Rêveurlunaire
Maître Poète
Alors voyez-vous, à qui vous avez à faire ménestrel de bas étage.
Vous pensiez duper le bon roi Momo de vos balivernes. Pensez vous que mes esgourdes soient en si piteux état ou que mes mirettes soient en Berne.
Oui, certainement que vous comptiez conter fleurette à une même gourgandine en mon domaine.
Vous savez à présent, Priape qui s'ignore que je te tolérerai ces forniquages en mon domaine qui n'est pas un lieu de débauche.
Et encore le faquin eut de la chance que nous n'étions pas à mon château. S'il en eut été le cas, je l'aurais rossé d'une centaine de coups de fouet. Je puis vous assurez que ce godelureau n'eut jamais remis les pieds en mon domaine.
Et là-dessus, arrivait le vieillard et ce que j'avais vu de sa cruauté n'était malheureusement qu'un préambule écoute la suite mon pauvre Braillou.
Mais où allait-il s'arrêter Tagada avec cette étrange histoire complètement mensongère.
Le pauvre Momo qui écoutait cette histoire de la part d'un chat qu'il n'avait vu que de loin une fois le sidérait totalement. Il était sur le point d'aller le rencontrer, mais préférait attendre la suite de cette histoire pour voir jusqu'à où pouvait aller son imagination.
Et Braillou était toujours en administration devant Tagada et le croyait dur comme fer.
- Ha oui, un vieillard était donc présent ce jour-là dans ce même bois ?
- Oui, mon pauvre Braillou et écoute un peu la manière dont il fut traité, tu seras sidéré de sa cruauté.
Donc le vieux était donc le père du fada qui avait été chassé à coups de fouet.
Il arrivait assez vite étant donné qu'il marchait avec une botte de sept lieues.
Il était toujours avec sa longue-vue dans les mains et disait tout haut, vive la marine et le petit soleil, oui elle est bien belle.
Et puis arrivé vers nous il partait tout droit vers le roi Momo.
- De quel droit chassez-vous mon fils, roi Momo, il était à ma recherche.
Et la réponse fut des plus sanglantes.
- Holà, l'ancêtre, déjà avant de m'adresser la parole inclinez vous et baiser la patte de votre bon roi Momo. De quel intérêt parler vous à en devenir son démiurge. Ainsi donc faquin, vous seriez le géniteur de ce godelureau qui comptait besogner la gourgandine de mon domaine.
Holà, butor et la génuflexion à ma grandeur, attendez vous qu'elle tombe des cieux. Ne vous ai-je point demandé de baiser la patte de votre roi. Faut-il que je me fâche et que je fasse preuve de fermeté ?
Et sur ces mots, le roi Momo prenait dans son dos une trique de noisetier accrochée à son ceinturon de cuir. Il cinglait ainsi les reins du vieillard et rigolait ouvertement comme s'il eut été satisfait du châtiment infligé.
Alors, manant faut-il que je continuasse jusqu'à ce que coule le sang de votre échine pour que vous baisiez la patte de votre roi.
Et le vieux lui faisait une révérence et lui baisait la patte, enfin celle qu'il lui tendait avec fermeté.
Voilà qui est sage grand-père disait il, vous voyez bien que vous fûtes capable de sagesse à mon égard sans que je ne me fâche ?
Alors, maintenant, que vous m'avez salué comme il se devait, expliquez-moi vos griefs. Je suis prêt à vous écouter qu'il ne soit pas dit que le roi Momo n'écoute point ses sujets en son fief.
Voilà, roi Momo rétorquait le vieux, vous avez frappé mon fils et c'est une injustice puisqu'il n'a rien fait contre...
L'ancêtre n'eut pas le temps de finir sa phrase que le roi Momo faisait claquer son fouet pour le faire taire.
Holà, gougnafier disait-il, vous osez blasphémer contre votre bon roi Momo. Mais quel pithécanthrope êtes-vous donc pour juger les actes de votre roi ? Ah, vous trouvez que le roi Momo fut injuste envers votre rejeton, alors que la sentence était juste et des plus atténués dans sa forme en l'occurrence d'un demi-coup de fouet qu'en demandait au moins cent.
Je vais vous corriger à sa place puisque vous n'êtes pas en accord avec ma sentence.
Et le roi Momo fracassait l'un des pieds du vieillard à coup de fléau et l'ancêtre se roulait au sol alors que le sang coulait de sa chaussure.
Vous avez mal au pied, lui disait-il et il reprit la trique de noisetier pour le molester à nouveau sur le pied. Vous avez mal ici dites-vous faisait il pour qu'il souffre un peu plus.
Et le vieillard heureusement put s'enfuir grâce à sa botte de sept lieues.
Et attends la fin et ce qui m'arrivait par la suite.
