Rêveurlunaire
Maître Poète
Je marchais l'âme en peine, j'écoutais mon ventre faire des scoubidous de mon désespoir.
Oui, je ne voulais montrer personne que j'étais complètement dégoûté d'être là.
Donc après avoir suivi un circuit très précis dessiné par madame le maire, j'allais vers la commune de Mornay pour me rapprocher de la cabane du gargantua. Je ne précise pas que cet itinéraire était bien éloigné de la commune. Le but était de m'avoir le plus loin possible pour que je n'écoute pas le cri déchirant de Marthe la tarte et les cris de désespoir de Pauline la chocolatine.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire.
Donc, retournant vers la maison de WD 40 les poches pleines de vin, je croisais un curé qui tenait à la main une énorme saucisse.
Je ne vous dis pas que très vite, je m'arrangeais pour avoir le sms de cette beauté fatale. Oui, mes dents avaient envie de faire des photos de la belle Clarisse la saucisse en train de retirer sa belle robe pailletée de lin.
Je dus mettre des boules quies à mon intelligence pour ne pas que celle-ci rougisse de ces propos un peu grivois qui s'échappaient de mes dents.
Je me mettais donc à suivre ce brave curé en comptant sur l'abnégation de ce brave homme de foi concernant ce bien afin de sauver un souffreteux qui même en Afrique aurait fait peur au plus malnutri.
Ce curé, sur qui je comptais, faisait semblant de ne pas me voir et allait jusqu'à s'arrêter se retourner et s'écriait, hé bouboule, tu veux ma photo, dégage sale chat.
J'étais outré de cette attitude et me retrouvais aux portes de la chapelle qu'il me claquait aux moustaches.
Heureusement, une sœur arrivait et discrètement en passant derrière elle, je pénétrais là où ce malotru de curé avait disparu.
Heureusement que j'avais le sms de Clarisse la saucisse...
Oui, j'étais pressé qu'elle ouvre la porte pour aller retrouver Clarisse la saucisse. Oui, mes dents voulaient faire une séance photo avec elle sous les yeux de mon intelligence.
Oui, que je répondais et vous, vous avez été prier pour les âmes égarées comme mon maître.
Heureusement, la nonne qui était du Nord, n'avait pas compris la moitié de ma réponse, chat chat chat.
Je ne prie que pour mon pontife me disait-elle, je suis passé les voir pour essayer de récupérer un peu de cannabis pour mon curé que je trouve un peu mou en ce moment.
Oui, dans le vin de messe, ça lui fera du bien.
Je me disais, nous voilà bien dans le Cher, ça parle de vin à tous les coins de rue, ouvre la porte laiderons, j'en ai rien à fichtre que tu te burines les oreilles à grands coups de stéroïdes Iranien produit en Italie du Sud.
Oui, j'étais aussi pris par le temps, car je devais faire sortir mon scorpion argentin de la garde de sa vue.
Enfin, la vilaine entrait dans la chapelle et discrètement en passant derrière elle, je pénétrais là où ce malotru de curé avait disparu.
Heureusement que j'avais le sms de Clarisse la saucisse.
Vous noterez néanmoins que la vilaine n'eut même pas l'idée d'aller acheter un poulet au pauvre malheureux qui était devant elle.
Insensé, devant ce pauvre chat décharné qui était devant elle, elle n'eut aucune bonté, la bougresse.
Je la laissais s'éloigner et commençais mon enquête à la recherche de ce fameux curé pour retrouver la succulente saucisse qu'il avait sous le bras, dix minutes, trente douze plus tôt.
Très vite, je trouvais derrière l'autel une porte dérobée et je me retrouvais dans l'antre du Gargantua au saucisson cent pour cent déprime pour celui à qui il passait devant les moustaches sans sourciller.
Je trouvais alors la pièce du saucinicide où le pauvre bougre allait rendre l'âme.
Je trouvais sur une chaise un oreiller et l'aube sur laquelle était posé dessus un énorme sac à main.
Celui-ci me disait quelque chose et il me semblait l'avoir déjà vu quelque part, mais où, je n'arrivais pas à me souvenir.
Mince, une curette que je me disais, je n'en reviens pas puis je fus obligé de vite me déguiser en cierge, car la curette revenait vers l'autel du saucinicide.
