Rêveurlunaire
Maître Poète
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.
C'est bon soûlard tu peux reprendre ton histoire d'où tu étais.
Donc, dans les deux soucoupes, sur la lune là tension était au maximum, car le puissant Aketok semblait vouloir partir en direction d'énarpilode sans attendre avec sa puissante petite soucoupe.
Les deux fées devaient interrompre la charge des soucoupes pour partir au plus vite, seraient-elles plus rapides que le puissant Aketok.
Pendant ce temps-là, sur le terrain, Pêcheur, Coin-coin et Dranac selon les ordres de Pépère surveillaient l'hélicoptère. Ils étaient en train de faire le tour de l'appareil quand Chatdore arrivait vers l'appareil. Il était déçu, car il pensait pouvoir fouiller dedans et peut-être, trouver de la nourriture. Il avait entendu le poète parlé d'achat de chocos par Pépère avant qu'il ne prenne les airs en direction de la lune pour combattre le puissant Aketok.
Enfin, c'était sa chamoureuse Ettesion la fille à Pépère qui lui en avait précisément parlé. Oui, le Pépère s'était contenté de lui dire de surveiller la cabane où il avait caché de la nourriture. Chatdore alors étonné lui avait demandé pour quelle raison il avait mis ça dans la cabane du poète.
Le Pépère lui avait dit qu'une poule blanche bourrée au protoxyde d'azote traînait dans les parages et qu'elle avait peur de son maître et qu'elle n'oserait pas les manger en ce lieu qui lui semblait plus sûr que l'hélicoptère.
Chatdore avait émis l'hypothèse qu'une poule ne pouvait pas ouvrir un hélicoptère avec son bec. Alors le Pépère avait rajouté à son histoire loufoque qu'elle traînait avec une marmotte carnivore et que celle-ci pouvait l'ouvrir. Chatdore étonné lui avait dit qu'une marmotte ne mangeait pas de chocolat. Et le Pépère lui avait assuré qu'en Suisse, à Berne une chocolaterie appelée les chocos d'Éric rose employait des marmottes pour emballer les chocos dans du papier d'aluminium. Chatdore s'était dit toi mon gaillard, tu racontes des histoires et sûrement que les chocos étaient dans l'hélicoptère. Et ce dimanche en balade loin de sa chamoureuse il avait le spleen et partait vers l'hélicoptère.
Il émettait un miaulement plaintif et mélodieux à l'inverse de celui de Braillou.
- Fle fle fle, mais c'est Chatdore qui arrive dans le secteur que veut-il donc ?
- Toc toc toc, il vient nous dire bonjour certainement.
Et Chatdore fut déçu de les voir vers l'appareil, car il devrait trouver une excuse pour entrer dedans.
- Fle fle fle, bonjour Chatdore que fais-tu dans le secteur ?
- Hé bien, je suis à la recherche d'une carte bleue perdue par le maître à Pépère figurez vous.
- Toc toc toc, mais comment sais-tu qu'il a perdu sa carte bleue ?
- Hé bien, figure toi que je l'ai appris par Marine ma maîtresse. L'autre jour, elle a été à Sancoins pour acheter une brosse à dents électrique avec madame le maire qui elle-même était partie chez Bricoltout acheter un démonte-pneu pour réparer une roue de brouette crevée. Et puis elle était tombée plus tard sur le maître à Pépère qui était à l'auberge des moines en train de manger des crêpes en buvant du cidre. Et là elle lui disait qu'elle en mangerai bien une. Et à la fin du repas, le moine voulait payer en chèque et la patronne étonnée lui disait, vous n'avez pas une carte bleue. Et il lui disait non, je l'ai perdue et je m'en suis rendu compte au supermarché en achetant mes chocos de la chocolaterie Eric Rose et je payais en chèque.
Il soupçonne une poule blanche de lui avoir volé sa carte.
- Fle fle fle, une poule volée une carte, c'est étonnant ?
