Rêveurlunaire
Maître Poète
Enfin pas si miraculeux que ça, car une de mes admiratrices arrivait me disait Tagada, je suis chatte love de toi fait moi un chat bisou. Et j'approchais et elle me lançait, mais qu'est-ce que tu as mangé Tagada un rat mort.
C'est infect cette odeur et elle vit la gamelle de thé devant mes pattes et me lançait, Tagada, je n'aurais jamais pensé ça, tu pisses dans ta gamelle et elle partait en courant. Bon, après, je n'avais plus de puces déjà ce n'était pas si mal son infâme potion au gugus.
Mais attendez que je vous raconte la suite et ce qu'il m'était arrivé à cause du shampoing au lait de sanglière.
Mais décidément, Tagada devenait encore plus productif en matière d'histoires que Pépère lui-même, qu'allait-il dire de plus.
Donc, après une nuit agitée, je me réveillais complètement naze.
- Fle fle fle, que s'était-il passé, pourquoi as-tu mal dormi ?
- Toc toc toc, peut-être que c'était à cause des puces qui étaient revenues.
- Hé bien, c'était peut-être aussi que le bonsaïyeux récitait les blessures de l'âme en rap grégorien.
- Pas du tout mes amis, c'était bien de sa faute, mais c'était à cause de son thé couleur pisse de mammouth nigérien du grattez moi-là. Oui, les champignons m'avaient donné des hallucinations. Et ça se mêlait aux remontrances de la minette qui était venue chercher un autographe et un chat bisou. J'étais dans le France services en face de la marchande de colliers de Mornay. Elle était au comptoir de France service avec ses cheveux rouges. Elle avait derrière elle un panier à chien et dedans dormait une marmotte qui avait comme doudou une feuille de chou. Et sur le comptoir devant moi, il y avait une tasse avec une poule blanche dessus. Sur un rayonnage de papiers, ils y avaient des cartouches de protoxyde d'azote. Enfin moi, j'étais là et je ne sais pas pourquoi, mais je venais pour une déclaration d'impôts. La femme me disait, hé bien et Tagada, tu pues le rat mort. Et derrière la marmotte se réveillait et poussait un long râle plaintif. Enfin, elle disait, j'ai mal au cucul. Puis elle se rendormait après que la femme lui lançât, mais ferme ta gueule à la fin. Et la poule sur la tasse répondait, moi, j'ai mal à la hanche et sortais du dessin et passait devant mes moustaches. La femme disait hé bien un qui a mal au cucul et l'autre à la hanche qu'est-ce qu'on va faire d'eux. Puis la poule blanche répondait, bon moi, je vais me démonter la crête à grands coups de protoxyde d'azote. Et elle partait inhaler cette substance pour finir par chanter du Leo Ferré en rap grégorien et la femme elle battait la mesure sur le bureau avec une règle métallique. Enfin, elle lui montrait les paroles écrites en violet sur un petit carnet.
Et moi, j'étais toujours avec ma feuille d'imposition et je lui disais alors quand l'on s'occupe de moi. Et la femme me disait, ma souris est en panne et c'est ma collègue qui s'en occupe. Pour le moment, elle est à l'état-civil pour enregistrer un PACS entre un autruche indienne et un ours comorien.
Enfin, vous voyez le tableau et je me réveillais et sortais de ma couche pour aller voir le gars qui nous recevait. Je lui disais que faites vous alors qu'il était vers ses bonsaï. Il me disait, ils ont la colique et mal aux intestins alors je leur administre mon thé pisse de mammouth en perfusion.
Je ne comprenais plus rien et enfin, je me réveillais vraiment. Oui, au premier réveil, j'étais encore dans ce rêve stupide.
Et là, je partais à la douche me faire mon shampoing au lait de sanglière.
Et le drame arrivait après.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois...
La suite demain.
Pour le moment, elle est à l'état-civil pour enregistrer un PACS entre un autruche indienne et un ours comorien.
Enfin, vous voyez le tableau et je me réveillais et sortais de ma couche pour aller voir le gars qui nous recevait. Je lui disais que faites vous alors qu'il était vers ses bonsaï. Il me disait, ils ont la colique et mal aux intestins alors je leurs administre mon thé pisse de mammouth en perfusion.
