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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Donc la fée Liettuje, était venue à sa place. Avec sa magie, elle faisait apparaître des roues neuves sur la voiture et l'autruche redevint la poule blanche de Gaële.
Il la regardait et vit qu'elle boitait et lui disait, tu as mal à la hanche.
Non, lui répondait-elle, j'ai mal au cucul, car je viens de pondre un œuf d'autruche.
Mon moine de stupeur avalait de travers sa salive et se mettait à tousser.
Moi de colère, je lui faisais péter un coup de patte dans les mollets et ce fut ainsi qu'il crachait sa dent de diplodocus et que la pauvre fée Liettuje qui contrôlait la pression des pneus la reçut sur la tête.
Mais où Pépère allait-il chercher des histoires pareilles à la fin.
- Tu finiras de raconter ta vie un autre jour, soûlard laisse moi plutôt parler à mes lecteurs.
- Mais qu'est-ce que tu as à raconter encore Pépère.
- Qu'est-ce que ça peut te foutre occupe toi de ta tête et de ta poule blanche.
Bonjour, c'est Pépère, Pépé pour les intimes. Écoutez donc cette histoire, c'est un scandale. Je vous rassure mon soûlard va bien, là, il décuve et soigne l'oiseau qui est dans son crâne.
C'est pour ça que j'ai pris la plume cet après-midi pour vous parler.
Oui, je vous l'assure, il vient d'appeler Gaële la femme du jardinier, il sort de l'hôpital où il a été aux urgences.
Il pensait être contaminé par les pets de soufre de la poule blanche, car il avait mal à la tête. Résultat de la radio, il a un pic-vert dans la tête.
La nana du jardinier lui a dit comme ça.
Se plaindre pour un pic-vert, moi, c'est un paon que j'ai dans la tête, je voudrais bien le voir à ma place quand il fait la roue.
Alors oui poète, tu peux te rassurer, je reviendrais, mais la bête que tu as dans la tête ne me fera pas plus peur si c'est un complot pour m'éloigner de la cabane.
Oui, il pensait qu'une poule blanche me ferait peur, il rêve l'animal.
Par contre, je te préviens, le seize soupapes, je vais le faire ronfler en revenant de la lune crois moi.
Déjà que je passe mes journées à tricotée un pull pour le cheval de Marine, oui, Georgelin son nouveau canasson.
Je suis écœuré, oui figurez-vous amis lecteurs qu'à force de tricoter, j'ai failli être ramassé par la SPA.
Voilà comment, c'est arrivé, vous n'en reviendrez pas.
Donc depuis hier, je tricote des bas avec du fil gros comme un stylo et des aiguilles aussi larges qu'un manche à balai.
Au début, j'ai protesté étant donné dont je venais pour récupérer des colis de saucissons.
Mais voilà vous connaissez mon bon cœur alors j'ai cédé.
J'ai tricoté une paire de bas pour Cookie qu'elle lui a mise de suite sa maîtresse puis elle disait au curé, c'est très bien, il va lui en faire une cinquantaine.
Ah bon, que je lui aie dit, une cinquantaine, mais pourquoi ?
Il m'expliquait qu'ils allaient lui aussi les utiliser et que ces bas ont une double utilité, compresser les jambes pour que le vin aille à l'estomac et pour filtrer le soufre. Mais rajoute-t-il, ils ne sont efficaces que trois heures, donc j'en ai besoin d'avance. Mais on ne respire pas par les jambes que je lui disais. Oui, peut-être me disait-il, mais j'ai la peau des jambes très fine, car c'est du synthétique et l'alcool passe à travers. Là, il m'expliquait un jour avoir eu un lumbago et être resté plié sur lui-même deux heures durant. L'haleine lui avait brûlé les jambes au vingtième degré et il avait dû recevoir une greffe de peau, comme il me fut arrivé à la rétine.
Donc, j'avais fait une paire et je protestai d'en faire une autre. C'est comme ça que je fus attaché à un fauteuil en rotin à l'aide de mon harnais avec un poulet devant le museau pour me motiver. J'ai alors tricoté, tricoté, mais impossible de saisir le poulet.
C'est alors qu'il me disait, Pépère, j'ai un problème, je ne peux pas me lever pour boire, car ces bas pour chevaux sont très lourds. Tu vas aller à la pharmacie et tu vas acheter du chatspirine pour calmer mes douleurs.
Tout content, je lui disais oui pour souffler un peu.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois ?
 
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