Décidément, Tagada était pire que Pépère qu'allait-il inventer de plus.
La suite demain.
Vous pensiez duper le bon roi Momo de vos balivernes. Pensez vous que mes esgourdes soient en si piteux état ou que mes mirettes soient en Berne.
Oui, certainement que vous comptiez conter fleurette à une même gourgandine en mon domaine.
Vous savez à présent, Priape qui s'ignore que je te tolérerai ces forniquages en mon domaine qui n'est pas un lieu de débauche.
Et encore le faquin eut de la chance que nous n'étions pas à mon château. S'il en eut été le cas, je l'aurais rossé d'une centaine de coups de fouet. Je puis vous assurez que ce godelureau n'eut jamais remis les pieds en mon domaine.
Et là-dessus, arrivait le vieillard et ce que j'avais vu de sa cruauté n'était malheureusement qu'un préambule écoute la suite mon pauvre Braillou.
Mais où allait-il s'arrêter Tagada avec cette étrange histoire complètement mensongère.
Le pauvre Momo qui écoutait cette histoire de la part d'un chat qu'il n'avait vu que de loin une fois le sidérait totalement. Il était sur le point d'aller le rencontrer, mais préférait attendre la suite de cette histoire pour voir jusqu'à où pouvait aller son imagination.
Et Braillou était toujours en administration devant Tagada et le croyait dur comme fer.
- Ha oui, un vieillard était donc présent ce jour-là dans ce même bois ?
- Oui, mon pauvre Braillou et écoute un peu la manière dont il fut traité, tu seras sidéré de sa cruauté.
Donc le vieux était donc le père du fada qui avait été chassé à coups de fouet.
Il arrivait assez vite étant donné qu'il marchait avec une botte de sept lieues.
Il était toujours avec sa longue-vue dans les mains et disait tout haut, vive la marine et le petit soleil, oui elle est bien belle.
Et puis arrivé vers nous il partait tout droit vers le roi Momo.
- De quel droit chassez-vous mon fils, roi Momo, il était à ma recherche.
Et la réponse fut des plus sanglantes.
- Holà, l'ancêtre, déjà avant de m'adresser la parole inclinez vous et baiser la patte de votre bon roi Momo. De quel intérêt parler vous à en devenir son démiurge. Ainsi donc faquin, vous seriez le géniteur de ce godelureau qui comptait besogner la gourgandine de mon domaine.
Holà, butor et la génuflexion à ma grandeur, attendez vous qu'elle tombe des cieux. Ne vous ai-je point demandé de baiser la patte de votre roi. Faut-il que je me fâche et que je fasse preuve de fermeté ?
Et sur ces mots, le roi Momo prenait dans son dos une trique de noisetier accrochée à son ceinturon de cuir. Il cinglait ainsi les reins du vieillard et rigolait ouvertement comme s'il eut été satisfait du châtiment infligé.
Alors, manant faut-il que je continuasse jusqu'à ce que coule le sang de votre échine pour que vous baisiez la patte de votre roi.
Et le vieux lui faisait une révérence et lui baisait la patte, enfin celle qu'il lui tendait avec fermeté.
Voilà qui est sage grand-père disait il, vous voyez bien que vous fûtes capable de sagesse à mon égard sans que je ne me fâche ?
Alors, maintenant, que vous m'avez salué comme il se devait, expliquez-moi vos griefs. Je suis prêt à vous écouter qu'il ne soit pas dit que le roi Momo n'écoute point ses sujets en son fief.
Voilà, roi Momo rétorquait le vieux, vous avez frappé mon fils et c'est une injustice puisqu'il n'a rien fait contre...
L'ancêtre n'eut pas le temps de finir sa phrase que le roi Momo faisait claquer son fouet pour le faire taire.
Holà, gougnafier disait-il, vous osez blasphémer contre votre bon roi Momo. Mais quel pithécanthrope êtes-vous donc pour juger les actes de votre roi ? Ah, vous trouvez que le roi Momo fut injuste envers votre rejeton, alors que la sentence était juste et des plus atténués dans sa forme en l'occurrence d'un demi-coup de fouet qu'en demandait au moins cent.
Je vais vous corriger à sa place puisque vous n'êtes pas en accord avec ma sentence.
Et le roi Momo fracassait l'un des pieds du vieillard à coup de fléau et l'ancêtre se roulait au sol alors que le sang coulait de sa chaussure.
Vous avez mal au pied, lui disait-il et il reprit la trique de noisetier pour le molester à nouveau sur le pied. Vous avez mal ici dites-vous faisait il pour qu'il souffre un peu plus.
Et le vieillard heureusement put s'enfuir grâce à sa botte de sept lieues.
Et attends la fin et ce qui m'arrivait par la suite.
Décidément, Tagada était pire que Pépère qu'allait-il inventer de plus.
La suite demain.