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Pépère le chat du poète, suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
Et moi bizarrement, j'étais aux impôts et on me disait que j'avais fait un kilo de pâtes et que j'aurais un redressement fiscal pour un garage où je mettais des tables.
Et enfin, je me retrouvais dans une pharmacie où j'achetais un baume du tigre d'où sortait de la boîte une panthère.
Et je me réveillais enfin dans la soucoupe des grands-parents de mon amie et l'on me demandait si je n'avais pas mal.
Mais que s'était-il passé alors pour le président pourquoi ce rêve que signifiait-il ?
- Hé bien mon bon bleu premier, c'était un drôle de rêve que vous aviez fait là, mais dites moi, vous n'auriez pas mangé une omelette avec des champignons hallucinogène plutôt. Non d'un bazooka en aluminium recyclé, mais vous êtes un toxicomane. Attendez-vous à ce que le général Picolle s'occupe de vous et vous désintoxique sévèrement à coup de bouton rouge.
- Écoutez mon bon combat premier, je n'ai jamais consommé de drogue de ma vie. D'autant plus que ce jour-là, j'avais quinze ans. La seule bêtise que j'avais faite fut de jouer avec des allumettes sous le nez de ma mère et voler cette soucoupe sans vraiment vouloir la dérober figurez-vous.
- Non d'un soldat déserteur de huit ans, cela vous arrivait souvent de jouer avec des allumettes ?
- Évidemment, oui, c'est que j'étais un peu attiré par le feu à cette époque et j'adorais allumer les bougies de mes gâteaux d'anniversaire.
- Ha oui, non, d'un crime de guerre, je vois ce que c'est pyromanie précoce. Et en plus cleptomane précoce, je vais vous coller huit ans de bouton rouge à perpétuité assortie d'une chaise électrique de trente ans et on verra si ça vous amusera encore de jouer avec des allumettes.
- Écoutez-moi donc mon bon tribunal militaire premier, je suis le chef de la France des Français. À ce titre, sachez mon bon rangers premier, que je suis le plus gradé des armées. Donc je suis votre chef suprême alors vous n'allez pas me condamner, mais moi par contre je pourrais vous donner trois cents ans de prison à perpétuité et une chaise électrique de trente incompressible. Alors militaire d'opéra, on fait moins le mariole à présent. Oui, je vais te la fermer ta boîte à camembert espèce de traîne-savate, tu vas voir si on insulte un président de la sorte.
- Hé bien, mon bon loi premier, ça, c'est bien envoyé après ce qu'il vient de nous balancer à moi et à Vatican premier.
- Toi la vieille chamelle du Mozambique avec les tétines pleines de whisky camerounais, tu ferais bien de la mettre en veilleuse, tu n'es pas un modèle d'exemple.
- Hé bien, mon bon cordon-bleu premier, vous ne l'avez pas loupé la vieille zebulone et ses réflexions à deux centimes. C'est un blasphème d'insulter une sœur de la sorte, vous ne savez donc pas ça à votre âge.
- Écoutez, vous, espèce de Vatican libidineux occupez vous de votre os ventral et laissez moi parler comme j'en ai envie à qui que ce soit, laissez moi donc finir mon histoire soucoupale.
Donc j'étais dans la soucoupe et autour de moi, il y avait toute la rue et notamment les grands-parents saturniens de mon amie. Évidemment, j'étais incapable de dire ce qui m'était arrivé et je n'avais en tête que cet espèce de rêve bizarre que je venais de faire. Donc, les grands-parents de mon amie me disaient que ce n'était pas méchant et qu'ils ne m'en voulaient pas et qu'ils m'avaient même ramené de vénus une petite cabane de jardin qui était révolutionnaire. Effectivement, dans le jardin de mon amie, il trônait une petite cabane en bois d'un mètre par deux et ils m'invitaient à entrer dedans et moi, je les suivais. Quelle ne fut pas ma surprise la maisonnette était magique, car elle était dix fois plus grande quand on était à l'intérieur. J'étais fou de joie et je courrais de pièce en pièce presque à me perdre et ses grands-parents me laissaient seul. Étant fatigué et voyant un canapé, je m'allongeais dessus et me réveillais alors qu'il faisait jour. Je m'apprêtais à regagner ma demeure, mais la porte était verrouillée. Donc je me précipitais vers une fenêtre et là, je fus stupéfait, car en guise de fenêtre, c'était un leurre et ce n'était qu'un mur. Et puis une baie vitrée s'ouvrait enfin et je sortais. J'étais dans une cour derrière du grillage avec un écriteau au-dessus de moi. Il était inscrit, curiosité terrestre, humain. En fait, je n'étais pas sur terre et j'avais été bercé d'illusions.
