Rêveurlunaire
Maître Poète
Pour le moment, elle est à l'état-civil pour enregistrer un PACS entre un autruche indienne et un ours comorien.
Enfin, vous voyez le tableau et je me réveillais et sortais de ma couche pour aller voir le gars qui nous recevait. Je lui disais que faites vous alors qu'il était vers ses bonsaï. Il me disait, ils ont la colique et mal aux intestins alors je leurs administre mon thé pisse de mammouth en perfusion.
Je ne comprenais plus rien et enfin, je me réveillais vraiment. Oui, au premier réveil, j'étais encore dans ce rêve stupide.
Et là, je partais à la douche me faire mon shampoing au lait de sanglière.
Et le drame arrivait après.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois...
Pendant que Tagada racontait son histoire sur la commune erraient le président avec le brigadier Tatouvu
Ils enquêtaient ensemble sur la présence de soucoupes volantes signalées quelques jours plus tôt.
- Alors mon bon arrestation premier êtes vous content d'enquêter sur des soucoupes volantes ?
- Vous savez, mon bon sénat premier, je n'ai jamais eu à enquêter sur des soucoupes volantes.
Ma plus belle enquête fut celle d'une femme dont le mari avait été licencié à cause de sa femme, car elle lui mettait trop de sel dans sa soupe.
Décidément, le brigadier semblait aussi fort en histoire que Pépère, Chatdore ou Tagada.
- Vous me mettez l'eau à la bouche mon bon interrogatoire premier avec cette étrange histoire de licenciement.
- Oui, mon bon Jul premier, laissez moi vous raconter cette palpitante enquête de proximité.
Tout démarrait un soir par l'appel d'un résident d'immeuble sur la commune de Sancoins. Celui-ci nous appelait pour des nuisances et nous allions sur place enquêter.
Le prospect en question voulait porter plainte pour des nuisances, saleuses de la part de sa voisine du dessus.
- Des nuisances saleuses mon bon cellule de dégrisement premier, mais qu'est-ce que c'est que cette histoire.
- Hé bien, mon bon chambre présidentielle premier laissez moi continuer et vous allez tout comprendre.
Voilà, le prospect en question avait été dérangé par sa voisine quinze jours auparavant. Un soir, la bougresse était venue voir l'homme, car elle n'avait plus de sel.
C'était à l'époque des tricots orange et je me disais, mais j'ai déjà vu cette tête quelque part.
Effectivement, dix jours, plus tôt, j'avais regardé une émission sur la pauvreté en France. Après avoir passé la complainte des frigos vides accompagnés en cœur par les hurlements de souffrance des estomacs affamé, les invités furent introduit sur le plateau.
Ce n'était que de pauvre malheureux évidemment. Déjà pour commencer, ils affirmaient n'avoir pas mangé durant dix jours.
Oui, ils étaient assujettis à la taxe de stationnement sur les SUV de luxe.
Donc le fameux prospect en question était dans cette grande émission des ventres creux.
Il fut d'ailleurs interviewé et sa réponse était flagrante de vérité sur la famine en France.
Effectivement, la veille au soir sa voisine était venu lui demander du sel, car elle n'en avait plus chez elle. Ceci était la preuve irréfutable de cette misère en France. Oui, les gens ne peuvent plus s'acheter de sel.
Donc, c'était ce même bougre qui aujourd'hui voulait porter plainte contre la bougresse pour des nuisances, saleuses de sa part.
En effet, cela faisait déjà vingt et une douze fois que sa voisine venait lui demander du sel.
Bien que nous étions le treize à l'époque et que la bougresse avait un salaire de RCTTP.
- Qu'est-ce que c'est que cette fonction mon bon déposition premier ?
- Hé bien mon bon loi premier, qu'est-ce c'est que ça encore, vous avez de drôle d'acronyme dans la gendarmerie.
- Hé bien, mon bon rapport premier ce n'est pas de la gendarmerinologie, mais de l'etatologie et vous devriez le savoir que des gens restent chez eux pour être payé. Oui, à l'époque, Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Mais où le brigadier Tatouvu lui aussi voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel.
