Rêveurlunaire
Maître Poète
Par la vitre et il reconnut enfin Tagada qu'il avait déjà vu à l'épicerie à Mornay quand il s'était fait prendre en pleine rapine de poulet.
Il s'approchait avec prudence et peur, car il lui semblait que Tagada ne bougeait plus et il le croyait décédé.
- Mince, c'est une chat catastrophe, Tagada est mort asphyxiée dans la rôtissoire, qu'est-ce que je dois faire ?
Et enfin, il soufflait de soulagement, car il vit Tagada bouger à l'intérieur.
Est-ce que Braillou saurait l'aider à sortir de cette rôtissoire à temps avant que le boucher ne revienne de l'extérieur ?
Tagada peinait à voir qui se trouvait à l'extérieur derrière la vitre. À force d'insistance, il finissant par reconnaître Braillou.
Lui de son côté reconnaissait Tagada et se demandait comment il avait fait pour finir dans cette situation et ne comprenait pas qu'il soit seul dans cet endroit. Mais où donc étaient les autres, se demandait-il ?
- Tagada, tu m'entends, que fais-tu dans la rôtissoire mon copain ?
- Oui, Braillou, je t'entends à moitié, aide moi à sortir et je t'expliquerai pourquoi je suis ici mon copain.
- Mais comment faire, je ne peux pas soulever cet engin, il est trop lourd pour moi.
- Hé bien, il te faudrait un levier pour te donner plus de force !
- Attends, je vois un balai peut-être avec le manche.
Braillou se saisissant de l'ustensile de ménage et revint vers la rôtissoire retournée sur le ventre.
Il avait beau insister celle-ci ne voulait pas bouger. Le pauvre Braillou était désespéré. Enfin, autant qu'il ne pouvait délivrer son copain que le fait de ne pouvoir se saisir d'un bon poulet rôti comme il aimait en manger.
- Je n'y arrive pas mon copain comment va-t-on pouvoir bouger cet engin qui pèse un poids considérable ?
- Écoute, Braillou, j'ai une idée, comme tu vois la porte est à demi ouverte donc je peux pousser dans l'autre sens. Tu vas décrocher la lance à incendie et tu vas la mettre coincée sous la rôtissoire de l'autre côté. Après, tu ouvres le jet d'eau à fond. Ça a une force terrible cet engin ça va pousser l'appareil et moi, je pousse en même temps.
C'est bon, tu as compris Braillou ?
- Oui, Tagada, j'ai bien entendu et je vais faire comme tu dis mon copain. Je te dirais dès que j'ouvre l'eau pour que tu pousses de l'intérieur en même temps.
Braillou fit exactement ce que lui demandait Tagada.
Il coinçait la lance sous la rôtissoire déroulait le tuyau et repartait vers le robinet.
Il avait coudé le tuyau avant la lancr pour ensuite la décoincer quand il serait à proximité pour pouvoir la tenir en place contre l'appareil de cuisson.
Il avait enfin ouvert l'eau, le tuyau était gonflé jusqu'à la lance qu'il avait laissé fermé plutôt que de couder le tuyau.
Tagada lui avait dit coude le tuyau assez loin pour ne pas prendre la lance dans le museau. Mais Braillou avait suivi sa propre idée. Tagada, qui ne le voyait pas, ne savait pas ce qu'il faisait de l'autre côté de la paroi de la rôtissoire.
Il écoutait tient toi près Tagada, go, c'est parti.
Tagada à l'intérieur forçait sur ses pattes arrière au sol et ses pattes avant contre le verre.
Braillou, vanne en patte, actionnait celle-ci, la pression fut d'une telle violence qu'il se demandait où il était.
Il était aspergé de tout sens par le puissant jet qui frappait le sol et éclaboussait tout le magasin.
La lance battait en tous sens dans le vide et Braillou courrait pour l'arrêter avec rapidité voyant à peine où il était.
- Mais où es la rôtissoire s'écriait-il, tout dégoulinant lui-même.
Il eut en écho un appel à l'aide et vit la rôtissoire accrocher aux crochets à viande en face le lui.
Enfin, ce n'était pas un échec, car l'appareil était face à lui la porte ouverte et Tagada se dépêchait de s'en extraire avait qu'elle ne retombe au sol.
Tagada était couvert de graisse et Braillou tout mouillé, mais enfin, ils étaient prêts à s'enfuir.
La rôtissoire finissait par se fracasser au sol.