Je ne comprenais plus rien et enfin, je me réveillais vraiment. Oui, au premier réveil, j'étais encore dans ce rêve stupide.
Et là, je partais à la douche me faire mon shampoing au lait de sanglière.
Et le drame arrivait après.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois...
Pendant que Tagada racontait son histoire sur la commune erraient le président avec le brigadier Tatouvu
Ils enquêtaient ensemble sur la présence de soucoupes volantes signalées quelques jours plus tôt.
- Alors mon bon arrestation premier êtes vous content d'enquêter sur des soucoupes volantes ?
- Vous savez, mon bon sénat premier, je n'ai jamais eu à enquêter sur des soucoupes volantes.
Ma plus belle enquête fut celle d'une femme dont le mari avait été licencié à cause de sa femme, car elle lui mettait trop de sel dans sa soupe.
Décidément, le brigadier semblait aussi fort en histoire que Pépère, Chatdore ou Tagada.
- Vous me mettez l'eau à la bouche mon bon interrogatoire premier avec cette étrange histoire de licenciement.
- Oui, mon bon Jul premier, laissez moi vous raconter cette palpitante enquête de proximité.
Tout démarrait un soir par l'appel d'un résident d'immeuble sur la commune de Sancoins. Celui-ci nous appelait pour des nuisances et nous allions sur place enquêter.
Le prospect en question voulait porter plainte pour des nuisances, saleuses de la part de sa voisine du dessus.
- Des nuisances saleuses mon bon cellule de dégrisement premier, mais qu'est-ce que c'est que cette histoire.
- Hé bien, mon bon chambre présidentielle premier laissez moi continuer et vous allez tout comprendre.
Voilà, le prospect en question avait été dérangé par sa voisine quinze jours auparavant. Un soir, la bougresse était venue voir l'homme, car elle n'avait plus de sel.
C'était à l'époque des tricots orange et je me disais, mais j'ai déjà vu cette tête quelque part.
Effectivement, dix jours, plus tôt, j'avais regardé une émission sur la pauvreté en France. Après avoir passé la complainte des frigos vides accompagnés en cœur par les hurlements de souffrance des estomacs affamé, les invités furent introduit sur le plateau.
Ce n'était que de pauvre malheureux évidemment. Déjà pour commencer, ils affirmaient n'avoir pas mangé durant dix jours.
Oui, ils étaient assujettis à la taxe de stationnement sur les SUV de luxe.
Donc le fameux prospect en question était dans cette grande émission des ventres creux.
Il fut d'ailleurs interviewé et sa réponse était flagrante de vérité sur la famine en France.
Effectivement, la veille au soir sa voisine était venu lui demander du sel, car elle n'en avait plus chez elle. Ceci était la preuve irréfutable de cette misère en France. Oui, les gens ne peuvent plus s'acheter de sel.
Donc, c'était ce même bougre qui aujourd'hui voulait porter plainte contre la bougresse pour des nuisances, saleuses de sa part.
En effet, cela faisait déjà vingt et une douze fois que sa voisine venait lui demander du sel.
Bien que nous étions le treize à l'époque et que la bougresse avait un salaire de RCTTP.
- Qu'est-ce que c'est que cette fonction mon bon déposition premier ?
- Hé bien mon bon loi premier, qu'est-ce c'est que ça encore, vous avez de drôle d'acronyme dans la gendarmerie.
- Hé bien, mon bon rapport premier ce n'est pas de la gendarmerinologie, mais de l'etatologie et vous devriez le savoir que des gens restent chez eux pour être payé. Oui, à l'époque, Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Mais où le brigadier Tatouvu lui aussi voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel.
La suite demain
Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Mais où le brigadier Tatouvu lui aussi voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel.
Faute de preuves, nous la libérions et lui mettions une convocation tribunaleuse.
La bougresse fut condamnée à six cents roros d'amende pour nuisances saleuses envers le voisinage.
L'affaire en restait là, mais dix jours après sa condamnation, son mari était licencié et le bougre emmenait son patron au prud'homme.
Oui, il disait que c'était un licenciement dans l'abus sans raisons légitimes ni illégitime du fait qu'il ne trompait pas son patron avec son épouse.
