Rêveurlunaire
Maître Poète
Et ce fut ainsi que ça tombait sur mon bureau étant donné que j'avais déjà eu affaire à la femme du type.
Et l'affaire fut compliquée et je l'interrogeais longuement avant d'avoir de sa part des aveux saleux de premier ordre, car elle était responsable de cette affaire sur toute la ligne, vous comprendrez à présent.
Le président n'avait absolument pas compris ce que lui disait le brigadier Tatouvu.
Mais où voulait-il en venir à la fin avec ses histoires de sel et le rapport avec un comptable dont le bureau était rempli de sable ?
- Écoutez mon bon cellule de dégrisement premier, je ne comprends rien à votre enquête, vous pouvez être un peu plus précis dans vos explications !
- Bon, je vois ce que c'est, les jours de cours de gendarmologie vous étiez sûrement ceinture noire de car raté mon bon présidence premier.
Voilà, la femme en question m'avouait effectivement acheter environ un bon kilo de sel par semaine. Après elle ne pouvais pas le nier en niant, car un bon gendarme comme le brigadier Tatouvu sait parfaitement son métier. Oui, j'avais épluché ses comptes avec précision avec une loupe de vingt treize centimètres d'épaisseur et mes lunettes en cul de bouteille de douze centimètres d'épaisseur. Et je m'étais rendu compte que la bougresse achetait ce sel au petit économat local. Elle avouait la vérité vraie pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier des mensonges pas faux. Le deuxième point troublant dans cette enquête était le nombre des chasses d'eau de l'immeuble où habitait la drôlesse justement. Oui, chaque résident la tirait en moyenne dix-sept fois par jour et chez cette vilaine saleuse elle était tirée au moins trente-six fois par jour. Et c'était surtout la nuit. Et je retrouvais une plainte émise dans un autre commissariat pour nuisances wécéteuses et chassauteuse en effet un voisin s'était plaint du nombre de fois où il écoutait la chasse d'eau la nuit.
Cela devenait de plus en plus énigmatique et je lui demandais qui allait au WC comme ça toute la nuit. La bougresse me disait qu'elle était autant du pôle Nord que du pôle Sud puisqu'elle était bipolaire et soignée par un psy. Effectivement, le psy cause et la femme tire la chasse d'eau. Je me renseignais et retrouvais le psy en question. Le type me disait qu'elle n'était pas des deux pôles et qu'il n'avait jamais entendu parler de cette histoire de chasse d'eau de la part de sa patiente foldingote de la tétête.
Enfin, j'interrogeais le mari qui me disait qu'il achetait en moyenne vingt-sept litres d'eau par semaine, car il passait ses nuits à boire tellement, il était assoiffé.
Et à partir de là, je commençais à comprendre l'affaire. Oui, j'apprenais par une sœur de la bougresse qu'elle faisait manger de la soupe à son mari tous les soirs. Et je fis alors une enquête soupeuse sur la composition de cette soupe et la vérité éclatait en plein jour sur ces agissements de la nuit. En fait, elle lui mettait des tonnes de sel dans sa soupe. Ainsi, elle était assurée qu'il passe ses nuits à boire au lieu de dormir et voilà pourquoi au travail les yeux pleins de sommeil, il était à semer du sable partout dans son bureau. En fait la chose était très simple voilà, le bougre était abonné à un quotidien et le lisait le matin avant de partir au travail et la femme voulait le lire en priorité. Donc en le faisant boire toute la nuit elle était assurée que mort d'épuisement le bougre ne pouvait pas le lire.
Et voilà comment le mari portait plainte contre sa femme pour mise en danger saleux sur des soupes du soir.
Et la bougresse prenait vingt ans de prison incompressible pour nuisance saleuse.
Décidément le brigadier était pire que Pépère en matière d'histoires, mais qu'allait-il lui répondre le président justement ?
La suite demain
Et l'affaire fut compliquée et je l'interrogeais longuement avant d'avoir de sa part des aveux saleux de premier ordre, car elle était responsable de cette affaire sur toute la ligne, vous comprendrez à présent.
Le président n'avait absolument pas compris ce que lui disait le brigadier Tatouvu.
Mais où voulait-il en venir à la fin avec ses histoires de sel et le rapport avec un comptable dont le bureau était rempli de sable ?
- Écoutez mon bon cellule de dégrisement premier, je ne comprends rien à votre enquête, vous pouvez être un peu plus précis dans vos explications !
- Bon, je vois ce que c'est, les jours de cours de gendarmologie vous étiez sûrement ceinture noire de car raté mon bon présidence premier.
Voilà, la femme en question m'avouait effectivement acheter environ un bon kilo de sel par semaine. Après elle ne pouvais pas le nier en niant, car un bon gendarme comme le brigadier Tatouvu sait parfaitement son métier. Oui, j'avais épluché ses comptes avec précision avec une loupe de vingt treize centimètres d'épaisseur et mes lunettes en cul de bouteille de douze centimètres d'épaisseur. Et je m'étais rendu compte que la bougresse achetait ce sel au petit économat local. Elle avouait la vérité vraie pas fausse et authentiquement avérée vraie par l'huissier des mensonges pas faux. Le deuxième point troublant dans cette enquête était le nombre des chasses d'eau de l'immeuble où habitait la drôlesse justement. Oui, chaque résident la tirait en moyenne dix-sept fois par jour et chez cette vilaine saleuse elle était tirée au moins trente-six fois par jour. Et c'était surtout la nuit. Et je retrouvais une plainte émise dans un autre commissariat pour nuisances wécéteuses et chassauteuse en effet un voisin s'était plaint du nombre de fois où il écoutait la chasse d'eau la nuit.
Cela devenait de plus en plus énigmatique et je lui demandais qui allait au WC comme ça toute la nuit. La bougresse me disait qu'elle était autant du pôle Nord que du pôle Sud puisqu'elle était bipolaire et soignée par un psy. Effectivement, le psy cause et la femme tire la chasse d'eau. Je me renseignais et retrouvais le psy en question. Le type me disait qu'elle n'était pas des deux pôles et qu'il n'avait jamais entendu parler de cette histoire de chasse d'eau de la part de sa patiente foldingote de la tétête.
Enfin, j'interrogeais le mari qui me disait qu'il achetait en moyenne vingt-sept litres d'eau par semaine, car il passait ses nuits à boire tellement, il était assoiffé.
Et à partir de là, je commençais à comprendre l'affaire. Oui, j'apprenais par une sœur de la bougresse qu'elle faisait manger de la soupe à son mari tous les soirs. Et je fis alors une enquête soupeuse sur la composition de cette soupe et la vérité éclatait en plein jour sur ces agissements de la nuit. En fait, elle lui mettait des tonnes de sel dans sa soupe. Ainsi, elle était assurée qu'il passe ses nuits à boire au lieu de dormir et voilà pourquoi au travail les yeux pleins de sommeil, il était à semer du sable partout dans son bureau. En fait la chose était très simple voilà, le bougre était abonné à un quotidien et le lisait le matin avant de partir au travail et la femme voulait le lire en priorité. Donc en le faisant boire toute la nuit elle était assurée que mort d'épuisement le bougre ne pouvait pas le lire.
Et voilà comment le mari portait plainte contre sa femme pour mise en danger saleux sur des soupes du soir.
Et la bougresse prenait vingt ans de prison incompressible pour nuisance saleuse.
Décidément le brigadier était pire que Pépère en matière d'histoires, mais qu'allait-il lui répondre le président justement ?
La suite demain