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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Lol, tu as des tomates pourrites chez toi comme même, non mais ce n'est pas français ta phase.
- Hé bien, Chatdore demande à ta maîtresse qui a bac plus quatre, elle le dit comme même alors c'est que c'est Français.
Donc ton histoire ne tient pas sinon le maître de Pépère serait convoqué par sa conseillère bancaire.
- Celle qui a un bec-de-lièvre et des lunettes en cul de bouteille de quinze centimètres d'épaisseur, tu veux dire Tagada ?
- Oui, parfaitement Chatdore celle-là même.
Est-ce que Chatdore pourrait un jour finir son histoire ?
- Bon ce n'est pas tout ça, Chatdore, mais tu me coupes la parole sans cesse et je n'ai toujours pas pu en placer une dans cette affaire.
Voilà un jour en Saône à Loire précisément à Mervans, j'étais parti concourir pour les misschatchat. Évidemment vu ma légendaire beauté, les minettes de la région étaient mises sous clef par leurs propriétaires. Donc j'arrivais là-bas et la salle des fêtes qui devait nous accueillir était en travaux. En fait, un mauvais vent avait emporté le toit. Déjà, ça commençait très mal. Heureusement un homme charmant habitant sur la commune avait proposé son terrain pour installer un parquet. En plus cet habitant sous prozac légèrement paranoïaque avait une centaine de caméras autour de sa propriété. Cela était génial, car déjà pour la rediffusion, le matériel était déjà en place. Et ensuite, le camion qui transportait le parquet éclatait un pneu. Oui, il croisait un camion de livraison qui allait chez super U pour livrer des cornichons et des concombres. Et le bougre faisait une mauvaise manœuvre et la roue tapait le trottoir. Le chauffeur était bien embêté, car il n'avait pas de démonte-pneu. La seule chose dont il disposait était un set de couture, du fil et un dé à coudre, car il était amateur de canevas.
Ce fut ainsi que pour passer le temps avec tous ces contretemps le propriétaire de la maison qui avait proposé son terrain fit une exposition de bonsaï sur des tables dont il faisait collection. Et pour agrémenter la visite et l'exposition le bougre récitait des poèmes d'Arthur Rimbaud.
Et enfin, le camion du parquet arrivait sur place et fut monté en un rien de temps. Le concours avançait à grands pas. Et le soir même suite à une mauvaise manipulation d'un technicien un spot me ternissait le poil. Le bougre plutôt que de s'occuper de ses spots s'occupait de ses oreillettes Bluetooth. Oui, il était fervent amateur de rap grégorien et en écoutait en double. Oui, et il avait dix paires d'écouteurs Bluetooth sur lui. Le régisseur lui avait pourtant dit cinq minutes et vous enlevez ces oreillettes et le type deux heures plus tard, il était toujours dessus. Et le résultat les spots mal gérés me provoquait un ternissement du poil. Ni une ni vingt treize sur l'échelle du Robert, ce fut un tremblement de terre pour moi. Le régisseur me disait sauté dans la Dacia Tagada, je vous emmène chez le vétérinaire le plus proche.
Et en un rien de temps, nous étions là-bas. C'était une femme avec des jolies lunettes rouge et une coupe au carré. Daniel, le régisseur, n'arrêtait pas de lui dire ce que vous êtes belle. Enfin, la femme s'occupait de moi et regardait mon poil et me disait-il faut faire des shampoings au lait de sanglière. Et voilà comment je finissais au super u pour acheter un shampoing au lait de sanglière. Et à la caisse, je me retrouvais derrière un chat pouilleux couvert de puces. Il n'avançait pas, car il était derrière un curé qui avait deux jambes bioniques qui allaient au ralenti, car elles manquaient de WD 40.
Enfin, ce chat pouilleux avançait et je sortais du magasin quand je fus tapé par un caddy. Et je tombais sur mon cucul qui me faisait très mal. Heureusement, une heure après la douleur s'en allait, mais revenait à la hanche.
Et attendez la suite, vous allez comprendre pourquoi j'avais été disqualifié.
Décidément, Tagada était aussi bavard que Pépère, mais où voulait-il en venir.

La suite demain.
 
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