Il l'emmenait donc au prud'homme pour licenciement sableux abusif.
Mais où le brigadier Tatouvu voulait-il en venir.
Donc le type emmenait son employeur aux prud'hommes pour licenciement sableux, car il n'avait rien fait de mal.
- Mais quel est donc le rapport entre le sel et le sable mon bon taser premier ?
- Hé bien, mon bon ministère premier, c'est que le patron ne pouvait rien faire contre monsieur Morphée.
- Oulala mon bon douze degrés premier, c'est de plus en plus énigmatique.
-Hé bien écouter donc la suite mon bon loi à la con premier et vous comprendrez tout. Voilà le type en question était comptable aux impôts. Un jour, il s'était trompé dans le calcul d'un prospect et le type était venu se plaindre. Le bougre s'était ravagé le groin devant le bureau. Oui, tout ça à cause de Morphée, mais il n'était pas là ce jour-là, vous comprenez. Oui, il était avec Hercule évidemment, pif était en vacances aux Seychelles.
Le président ne comprenait plus rien à l'histoire du brigadier qui semblait aussi décousue qu'une histoire à Pépère.
- Mais dites moi qui vous a appris la moyenne compensée et je vous dirais le résultat de votre enquête.
Mais vous êtes sérieux mon bon éthylomètres premier avec cette enquête à rallonge.
- Hé bien, mon bon blanc bec premier si vous ne me copiez pas la parole toutes les deux secondes, j'aurais déjà terminé mon histoire espèce de malpoli.
Donc le type était tombé devant le bureau et le gars lui disait si vous aviez fait attention ça ne serait pas arrivé.
Et le patron du gugus était venu s'en mêler et le type portait plainte contre les impôts. Le contrôleur fut alors embêté par sa direction et il leur disait, vous n'avez qu'à vous plaindre à ma femme. Et son patron convoquait la bougresse que j'avais justement verbalisée pour nuisances, saleuses.
Oui, elle devait s'expliquer sur le fait que le bureau et la pièce entière étaient remplis de sable, alors vous avez compris pourquoi sa femme était responsable de tout ça à cause du sel ?
Le président était totalement perdu et se demandait si le brigadier Tatouvu était bien dans sa peau.
Mais où voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel le brigadier Tatouvu ?
La suite demain
E
t le patron du gugus était venu s'en mêler et le type portait plainte contre les impôts. Le contrôleur fut alors embêté par sa direction et il leur disait, vous n'avez qu'à vous plaindre à ma femme. Et son patron convoquait la bougresse que j'avais justement verbalisée pour nuisances, saleuses.
Oui, elle devait s'expliquer sur le fait que le bureau et la pièce entière étaient remplis de sable, alors vous avez compris pourquoi sa femme était responsable de tout ça à cause du sel ?
Le président était totalement perdu et se demandait si le brigadier Tatouvu était bien dans sa peau.
Mais où voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel le brigadier Tatouvu ?
- Mais, mon bon amendement premier, je ne vois pas le rapport entre du sable dans le bureau du bougre et la femme qui manquait de sel.
- Hé bien, mon bon Brigitte premier, c'est que vous n'écoutez pas bien mon histoire et je note que vous auriez fait un très mauvais gendarme.
- Hé bien, mon bon contrôle routier premier, sachez, quand j'étais adolescent à capuche, je fis bien des enquêtes grâce à mon cheveu frontal alors pas la peine de me rabaisser ainsi. Oui, un peu de respect, s'il vous plaît, sachez aussi que je suis le chef des armées en tant que président de la République alors je suis votre supérieur. Alors tu vas fermer ta boîte à camembert espèce de mangeur de ragougnasse.
- Bon, je vois ce que c'est, monsieur est fâché pour une réflexion de rien du tout. Donc, pour continuer mon histoire, je m'armerais de patience à votre égard monsieur le chef des armées.