La suite demain
Enfin, vous voyez le tableau et je me réveillais et sortais de ma couche pour aller voir le gars qui nous recevait. Je lui disais que faites vous alors qu'il était vers ses bonsaï. Il me disait, ils ont la colique et mal aux intestins alors je leurs administre mon thé pisse de mammouth en perfusion.
Je ne comprenais plus rien et enfin, je me réveillais vraiment. Oui, au premier réveil, j'étais encore dans ce rêve stupide.
Et là, je partais à la douche me faire mon shampoing au lait de sanglière.
Et le drame arrivait après.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois...
Pendant que Tagada racontait son histoire sur la commune erraient le président avec le brigadier Tatouvu
Ils enquêtaient ensemble sur la présence de soucoupes volantes signalées quelques jours plus tôt.
- Alors mon bon arrestation premier êtes vous content d'enquêter sur des soucoupes volantes ?
- Vous savez, mon bon sénat premier, je n'ai jamais eu à enquêter sur des soucoupes volantes.
Ma plus belle enquête fut celle d'une femme dont le mari avait été licencié à cause de sa femme, car elle lui mettait trop de sel dans sa soupe.
Décidément, le brigadier semblait aussi fort en histoire que Pépère, Chatdore ou Tagada.
- Vous me mettez l'eau à la bouche mon bon interrogatoire premier avec cette étrange histoire de licenciement.
- Oui, mon bon Jul premier, laissez moi vous raconter cette palpitante enquête de proximité.
Tout démarrait un soir par l'appel d'un résident d'immeuble sur la commune de Sancoins. Celui-ci nous appelait pour des nuisances et nous allions sur place enquêter.
Le prospect en question voulait porter plainte pour des nuisances, saleuses de la part de sa voisine du dessus.
- Des nuisances saleuses mon bon cellule de dégrisement premier, mais qu'est-ce que c'est que cette histoire.
- Hé bien, mon bon chambre présidentielle premier laissez moi continuer et vous allez tout comprendre.
Voilà, le prospect en question avait été dérangé par sa voisine quinze jours auparavant. Un soir, la bougresse était venue voir l'homme, car elle n'avait plus de sel.
C'était à l'époque des tricots orange et je me disais, mais j'ai déjà vu cette tête quelque part.
Effectivement, dix jours, plus tôt, j'avais regardé une émission sur la pauvreté en France. Après avoir passé la complainte des frigos vides accompagnés en cœur par les hurlements de souffrance des estomacs affamé, les invités furent introduit sur le plateau.
Ce n'était que de pauvre malheureux évidemment. Déjà pour commencer, ils affirmaient n'avoir pas mangé durant dix jours.
Oui, ils étaient assujettis à la taxe de stationnement sur les SUV de luxe.
Donc le fameux prospect en question était dans cette grande émission des ventres creux.
Il fut d'ailleurs interviewé et sa réponse était flagrante de vérité sur la famine en France.
Effectivement, la veille au soir sa voisine était venu lui demander du sel, car elle n'en avait plus chez elle. Ceci était la preuve irréfutable de cette misère en France. Oui, les gens ne peuvent plus s'acheter de sel.
Donc, c'était ce même bougre qui aujourd'hui voulait porter plainte contre la bougresse pour des nuisances, saleuses de sa part.
En effet, cela faisait déjà vingt et une douze fois que sa voisine venait lui demander du sel.
Bien que nous étions le treize à l'époque et que la bougresse avait un salaire de RCTTP.
- Qu'est-ce que c'est que cette fonction mon bon déposition premier ?
- Hé bien mon bon loi premier, qu'est-ce c'est que ça encore, vous avez de drôle d'acronyme dans la gendarmerie.
- Hé bien, mon bon rapport premier ce n'est pas de la gendarmerinologie, mais de l'etatologie et vous devriez le savoir que des gens restent chez eux pour être payé. Oui, à l'époque, Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Mais où le brigadier Tatouvu lui aussi voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel.
La suite demain