Est-ce que Braillou et Tagada auraient le temps de prendre des poulets avant que quelqu'un ne revienne sur place...
La suite demain.
Il s'approchait avec prudence et peur, car il lui semblait que Tagada ne bougeait plus et il le croyait décédé.
- Mince, c'est une chat catastrophe, Tagada est mort asphyxiée dans la rôtissoire, qu'est-ce que je dois faire ?
Et enfin, il soufflait de soulagement, car il vit Tagada bouger à l'intérieur.
Est-ce que Braillou saurait l'aider à sortir de cette rôtissoire à temps avant que le boucher ne revienne de l'extérieur ?
Tagada peinait à voir qui se trouvait à l'extérieur derrière la vitre. À force d'insistance, il finissant par reconnaître Braillou.
Lui de son côté reconnaissait Tagada et se demandait comment il avait fait pour finir dans cette situation et ne comprenait pas qu'il soit seul dans cet endroit. Mais où donc étaient les autres, se demandait-il ?
- Tagada, tu m'entends, que fais-tu dans la rôtissoire mon copain ?
- Oui, Braillou, je t'entends à moitié, aide moi à sortir et je t'expliquerai pourquoi je suis ici mon copain.
- Mais comment faire, je ne peux pas soulever cet engin, il est trop lourd pour moi.
- Hé bien, il te faudrait un levier pour te donner plus de force !
- Attends, je vois un balai peut-être avec le manche.
Braillou se saisissant de l'ustensile de ménage et revint vers la rôtissoire retournée sur le ventre.
Il avait beau insister celle-ci ne voulait pas bouger. Le pauvre Braillou était désespéré. Enfin, autant qu'il ne pouvait délivrer son copain que le fait de ne pouvoir se saisir d'un bon poulet rôti comme il aimait en manger.
- Je n'y arrive pas mon copain comment va-t-on pouvoir bouger cet engin qui pèse un poids considérable ?
- Écoute, Braillou, j'ai une idée, comme tu vois la porte est à demi ouverte donc je peux pousser dans l'autre sens. Tu vas décrocher la lance à incendie et tu vas la mettre coincée sous la rôtissoire de l'autre côté. Après, tu ouvres le jet d'eau à fond. Ça a une force terrible cet engin ça va pousser l'appareil et moi, je pousse en même temps.
C'est bon, tu as compris Braillou ?
- Oui, Tagada, j'ai bien entendu et je vais faire comme tu dis mon copain. Je te dirais dès que j'ouvre l'eau pour que tu pousses de l'intérieur en même temps.
Braillou fit exactement ce que lui demandait Tagada.
Il coinçait la lance sous la rôtissoire déroulait le tuyau et repartait vers le robinet.
Il avait coudé le tuyau avant la lancr pour ensuite la décoincer quand il serait à proximité pour pouvoir la tenir en place contre l'appareil de cuisson.
Il avait enfin ouvert l'eau, le tuyau était gonflé jusqu'à la lance qu'il avait laissé fermé plutôt que de couder le tuyau.
Tagada lui avait dit coude le tuyau assez loin pour ne pas prendre la lance dans le museau. Mais Braillou avait suivi sa propre idée. Tagada, qui ne le voyait pas, ne savait pas ce qu'il faisait de l'autre côté de la paroi de la rôtissoire.
Il écoutait tient toi près Tagada, go, c'est parti.
Tagada à l'intérieur forçait sur ses pattes arrière au sol et ses pattes avant contre le verre.
Braillou, vanne en patte, actionnait celle-ci, la pression fut d'une telle violence qu'il se demandait où il était.
Il était aspergé de tout sens par le puissant jet qui frappait le sol et éclaboussait tout le magasin.
La lance battait en tous sens dans le vide et Braillou courrait pour l'arrêter avec rapidité voyant à peine où il était.
- Mais où es la rôtissoire s'écriait-il, tout dégoulinant lui-même.
Il eut en écho un appel à l'aide et vit la rôtissoire accrocher aux crochets à viande en face le lui.
Enfin, ce n'était pas un échec, car l'appareil était face à lui la porte ouverte et Tagada se dépêchait de s'en extraire avait qu'elle ne retombe au sol.
Tagada était couvert de graisse et Braillou tout mouillé, mais enfin, ils étaient prêts à s'enfuir.
La rôtissoire finissait par se fracasser au sol.
Est-ce que Braillou et Tagada auraient le temps de prendre des poulets avant que quelqu'un ne revienne sur place...
La suite demain.