Donc, le patron du type qui avait transformé son bureau en une annexe du club med convoquait la femme du gaillard. Et il lui demandait pourquoi son mari produisait du sable à ce point-là. Écoutez, lui disait-elle innocemment alors qu'elle était loin d'être innocente la bougresse. Je ne sais absolument pas ce qu'il a ce pedzouille. La seule chose que je sache, c'est qu'une fois, il avait rempli la baignoire de cérumen. Oui, il avait passé son week-end à écouter du rap grégorien mixé par DJ Clotaire et il avait saigné de le cérumen des oreilles. Et le patron lâchait l'affaire concernant la femme en se disant elle est con comme une poêle à frire des mouron du grattez moi-là, laissons tomber la bougresse et allons demander directement au gugus pourquoi il produit du sable à ce point-là.
Et il faisait venir le gars et lui disait comme ça ; Écoutez moi j'ai du débourser trois cent roros pour évacué deux cents trente douze kilos de sable de votre capharnaüm qui vous sert de bureau alors je veux une explication où vous je vous vire ni une ni vingt treize.
Écoutez répondait il son salarié, je n'y suis pour rien, je dors très mal la nuit et la journée, j'ai sommeil. Donc le sable me coule des yeux. Hé bien disait-il le patron, le marchand de sable de Venise à présent, vous vous prenez pour Shakespeare. Bon si vous préférez disait-il, j'ai sommeil et le marchand de sable avec Morphée me bombarde. Je me retiens de dormir et voilà pourquoi le sable tombe de mes yeux et que min bureau en est rempli comprenez-vous.
Et le patron le renvoyait à sa tâche et prenait l'initiative de faire missionner un enquêteur pour enquêter en enquêtant lors d'une enquête. Et ce fut ainsi que ça tombait sur mon bureau étant donné que j'avais déjà eu affaire à la femme du type.
Et l'affaire fut compliquée et je l'interrogeais longuement avant d'avoir de sa part des aveux saleux de premier ordre, car elle était responsable de cette affaire sur toute la ligne, vous comprendrez à présent.
Le président n'avait absolument pas compris ce que lui disait le brigadier Tatouvu.
Mais où voulait-il en venir à la fin avec ses histoires de sel et le rapport avec un comptable dont le bureau était rempli de sable ?
La suite demain
C'est infect cette odeur et elle vit la gamelle de thé devant mes pattes et me lançait, Tagada, je n'aurais jamais pensé ça, tu pisses dans ta gamelle et elle partait en courant. Bon, après, je n'avais plus de puces déjà ce n'était pas si mal son infâme potion au gugus.
Mais attendez que je vous raconte la suite et ce qu'il m'était arrivé à cause du shampoing au lait de sanglière.
Mais décidément, Tagada devenait encore plus productif en matière d'histoires que Pépère lui-même, qu'allait-il dire de plus.
Donc, après une nuit agitée, je me réveillais complètement naze.
- Fle fle fle, que s'était-il passé, pourquoi as-tu mal dormi ?
- Toc toc toc, peut-être que c'était à cause des puces qui étaient revenues.
- Hé bien, c'était peut-être aussi que le bonsaïyeux récitait les blessures de l'âme en rap grégorien.
- Pas du tout mes amis, c'était bien de sa faute, mais c'était à cause de son thé couleur pisse de mammouth nigérien du grattez moi-là. Oui, les champignons m'avaient donné des hallucinations. Et ça se mêlait aux remontrances de la minette qui était venue chercher un autographe et un chat bisou. J'étais dans le France services en face de la marchande de colliers de Mornay. Elle était au comptoir de France service avec ses cheveux rouges. Elle avait derrière elle un panier à chien et dedans dormait une marmotte qui avait comme doudou une feuille de chou. Et sur le comptoir devant moi, il y avait une tasse avec une poule blanche dessus. Sur un rayonnage de papiers, ils y avaient des cartouches de protoxyde d'azote. Enfin moi, j'étais là et je ne sais pas pourquoi, mais je venais pour une déclaration d'impôts. La femme me disait, hé bien et Tagada, tu pues le rat mort. Et derrière la marmotte se réveillait et poussait un long râle plaintif. Enfin, elle disait, j'ai mal au cucul. Puis elle se rendormait après que la femme lui lançât, mais ferme ta gueule à la fin. Et la poule sur la tasse répondait, moi, j'ai mal à la hanche et sortais du dessin et passait devant mes moustaches. La femme disait hé bien un qui a mal au cucul et l'autre à la hanche qu'est-ce qu'on va faire d'eux. Puis la poule blanche répondait, bon moi, je vais me démonter la crête à grands coups de protoxyde d'azote. Et elle partait inhaler cette substance pour finir par chanter du Leo Ferré en rap grégorien et la femme elle battait la mesure sur le bureau avec une règle métallique. Enfin, elle lui montrait les paroles écrites en violet sur un petit carnet.
