur. Oui, elle n'arrêtait pas de manger ce miel nucléaire. Je me suis et si elle mutait en un bocal géant avec des dents et qu'elle mange ton hélicoptère. Et si elle te mangeait avec ses grandes dents après avoir englouti l'engin. Soyons prudent, me disais-je en moi.
Et elle continuait avec une louche à cassoulet sibérien pour encornet à se repeindre la luette. J'avais un peu peur, je vous l'avoue. Ne sait-on pas ce que peut produire l'absorption d'une telle mixture. Je me suis assoupi un peu puis j'eus l'impression d'une musique. C'était comme un adagio de Bach sur fond de rap Israélien chanté par les moines de l'abbaye de Dubaï avec comme soliste Aliban, non mais allô quoi. Mais c'était de son estomac que ça venait. C'est alors que je fusse terrifié. Et si elle était enceinte d'une abeille nucléaire ou d'un pot de miel rempli d'uranium comme on en trouve dans le réacteur numéro quatre de Tchernobyl. J'imaginais malheureusement les pires choses qu'ils puissent arriver en ingérant ce genre de nourriture. Puis elle remis le pot de miel vide dans l'hélicoptère et se mit à tourner en rond. Forcément elle avait soif et me regardant elle me dit comme ça...
- Hé bien, nous n'avons plus qu'à trouver un magasin. Ça va être compliqué dans les bois. Et c'est là que j'ai commis l'erreur de lui parler du supermarché...
La suite demain.



Chatdore vint à lui pour le questionner.
- Hé bien, mon copain, que voulait-il encore celui-là ?
- Rien, il a oublié qu'une voiture avait besoin d'essence. Le bougre est tombé en panne un peu plus loin et il est parti en chercher en ville. Il me prend pour le roi Momo. Je lui ai fait croire qu'il était sur mes terres et qu'il devait me dédommager, hé bien voilà !
Lolo exhibait les lacets aux nez des autres chats qui se demandaient ce qu'il comptait en faire.
- C'est bien joli des lacets, mais que veut-il en faire.
- Tu as raison Saturne, à quoi peuvent nous servir ces bouts de ficelles.
- Je crois que j'ai une idée là-dessus, moi ! Réfléchis, Turbo, regarde l'arbre.
Répondis, Toublanc qui avait compris.
- Hé bien, oui, avec ces lacets, nous allons attacher le scooter à la branche et le faire tomber dans le vide. Ainsi, il ne se brisera pas au sol.
C'est donc Lolo qui grimpa dans l'arbre. Il détermina la longueur dont il avait besoin et attacha la corde au guidon. Il poussa l'engin et celui-ci chuta dans le vide. Lolo qui était sur la même branche fut projeté en l'air. Celle-ci avait fait effet de catapulte.
Chatdore, turbo et Saturne tenait le scooter à bout de pattes pour qui arrête de se balancer. Toublanc compris que Lolo allait tomber et tendis les pattes en avant. Heureusement, son chat-ventre fit l'effet d'un airbag et aucun ne fut blessé.
Le scooter fut décroché et il était l'heure pour le groupe de se séparer.
Chatdore était pressé par le président qui n'arrêtait pas de lui envoyer des messages.
Il monta dans l'hélicoptère avec Saturne et Turbo et l'engin s'envola.
- Écoute Toublanc, je vais piloter, car ne roule pas assez vite, laisse moi faire.
Lolo prit le guidon en patte et le pauvre Toublanc eu à peine le temps de s'accrocher que Lolo accéléra à fond.
Il bascula en arrière et se retrouva dans l'herbe alors que Lolo, qui n'avait rien vu, était déjà au moins deux-cents mètres devant lui sur la route.
Lolo se prenait à son tour pour Pépère.
- Chat chat où t'es, tu pilotes le scooter, chat chat où t'es, tu es le meilleur conducteur, chat chat où t'es, toujours pas sur un tracteur, chat chat chat.
Poussez-vous les minettes rangez vos moustaches, le Chatmareur du bitume est de retour. Sortez vos appareils photo les minettes, allez prenez le plus beau en photo. Attention pas trop près que mon pelage ne prenne pas feu.
Chat chat où t'es, tu pilotes le scooter, chat chat où t'es, tu es le meilleur conducteur, chat chat où t'es, toujours pas sur un tracteur, chat chat chat, alors Toublanc, tu vois nous allons plus vite nous autres.
Toublanc, tu ne dis rien, tu n'aimes pas ma façon de piloter, Toublanc, Toublanc...
Mon chatdieu, je l'ai perdu en route, vite faisons demi-tour nous autres.
