Rêveurlunaire
Maître Poète
Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Mais où le brigadier Tatouvu lui aussi voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel.
Faute de preuves, nous la libérions et lui mettions une convocation tribunaleuse.
La bougresse fut condamnée à six cents roros d'amende pour nuisances saleuses envers le voisinage.
L'affaire en restait là, mais dix jours après sa condamnation, son mari était licencié et le bougre emmenait son patron au prud'homme.
Oui, il disait que c'était un licenciement dans l'abus sans raisons légitimes ni illégitime du fait qu'il ne trompait pas son patron avec son épouse.
Il l'emmenait donc au prud'homme pour licenciement sableux abusif.
Mais où le brigadier Tatouvu voulait-il en venir.
Donc le type emmenait son employeur aux prud'hommes pour licenciement sableux, car il n'avait rien fait de mal.
- Mais quel est donc le rapport entre le sel et le sable mon bon taser premier ?
- Hé bien, mon bon ministère premier, c'est que le patron ne pouvait rien faire contre monsieur Morphée.
- Oulala mon bon douze degrés premier, c'est de plus en plus énigmatique.
-Hé bien écouter donc la suite mon bon loi à la con premier et vous comprendrez tout. Voilà le type en question était comptable aux impôts. Un jour, il s'était trompé dans le calcul d'un prospect et le type était venu se plaindre. Le bougre s'était ravagé le groin devant le bureau. Oui, tout ça à cause de Morphée, mais il n'était pas là ce jour-là, vous comprenez. Oui, il était avec Hercule évidemment, pif était en vacances aux Seychelles.
Le président ne comprenait plus rien à l'histoire du brigadier qui semblait aussi décousue qu'une histoire à Pépère.
- Mais dites moi qui vous a appris la moyenne compensée et je vous dirais le résultat de votre enquête.
Mais vous êtes sérieux mon bon éthylomètres premier avec cette enquête à rallonge.
- Hé bien, mon bon blanc bec premier si vous ne me copiez pas la parole toutes les deux secondes, j'aurais déjà terminé mon histoire espèce de malpoli.
Donc le type était tombé devant le bureau et le gars lui disait si vous aviez fait attention ça ne serait pas arrivé.
Et le patron du gugus était venu s'en mêler et le type portait plainte contre les impôts. Le contrôleur fut alors embêté par sa direction et il leur disait, vous n'avez qu'à vous plaindre à ma femme. Et son patron convoquait la bougresse que j'avais justement verbalisée pour nuisances, saleuses.
Oui, elle devait s'expliquer sur le fait que le bureau et la pièce entière étaient remplis de sable, alors vous avez compris pourquoi sa femme était responsable de tout ça à cause du sel ?
Le président était totalement perdu et se demandait si le brigadier Tatouvu était bien dans sa peau.
Mais où voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel le brigadier Tatouvu ?
La suite demain
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Mais où le brigadier Tatouvu lui aussi voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel.
Faute de preuves, nous la libérions et lui mettions une convocation tribunaleuse.
La bougresse fut condamnée à six cents roros d'amende pour nuisances saleuses envers le voisinage.
L'affaire en restait là, mais dix jours après sa condamnation, son mari était licencié et le bougre emmenait son patron au prud'homme.
Oui, il disait que c'était un licenciement dans l'abus sans raisons légitimes ni illégitime du fait qu'il ne trompait pas son patron avec son épouse.
Il l'emmenait donc au prud'homme pour licenciement sableux abusif.
Mais où le brigadier Tatouvu voulait-il en venir.
Donc le type emmenait son employeur aux prud'hommes pour licenciement sableux, car il n'avait rien fait de mal.
- Mais quel est donc le rapport entre le sel et le sable mon bon taser premier ?
- Hé bien, mon bon ministère premier, c'est que le patron ne pouvait rien faire contre monsieur Morphée.
- Oulala mon bon douze degrés premier, c'est de plus en plus énigmatique.
-Hé bien écouter donc la suite mon bon loi à la con premier et vous comprendrez tout. Voilà le type en question était comptable aux impôts. Un jour, il s'était trompé dans le calcul d'un prospect et le type était venu se plaindre. Le bougre s'était ravagé le groin devant le bureau. Oui, tout ça à cause de Morphée, mais il n'était pas là ce jour-là, vous comprenez. Oui, il était avec Hercule évidemment, pif était en vacances aux Seychelles.
Le président ne comprenait plus rien à l'histoire du brigadier qui semblait aussi décousue qu'une histoire à Pépère.
- Mais dites moi qui vous a appris la moyenne compensée et je vous dirais le résultat de votre enquête.
Mais vous êtes sérieux mon bon éthylomètres premier avec cette enquête à rallonge.
- Hé bien, mon bon blanc bec premier si vous ne me copiez pas la parole toutes les deux secondes, j'aurais déjà terminé mon histoire espèce de malpoli.
Donc le type était tombé devant le bureau et le gars lui disait si vous aviez fait attention ça ne serait pas arrivé.
Et le patron du gugus était venu s'en mêler et le type portait plainte contre les impôts. Le contrôleur fut alors embêté par sa direction et il leur disait, vous n'avez qu'à vous plaindre à ma femme. Et son patron convoquait la bougresse que j'avais justement verbalisée pour nuisances, saleuses.
Oui, elle devait s'expliquer sur le fait que le bureau et la pièce entière étaient remplis de sable, alors vous avez compris pourquoi sa femme était responsable de tout ça à cause du sel ?
Le président était totalement perdu et se demandait si le brigadier Tatouvu était bien dans sa peau.
Mais où voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel le brigadier Tatouvu ?
La suite demain