Et moi, j'étais toujours avec ma feuille d'imposition et je lui disais alors quand l'on s'occupe de moi. Et la femme me disait, ma souris est en panne et c'est ma collègue qui s'en occupe. Pour le moment, elle est à l'état-civil pour enregistrer un PACS entre un autruche indienne et un ours comorien.
Enfin, vous voyez le tableau et je me réveillais et sortais de ma couche pour aller voir le gars qui nous recevait. Je lui disais que faites vous alors qu'il était vers ses bonsaï. Il me disait, ils ont la colique et mal aux intestins alors je leur administre mon thé pisse de mammouth en perfusion.
Je ne comprenais plus rien et enfin, je me réveillais vraiment. Oui, au premier réveil, j'étais encore dans ce rêve stupide.
Et là, je partais à la douche me faire mon shampoing au lait de sanglière.
Et le drame arrivait après.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois...
La suite demain.
Pour le moment, elle est à l'état-civil pour enregistrer un PACS entre un autruche indienne et un ours comorien.
Enfin, vous voyez le tableau et je me réveillais et sortais de ma couche pour aller voir le gars qui nous recevait. Je lui disais que faites vous alors qu'il était vers ses bonsaï. Il me disait, ils ont la colique et mal aux intestins alors je leurs administre mon thé pisse de mammouth en perfusion.
Je ne comprenais plus rien et enfin, je me réveillais vraiment. Oui, au premier réveil, j'étais encore dans ce rêve stupide.
Et là, je partais à la douche me faire mon shampoing au lait de sanglière.
Et le drame arrivait après.
Mais où Tagada voulait-il en venir encore une fois...
Pendant que Tagada racontait son histoire sur la commune erraient le président avec le brigadier Tatouvu
Ils enquêtaient ensemble sur la présence de soucoupes volantes signalées quelques jours plus tôt.
- Alors mon bon arrestation premier êtes vous content d'enquêter sur des soucoupes volantes ?
- Vous savez, mon bon sénat premier, je n'ai jamais eu à enquêter sur des soucoupes volantes.
Ma plus belle enquête fut celle d'une femme dont le mari avait été licencié à cause de sa femme, car elle lui mettait trop de sel dans sa soupe.
Décidément, le brigadier semblait aussi fort en histoire que Pépère, Chatdore ou Tagada.
- Vous me mettez l'eau à la bouche mon bon interrogatoire premier avec cette étrange histoire de licenciement.
- Oui, mon bon Jul premier, laissez moi vous raconter cette palpitante enquête de proximité.
Tout démarrait un soir par l'appel d'un résident d'immeuble sur la commune de Sancoins. Celui-ci nous appelait pour des nuisances et nous allions sur place enquêter.
Le prospect en question voulait porter plainte pour des nuisances, saleuses de la part de sa voisine du dessus.
- Des nuisances saleuses mon bon cellule de dégrisement premier, mais qu'est-ce que c'est que cette histoire.
- Hé bien, mon bon chambre présidentielle premier laissez moi continuer et vous allez tout comprendre.
Voilà, le prospect en question avait été dérangé par sa voisine quinze jours auparavant. Un soir, la bougresse était venue voir l'homme, car elle n'avait plus de sel.
C'était à l'époque des tricots orange et je me disais, mais j'ai déjà vu cette tête quelque part.
Effectivement, dix jours, plus tôt, j'avais regardé une émission sur la pauvreté en France. Après avoir passé la complainte des frigos vides accompagnés en cœur par les hurlements de souffrance des estomacs affamé, les invités furent introduit sur le plateau.
Ce n'était que de pauvre malheureux évidemment. Déjà pour commencer, ils affirmaient n'avoir pas mangé durant dix jours.
Oui, ils étaient assujettis à la taxe de stationnement sur les SUV de luxe.
Donc le fameux prospect en question était dans cette grande émission des ventres creux.