La suite demain.
Oui, je ne voulais montrer personne que j'étais complètement dégoûté d'être là.
Donc après avoir suivi un circuit très précis dessiné par madame le maire, j'allais vers la commune de Mornay pour me rapprocher de la cabane du gargantua. Je ne précise pas que cet itinéraire était bien éloigné de la commune. Le but était de m'avoir le plus loin possible pour que je n'écoute pas le cri déchirant de Marthe la tarte et les cris de désespoir de Pauline la chocolatine.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire.
Donc, retournant vers la maison de WD 40 les poches pleines de vin, je croisais un curé qui tenait à la main une énorme saucisse.
Je ne vous dis pas que très vite, je m'arrangeais pour avoir le sms de cette beauté fatale. Oui, mes dents avaient envie de faire des photos de la belle Clarisse la saucisse en train de retirer sa belle robe pailletée de lin.
Je dus mettre des boules quies à mon intelligence pour ne pas que celle-ci rougisse de ces propos un peu grivois qui s'échappaient de mes dents.
Je me mettais donc à suivre ce brave curé en comptant sur l'abnégation de ce brave homme de foi concernant ce bien afin de sauver un souffreteux qui même en Afrique aurait fait peur au plus malnutri.
Ce curé, sur qui je comptais, faisait semblant de ne pas me voir et allait jusqu'à s'arrêter se retourner et s'écriait, hé bouboule, tu veux ma photo, dégage sale chat.
J'étais outré de cette attitude et me retrouvais aux portes de la chapelle qu'il me claquait aux moustaches.
Heureusement, une sœur arrivait et discrètement en passant derrière elle, je pénétrais là où ce malotru de curé avait disparu.
Heureusement que j'avais le sms de Clarisse la saucisse...
Oui, j'étais pressé qu'elle ouvre la porte pour aller retrouver Clarisse la saucisse. Oui, mes dents voulaient faire une séance photo avec elle sous les yeux de mon intelligence.
Oui, que je répondais et vous, vous avez été prier pour les âmes égarées comme mon maître.
Heureusement, la nonne qui était du Nord, n'avait pas compris la moitié de ma réponse, chat chat chat.
Je ne prie que pour mon pontife me disait-elle, je suis passé les voir pour essayer de récupérer un peu de cannabis pour mon curé que je trouve un peu mou en ce moment.
Oui, dans le vin de messe, ça lui fera du bien.
Je me disais, nous voilà bien dans le Cher, ça parle de vin à tous les coins de rue, ouvre la porte laiderons, j'en ai rien à fichtre que tu te burines les oreilles à grands coups de stéroïdes Iranien produit en Italie du Sud.
Oui, j'étais aussi pris par le temps, car je devais faire sortir mon scorpion argentin de la garde de sa vue.
Enfin, la vilaine entrait dans la chapelle et discrètement en passant derrière elle, je pénétrais là où ce malotru de curé avait disparu.
Heureusement que j'avais le sms de Clarisse la saucisse.
Vous noterez néanmoins que la vilaine n'eut même pas l'idée d'aller acheter un poulet au pauvre malheureux qui était devant elle.
Insensé, devant ce pauvre chat décharné qui était devant elle, elle n'eut aucune bonté, la bougresse.
Je la laissais s'éloigner et commençais mon enquête à la recherche de ce fameux curé pour retrouver la succulente saucisse qu'il avait sous le bras, dix minutes, trente douze plus tôt.
Très vite, je trouvais derrière l'autel une porte dérobée et je me retrouvais dans l'antre du Gargantua au saucisson cent pour cent déprime pour celui à qui il passait devant les moustaches sans sourciller.
Je trouvais alors la pièce du saucinicide où le pauvre bougre allait rendre l'âme.
Je trouvais sur une chaise un oreiller et l'aube sur laquelle était posé dessus un énorme sac à main.
Celui-ci me disait quelque chose et il me semblait l'avoir déjà vu quelque part, mais où, je n'arrivais pas à me souvenir.
Mince, une curette que je me disais, je n'en reviens pas puis je fus obligé de vite me déguiser en cierge, car la curette revenait vers l'autel du saucinicide.
La suite demain.