- Hé bien, Coin-coin cette poule blanche est bourrée de protoxyde d'azote et elle traîne avec une marmotte pas très recommandable donc peut-être qu'elle l'a volé pour acheter du protoxyde d'azote. En parlant Chatdore voyait que Pépère avait mis un verrou à la serrure de l'hélicoptère et il ne doutait plus que les chocos soient à l'intérieur de celui-ci. Heureusement pour lui, il vit que la chaîne qui attachait l'appareil avait été rallongée et qu'elle avait assez de moue pour ouvrir la porte.
Il était déjà dessus et les autres se demandaient pourquoi il essayait de l'ouvrir.
La suite demain...
L'haleine lui avait brûlé les jambes au vingtième degré et il avait dû recevoir une greffe de peau, comme il me fut arrivé à la rétine.
Donc, j'avais fait une paire et je protestai d'en faire une autre. C'est comme ça que je fut attaché à un fauteuil en rotin à l'aide de mon harnais avec un poulet devant le museau pour me motiver. J'ai alors tricoté, tricoté, mais impossible de saisir le poulet.
C'est alors qu'il me disait, Pépère, j'ai un problème, je ne peux pas me lever pour boire, car ces bas pour chevaux sont très lourds. Tu vas aller à la pharmacie et tu vas acheter de quoi me perfuser du vin par les jambes.
Tout content, je lui disais oui pour souffler un peu.
Tu n'en as pas besoin, que je lui disais, tu n'as qu'à finir de ramasser l'arbre de la poule blanche.
En parlant de ça, me disait-il, est-ce que tu peux voir avec l'un des adjoint à la mairie pour mon amende de cent trente-cinq roros pour rap pétaradeux.
Oui, souvenez-vous des pétards à corbeaux et de la voiture de madame le maire.
Écoute que je lui disais, je connais la mairesse et en plus, elle est amie avec la marchande de collier, elle fera le nécessaire au cas où elle pourrait l'annuler ton pv.
En fait la ruse était finaude, car il me demandait de lui ramener un poulet de l'épicerie et qu'il m'en donnerait un bout. En fait cet ignoble marmiton avait déjà mis le poulet dans le four sans que je ne le sache. Ainsi, je partais plein d'espoir avec ma poche pour le poulet et avant, je passais à la mairie où je tombais sur les policiers municipaux.
C'est ainsi qu'ils me contrôlaient et que le pv ne fut absolument pas annulé.
Résultat, je suis reparti avec une amende de cent trente-cinq jours sans poulet.
Je suis reparti avec ma poche totalement dépité.
Je chantais pour me consoler.
- Ho Ho, ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.
Puis arrivé, je me remettais au tricotage.
Évidemment, le poulet était sorti du four et mit sous scellé par mon gargantua.
Je lorgnais le poulet qui avait été enfermé sous une cloche de verre avec un cadenas et je fis trente paires de bas. Puis ce matin, j'ai tricoté le reste.
C'est alors que mon moine me disait, tu vas aller faire des courses Pépère, justes en face à l'épicerie.
C'est comme ça que je fus ramassé par la fourrière.
Ensuite emmené dans un enclos et que l'on fit des tests ADN sur moi.
Personne ne voulait croire que j'étais Pépère le chat policier le plus connu au monde.
La raison est simple malheureusement.
Je fus resté tant de tant devant le poulet à essayé de le humer que mon museau s'était allongé de trente centimètres et semblait être une trompe.
Mes pauvres pattes à force de tricoter avaient la taille et le diamètre d'une roue de bicyclette.
Voilà pourquoi je fus confondu avec l'éléphant d'un habitant de Rennes qui s'était évadé et venu à Sancoins en stop pour aller prier à Nevers vers Bernadette Soubirou.
Alors comprenez ma colère, je prends le seize soupapes et je rentre, j'en ai marre du tricot.
- Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.
C'est bon soûlard tu peux reprendre ton histoire d'où tu étais.
Donc, dans les deux soucoupes, sur la lune, la tension était au maximum, car le puissant Aketok semblait vouloir partir en direction d'Énarpilode sans attendre avec sa puissante petite soucoupe.
Les deux fées devaient interrompre la charge des soucoupes pour partir au plus vite, seraient-elles plus rapides que le puissant Aketok.
La suite demain...
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.
C'est bon soûlard tu peux reprendre ton histoire d'où tu étais.