Il fut d'ailleurs interviewé et sa réponse était flagrante de vérité sur la famine en France.
Effectivement, la veille au soir sa voisine était venu lui demander du sel, car elle n'en avait plus chez elle. Ceci était la preuve irréfutable de cette misère en France. Oui, les gens ne peuvent plus s'acheter de sel.
Donc, c'était ce même bougre qui aujourd'hui voulait porter plainte contre la bougresse pour des nuisances, saleuses de sa part.
En effet, cela faisait déjà vingt et une douze fois que sa voisine venait lui demander du sel.
Bien que nous étions le treize à l'époque et que la bougresse avait un salaire de RCTTP.
- Qu'est-ce que c'est que cette fonction mon bon déposition premier ?
- Hé bien mon bon loi premier, qu'est-ce c'est que ça encore, vous avez de drôle d'acronyme dans la gendarmerie.
- Hé bien, mon bon rapport premier ce n'est pas de la gendarmerinologie, mais de l'etatologie et vous devriez le savoir que des gens restent chez eux pour être payé. Oui, à l'époque, Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Mais où le brigadier Tatouvu lui aussi voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel.
La suite demain
Rémi passait à la poste tous les neuf de chaque mois.
Donc la bougresse avait touché son RCTTP, reste chez toi t'es payé.
Donc il n'était pas logique qu'elle ne put s'acheter du sel.
Ce fut ainsi que moi et mes collègues arrêtions la daronne et que nous l'emmenions à la brigade.
Après soixante-trois heures d'interrogatoire sans relâche, elle disait toujours le même faux mensonge. Oui, elle disait qu'elle n'avait plus de sel, car elle n'avait pas eu le temps d'en racheter.
Mais où le brigadier Tatouvu lui aussi voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel.
Faute de preuves, nous la libérions et lui mettions une convocation tribunaleuse.
La bougresse fut condamnée à six cents roros d'amende pour nuisances saleuses envers le voisinage.
L'affaire en restait là, mais dix jours après sa condamnation, son mari était licencié et le bougre emmenait son patron au prud'homme.
Oui, il disait que c'était un licenciement dans l'abus sans raisons légitimes ni illégitime du fait qu'il ne trompait pas son patron avec son épouse.
Il l'emmenait donc au prud'homme pour licenciement sableux abusif.
Mais où le brigadier Tatouvu voulait-il en venir.
Donc le type emmenait son employeur aux prud'hommes pour licenciement sableux, car il n'avait rien fait de mal.
- Mais quel est donc le rapport entre le sel et le sable mon bon taser premier ?
- Hé bien, mon bon ministère premier, c'est que le patron ne pouvait rien faire contre monsieur Morphée.
- Oulala mon bon douze degrés premier, c'est de plus en plus énigmatique.
-Hé bien écouter donc la suite mon bon loi à la con premier et vous comprendrez tout. Voilà le type en question était comptable aux impôts. Un jour, il s'était trompé dans le calcul d'un prospect et le type était venu se plaindre. Le bougre s'était ravagé le groin devant le bureau. Oui, tout ça à cause de Morphée, mais il n'était pas là ce jour-là, vous comprenez. Oui, il était avec Hercule évidemment, pif était en vacances aux Seychelles.
Le président ne comprenait plus rien à l'histoire du brigadier qui semblait aussi décousue qu'une histoire à Pépère.
- Mais dites moi qui vous a appris la moyenne compensée et je vous dirais le résultat de votre enquête.
Mais vous êtes sérieux mon bon éthylomètres premier avec cette enquête à rallonge.
- Hé bien, mon bon blanc bec premier si vous ne me copiez pas la parole toutes les deux secondes, j'aurais déjà terminé mon histoire espèce de malpoli.
Donc le type était tombé devant le bureau et le gars lui disait si vous aviez fait attention ça ne serait pas arrivé.
Et le patron du gugus était venu s'en mêler et le type portait plainte contre les impôts. Le contrôleur fut alors embêté par sa direction et il leur disait, vous n'avez qu'à vous plaindre à ma femme. Et son patron convoquait la bougresse que j'avais justement verbalisée pour nuisances, saleuses.