Il s'arrêta à quelques mètres de François qui avait beaucoup de mal à marcher avec des chaussures sans lacets.
- Allons demander à ce gueux s'il n'a pas vu mon copain.
François le voyant arriver était déjà en pleine révérence à son égard.
- Mon bon roi Momo, je suis presque sorti de vos bois ne me punissez pas.
- Ola, manant, vint t'en ici que je te questionne. Ne t'avise pas de me leurrer en de futiles balivernes où je te châtie avec mon fouet, miséreux. Ouvre bien tes oreilles pourcines, serf impoli. Je m'en reviens de ma saison de chasse, tes lacets furent de bons travailleurs à mon arc. La besogne fut grandiose à mes attributs. Mais je m'en viens de perdre mon fidèle compagnon avec ma monture mécanisée. Ne l'as-tu pas vu en ces horizons ?
Réponds faquin et révère ton maître.
Le pauvre François était terrorisé et répondit en tremblant que non.
- C'est bon, pour cette fois tu ne seras point fouetté, mais attention, dussé-je apprendre à l'avenir que tu m'aies menti et je te corrigerai, va faquin.
Il répartit vers le bois à toute allure, tout comptant de la frayeur qu'il avait fait à François.
Et Pépère put enfin reprendre le cours de son histoire.
- Toc toc toc, c'est des conseils judicieux, toc toc toc.
- Fle fle fle, ma love gendarme poète, elle nettoie les pattes des oiseaux, fle fle fle. Elle dit que tes Nike sont sales, fle fle fle.
- Oui mon, papounet, je ferais attention à tout ça.
- Oui, donc pour finir mon histoire avec jambe bionique, écoutez la suite. C'est marrant ce que tu dis Coin-coin justement elle me l'a lancé cette insulte une fois au sol.
Donc, nous avons réussi à détruire plus de deux cents avions de chasse russes et avons continué un peu. Je dus me poser pour être un peu oublié sur l'espace aérien russe.
Une fois au sol, elle se met à manger des pleines pelles de miel nucléaires. Je lui avais dit de se méfier. Donc, pendant ce temps, j'ai été faire un tour d'inspection tout le tour de l'hélicoptère pour voir s'il n'y avait pas de monstre aux alentours. Nous étions proches d'une ville et il y avait même un supermarché.
C'est donc à mon retour que j'ai été gravement insulté. C'était pour le remerciement d'avoir été en éclaireur afin de voir s'il y avait un danger. Elle était furax, car j'avais fait tomber de l'hélicoptère un sac de sport qui lui appartenait. Dedans de quoi faire un entraînement intensif de lever de coude, c'est-à-dire trente bouteilles de rhum qui s'étaient écrasées sur le sol ukrainien.
Donc, j'arrive de ma ronde et elle me dit, écoute Pépère ce que tu as fait est grave, maintenant, je risque une grave déshydratation des amygdales.
Et puis tu pourrais te laver un peu et tes Nike sont sales. J'ai été vexé au plus profond de mon être. Vous avez tous constater de vous-même, que je suis un chat qui a la classe. Que dis-je, je suis le chat le plus classe même.
C'est alors que j'ai eu très peur. Oui, elle n'arrêtait pas de manger ce miel nucléaire. Je me suis et si elle mutait en un bocal géant avec des dents et qu'elle mange ton hélicoptère. Et si elle te mangeait avec ses grandes dents après avoir englouti l'engin. Soyons prudent, me disais-je en moi.
Et elle continuait avec une louche à cassoulet sibérien pour encornet à se repeindre la luette. J'avais un peu peur, je vous l'avoue. Ne sait-on pas ce que peut produire l'absorption d'une telle mixture. Je me suis assoupi un peu puis j'eus l'impression d'une musique. C'était comme un adagio de Bach sur fond de rap Israélien chanté par les moines de l'abbaye de Dubaï avec comme soliste Aliban, non mais allô quoi. Mais c'était de son estomac que ça venait. C'est alors que je fusse terrifié. Et si elle était enceinte d'une abeille nucléaire ou d'un pot de miel rempli d'uranium comme on en trouve dans le réacteur numéro quatre de Tchernobyl. J'imaginais malheureusement les pires choses qu'ils puissent arriver en ingérant ce genre de nourriture. Puis elle remis le pot de miel vide dans l'hélicoptère et se mit à tourner en rond. Forcément elle avait soif et me regardant elle me dit comme ça...
- Hé bien, nous n'avons plus qu'à trouver un magasin. Ça va être compliqué dans les bois. Et c'est là que j'ai commis l'erreur de lui parler du supermarché...
La suite demain.