Donc, dans les deux soucoupes, sur la lune là tension était au maximum, car le puissant Aketok semblait vouloir partir en direction d'énarpilode sans attendre avec sa puissante petite soucoupe.
Les deux fées devaient interrompre la charge des soucoupes pour partir au plus vite, seraient-elles plus rapides que le puissant Aketok.
Pendant ce temps-là, sur le terrain, Pêcheur, Coin-coin et Dranac selon les ordres de Pépère surveillaient l'hélicoptère. Ils étaient en train de faire le tour de l'appareil quand Chatdore arrivait vers l'appareil. Il était déçu, car il pensait pouvoir fouiller dedans et peut-être, trouver de la nourriture. Il avait entendu le poète parlé d'achat de chocos par Pépère avant qu'il ne prenne les airs en direction de la lune pour combattre le puissant Aketok.
Enfin, c'était sa chamoureuse Ettesion la fille à Pépère qui lui en avait précisément parlé. Oui, le Pépère s'était contenté de lui dire de surveiller la cabane où il avait caché de la nourriture. Chatdore alors étonné lui avait demandé pour quelle raison il avait mis ça dans la cabane du poète.
Le Pépère lui avait dit qu'une poule blanche bourrée au protoxyde d'azote traînait dans les parages et qu'elle avait peur de son maître et qu'elle n'oserait pas les manger en ce lieu qui lui semblait plus sûr que l'hélicoptère.
Chatdore avait émis l'hypothèse qu'une poule ne pouvait pas ouvrir un hélicoptère avec son bec. Alors le Pépère avait rajouté à son histoire loufoque qu'elle traînait avec une marmotte carnivore et que celle-ci pouvait l'ouvrir. Chatdore étonné lui avait dit qu'une marmotte ne mangeait pas de chocolat. Et le Pépère lui avait assuré qu'en Suisse, à Berne une chocolaterie appelée les chocos d'Éric rose employait des marmottes pour emballer les chocos dans du papier d'aluminium. Chatdore s'était dit toi mon gaillard, tu racontes des histoires et sûrement que les chocos étaient dans l'hélicoptère. Et ce dimanche en balade loin de sa chamoureuse il avait le spleen et partait vers l'hélicoptère.
Il émettait un miaulement plaintif et mélodieux à l'inverse de celui de Braillou.
- Fle fle fle, mais c'est Chatdore qui arrive dans le secteur que veut-il donc ?
- Toc toc toc, il vient nous dire bonjour certainement.
Et Chatdore fut déçu de les voir vers l'appareil, car il devrait trouver une excuse pour entrer dedans.
- Fle fle fle, bonjour Chatdore que fais-tu dans le secteur ?
- Hé bien, je suis à la recherche d'une carte bleue perdue par le maître à Pépère figurez vous.
- Toc toc toc, mais comment sais-tu qu'il a perdu sa carte bleue ?
- Hé bien, figure toi que je l'ai appris par Marine ma maîtresse. L'autre jour, elle a été à Sancoins pour acheter une brosse à dents électrique avec madame le maire qui elle-même était partie chez Bricoltout acheter un démonte-pneu pour réparer une roue de brouette crevée. Et puis elle était tombée plus tard sur le maître à Pépère qui était à l'auberge des moines en train de manger des crêpes en buvant du cidre. Et là elle lui disait qu'elle en mangerai bien une. Et à la fin du repas, le moine voulait payer en chèque et la patronne étonnée lui disait, vous n'avez pas une carte bleue. Et il lui disait non, je l'ai perdue et je m'en suis rendu compte au supermarché en achetant mes chocos de la chocolaterie Eric Rose et je payais en chèque.
Il soupçonne une poule blanche de lui avoir volé sa carte.
- Fle fle fle, une poule volée une carte, c'est étonnant ?
- Hé bien, Coin-coin cette poule blanche est bourrée de protoxyde d'azote et elle traîne avec une marmotte pas très recommandable donc peut-être qu'elle l'a volé pour acheter du protoxyde d'azote. En parlant Chatdore voyait que Pépère avait mis un verrou à la serrure de l'hélicoptère et il ne doutait plus que les chocos soient à l'intérieur de celui-ci. Heureusement pour lui, il vit que la chaîne qui attachait l'appareil avait été rallongée et qu'elle avait assez de moue pour ouvrir la porte.