Oui, elle devait s'expliquer sur le fait que le bureau et la pièce entière étaient remplis de sable, alors vous avez compris pourquoi sa femme était responsable de tout ça à cause du sel ?
Le président était totalement perdu et se demandait si le brigadier Tatouvu était bien dans sa peau.
Mais où voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel le brigadier Tatouvu ?
La suite demain
E
t le patron du gugus était venu s'en mêler et le type portait plainte contre les impôts. Le contrôleur fut alors embêté par sa direction et il leur disait, vous n'avez qu'à vous plaindre à ma femme. Et son patron convoquait la bougresse que j'avais justement verbalisée pour nuisances, saleuses.
Oui, elle devait s'expliquer sur le fait que le bureau et la pièce entière étaient remplis de sable, alors vous avez compris pourquoi sa femme était responsable de tout ça à cause du sel ?
Le président était totalement perdu et se demandait si le brigadier Tatouvu était bien dans sa peau.
Mais où voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sel le brigadier Tatouvu ?
- Mais, mon bon amendement premier, je ne vois pas le rapport entre du sable dans le bureau du bougre et la femme qui manquait de sel.
- Hé bien, mon bon Brigitte premier, c'est que vous n'écoutez pas bien mon histoire et je note que vous auriez fait un très mauvais gendarme.
- Hé bien, mon bon contrôle routier premier, sachez, quand j'étais adolescent à capuche, je fis bien des enquêtes grâce à mon cheveu frontal alors pas la peine de me rabaisser ainsi. Oui, un peu de respect, s'il vous plaît, sachez aussi que je suis le chef des armées en tant que président de la République alors je suis votre supérieur. Alors tu vas fermer ta boîte à camembert espèce de mangeur de ragougnasse.
- Bon, je vois ce que c'est, monsieur est fâché pour une réflexion de rien du tout. Donc, pour continuer mon histoire, je m'armerais de patience à votre égard monsieur le chef des armées.
Donc, le patron du type qui avait transformé son bureau en une annexe du club med convoquait la femme du gaillard. Et il lui demandait pourquoi son mari produisait du sable à ce point-là. Écoutez, lui disait-elle innocemment alors qu'elle était loin d'être innocente la bougresse. Je ne sais absolument pas ce qu'il a ce pedzouille. La seule chose que je sache, c'est qu'une fois, il avait rempli la baignoire de cérumen. Oui, il avait passé son week-end à écouter du rap grégorien mixé par DJ Clotaire et il avait saigné de le cérumen des oreilles. Et le patron lâchait l'affaire concernant la femme en se disant elle est con comme une poêle à frire des mouron du grattez moi-là, laissons tomber la bougresse et allons demander directement au gugus pourquoi il produit du sable à ce point-là.
Et il faisait venir le gars et lui disait comme ça ; Écoutez moi j'ai du débourser trois cent roros pour évacué deux cents trente douze kilos de sable de votre capharnaüm qui vous sert de bureau alors je veux une explication où vous je vous vire ni une ni vingt treize.
Écoutez répondait il son salarié, je n'y suis pour rien, je dors très mal la nuit et la journée, j'ai sommeil. Donc le sable me coule des yeux. Hé bien disait-il le patron, le marchand de sable de Venise à présent, vous vous prenez pour Shakespeare. Bon si vous préférez disait-il, j'ai sommeil et le marchand de sable avec Morphée me bombarde. Je me retiens de dormir et voilà pourquoi le sable tombe de mes yeux et que min bureau en est rempli comprenez-vous.
Et le patron le renvoyait à sa tâche et prenait l'initiative de faire missionner un enquêteur pour enquêter en enquêtant lors d'une enquête. Et ce fut ainsi que ça tombait sur mon bureau étant donné que j'avais déjà eu affaire à la femme du type.
Et l'affaire fut compliquée et je l'interrogeais longuement avant d'avoir de sa part des aveux saleux de premier ordre, car elle était responsable de cette affaire sur toute la ligne, vous comprendrez à présent.
Le président n'avait absolument pas compris ce que lui disait le brigadier Tatouvu.
Mais où voulait-il en venir à la fin avec ses histoires de sel et le rapport avec un comptable dont le bureau était rempli de sable ?
La suite demain