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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Enfin pas si miraculeux que ça, car une de mes admiratrices arrivait me disait Tagada, je suis chatte love de toi fait moi un chat bisou. Et j'approchais et elle me lançait, mais qu'est-ce que tu as mangé Tagada un rat mort.
C'est infect cette odeur et elle vit la gamelle de thé devant mes pattes et me lançait, Tagada, je n'aurais jamais pensé ça, tu pisses dans ta gamelle et elle partait en courant. Bon, après, je n'avais plus de puces déjà ce n'était pas si mal son infâme potion au gugus.
Mais attendez que je vous raconte la suite et ce qu'il m'était arrivé à cause du shampoing au lait de sanglière.
Mais décidément, Tagada devenait encore plus productif en matière d'histoires que Pépère lui-même, qu'allait-il dire de plus.
Donc, après une nuit agitée, je me réveillais complètement naze.
- Fle fle fle, que s'était-il passé, pourquoi as-tu mal dormi ?
- Toc toc toc, peut-être que c'était à cause des puces qui étaient revenues.
- Hé bien, c'était peut-être aussi que le bonsaïyeux récitait les blessures de l'âme en rap grégorien.
- Pas du tout mes amis, c'était bien de sa faute, mais c'était à cause de son thé couleur pisse de mammouth nigérien du grattez moi-là. Oui, les champignons m'avaient donné des hallucinations. Et ça se mêlait aux remontrances de la minette qui était venue chercher un autographe et un chat bisou. J'étais dans le France services en face de la marchande de colliers de Mornay. Elle était au comptoir de France service avec ses cheveux rouges. Elle avait derrière elle un panier à chien et dedans dormait une marmotte qui avait comme doudou une feuille de chou. Et sur le comptoir devant moi, il y avait une tasse avec une poule blanche dessus. Sur un rayonnage de papiers, ils y avaient des cartouches de protoxyde d'azote. Enfin moi, j'étais là et je ne sais pas pourquoi, mais je venais pour une déclaration d'impôts. La femme me disait, hé bien et Tagada, tu pues le rat mort. Et derrière la marmotte se réveillait et poussait un long râle plaintif. Enfin, elle disait, j'ai mal au cucul. Puis elle se rendormait après que la femme lui lançât, mais ferme ta gueule à la fin. Et la poule sur la tasse répondait, moi, j'ai mal à la hanche et sortais du dessin et passait devant mes moustaches. La femme disait hé bien un qui a mal au cucul et l'autre à la hanche qu'est-ce qu'on va faire d'eux. Puis la poule blanche répondait, bon moi, je vais me démonter la crête à grands coups de protoxyde d'azote. Et elle partait inhaler cette substance pour finir par chanter du Leo Ferré en rap grégorien et la femme elle battait la mesure sur le bureau avec une règle métallique. Enfin, elle lui montrait les paroles écrites en violet sur un petit carnet.
Et moi, j'étais toujours avec ma feuille d'imposition et je lui disais alors quand l'on s'occupe de moi. Et la femme me disait, ma souris est en panne et c'est ma collègue qui s'en occupe. Pour le moment, elle est à l'état-civil pour enregistrer un PACS entre un autruche indienne et un ours comorien.
Enfin, vous voyez le tableau et je me réveillais et sortais de ma couche pour aller voir le gars qui nous recevait. Je lui disais que faites vous alors qu'il était vers ses bonsaï. Il me disait, ils ont la colique et mal aux intestins alors je leur administre mon thé pisse de mammouth en perfusion.
Je ne comprenais plus rien et enfin, je me réveillais vraiment. Oui, au premier réveil, j'étais encore dans ce rêve stupide.
Et là, je partais à la douche me faire mon shampoing au lait de sanglière.
Et le drame arrivait après.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois...


La suite demain.
 
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