Il était déjà dessus et les autres se demandaient pourquoi il essayait de l'ouvrir.
La suite demain...
L'haleine lui avait brûlé les jambes au vingtième degré et il avait dû recevoir une greffe de peau, comme il me fut arrivé à la rétine.
Donc, j'avais fait une paire et je protestai d'en faire une autre. C'est comme ça que je fut attaché à un fauteuil en rotin à l'aide de mon harnais avec un poulet devant le museau pour me motiver. J'ai alors tricoté, tricoté, mais impossible de saisir le poulet.
C'est alors qu'il me disait, Pépère, j'ai un problème, je ne peux pas me lever pour boire, car ces bas pour chevaux sont très lourds. Tu vas aller à la pharmacie et tu vas acheter de quoi me perfuser du vin par les jambes.
Tout content, je lui disais oui pour souffler un peu.
Tu n'en as pas besoin, que je lui disais, tu n'as qu'à finir de ramasser l'arbre de la poule blanche.
En parlant de ça, me disait-il, est-ce que tu peux voir avec l'un des adjoint à la mairie pour mon amende de cent trente-cinq roros pour rap pétaradeux.
Oui, souvenez-vous des pétards à corbeaux et de la voiture de madame le maire.
Écoute que je lui disais, je connais la mairesse et en plus, elle est amie avec la marchande de collier, elle fera le nécessaire au cas où elle pourrait l'annuler ton pv.
En fait la ruse était finaude, car il me demandait de lui ramener un poulet de l'épicerie et qu'il m'en donnerait un bout. En fait cet ignoble marmiton avait déjà mis le poulet dans le four sans que je ne le sache. Ainsi, je partais plein d'espoir avec ma poche pour le poulet et avant, je passais à la mairie où je tombais sur les policiers municipaux.
C'est ainsi qu'ils me contrôlaient et que le pv ne fut absolument pas annulé.
Résultat, je suis reparti avec une amende de cent trente-cinq jours sans poulet.
Je suis reparti avec ma poche totalement dépité.
Je chantais pour me consoler.
- Ho Ho, ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.
Puis arrivé, je me remettais au tricotage.
Évidemment, le poulet était sorti du four et mit sous scellé par mon gargantua.
Je lorgnais le poulet qui avait été enfermé sous une cloche de verre avec un cadenas et je fis trente paires de bas. Puis ce matin, j'ai tricoté le reste.
C'est alors que mon moine me disait, tu vas aller faire des courses Pépère, justes en face à l'épicerie.
C'est comme ça que je fus ramassé par la fourrière.
Ensuite emmené dans un enclos et que l'on fit des tests ADN sur moi.
Personne ne voulait croire que j'étais Pépère le chat policier le plus connu au monde.
La raison est simple malheureusement.
Je fus resté tant de tant devant le poulet à essayé de le humer que mon museau s'était allongé de trente centimètres et semblait être une trompe.
Mes pauvres pattes à force de tricoter avaient la taille et le diamètre d'une roue de bicyclette.
Voilà pourquoi je fus confondu avec l'éléphant d'un habitant de Rennes qui s'était évadé et venu à Sancoins en stop pour aller prier à Nevers vers Bernadette Soubirou.
Alors comprenez ma colère, je prends le seize soupapes et je rentre, j'en ai marre du tricot.
- Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais rêver.
Ho ho ho joli poulet.
Tu me fais saliver.
Ho ho ho joli poulet.
De toi, je serai privé.
Ho ho ho joli poulet.
C'est bon soûlard tu peux reprendre ton histoire d'où tu étais.
Donc, dans les deux soucoupes, sur la lune, la tension était au maximum, car le puissant Aketok semblait vouloir partir en direction d'Énarpilode sans attendre avec sa puissante petite soucoupe.
Les deux fées devaient interrompre la charge des soucoupes pour partir au plus vite, seraient-elles plus rapides que le puissant Aketok.
La suite demain...