Mais où voulait-il en venir encore une fois le président avec cette étrange histoire ?

La suite demain.
Étant fatigué et voyant un canapé, je m'allongeais dessus et me réveillais alors qu'il faisait jour. Je m'apprêtais à regagner ma demeure, mais la porte était verrouillée. Donc je me précipitais vers une fenêtre et là, je fus stupéfait, car en guise de fenêtre, c'était un leurre et ce n'était qu'un mur. Et puis une baie vitrée s'ouvrait enfin et je sortais. J'étais dans une cour derrière du grillage avec un écriteau au-dessus de moi. Il était inscrit, curiosité terrestre, humain. En fait, je n'étais pas sur terre et j'avais été bercé d'illusions.
Mais où voulait-il en venir encore une fois le président avec cette étrange histoire ?
En fait, j'avais fait un horrible cauchemar dans la soucoupe, car j'avais été drogué par un gaz hallucinogène. Et les gens qui m'avaient accueillis au sol n'étaient pas mes voisins ni mes parents, mais des extraterrestres qui étaient déguisés. J'avais été enlevé et j'étais prisonnier dans un zoo pour humain et je devais trouver une solution pour m'évader de cet enfer. Évidemment, avec mes lunettes anti bigloucherie et mon cheveu frontal, je passais pour l'une des meilleures attractions du zoo. Sur l'écriteau en face de ma maison qui me servait de prison, il était écrit espèce licornus Biglouchus humanoïde. Évidemment, j'étais très vexé, mais j'étais gavé de cordons-bleus en suffisance, mais j'étais prisonnier tout de même sur cette planète dont j'ignorais le nom. Je réfléchissais comment je pourrais m'évader et je ne voyais pas trop de solutions. Et puis ce fut bizarrement grâce à mon cheveu que je trouvais la solution au problème. Enfin, c'est qu'avec toute cette agitation, j'avais oublié que j'avais ce satané cheveu sur le front. Mes ravisseurs m'avaient laissé à disposition une télévision où je pouvais regarder les chaînes terrestres et cela m'occupait pour le mieux avec cette télé 4k HD qui n'existait pas sur terre à l'époque, pas plus que la Dacia de mon père et que mon oncle n'était pas ma tante. Donc, un soir, alors que le zoo était fermé, je regagnais ma maison prison et j'allumais cette fameuse télé avec écran OLED espérant voir le meilleur épisode de Tom d'ailleurs l'Uruguayen. Malheureusement, la réception était nulle et je repensais à mon cheveu frontal qui déjà dans le passé m'avait servi d'antenne. Oui comme le poète avec son chat Pépère et sa parabolopépère. Donc recherchais dans cette maison prison un morceau de fil de fer et je m'écriais l'heureux cas, j'ai ce qu'il me faut.
Et là tout fier de moi, je reliais le cheveu à la prise d'antenne avec ce morceau de fil de fer. Et enfin, je me fis une orgie télé toute la nuit entre Tom d'ailleurs l'Uruguayen et la petite maison bleue dans la prairie violette de la marmotte qui met le chocolat dans le papier d'aluminium. Et ainsi les trois jours suivants, je regardais ainsi la télé en me servant de mon cheveu antenne. Et puis le quatrième jour, je m'écriais, mais qu'il est con votre fils madame. Oui, le cheveu pouvait me servir comme levier ou foret pour essayer d'ouvrir le boîtier électronique qui contrôlait les accès. Oui, mais j'étais filmé dedans et je devais être discret et enfin en cherchant discrètement avec discrétion discrète, je trouvais en trouvant comme on passe en passant pour passer sans repasser en repassant le boîtier de contrôle. Il était en face d'une caméra et mon cheveu trouvait déjà son premier travail. Je me positionnais derrière et avec le cheveu, je pétais la caméra en la pétant comme on casse en vandalisant pour vandaliser comme vous ma bonne ivrognesse première.
- La sœur n'avait pas trop apprécié l'allusion du président concernant son éthylisme.
- Écoutez mon bon blanc bec premier vous commencez à me plaire avec vos réflexions douteuses occupez vous de vos extraterrestres et de votre cheveu et étouffez vous avec vos cordons-bleus et foutez moi la paix.
Le président n'était pas très content que la sœur lui ait coupé la parole et il faisait il drôle de trombine.
Le général Picolle lui rigolait à gorge déployée et le pape leva son verre.
- À la tienne Étienne, à la tienne Étienne, à la tienne mon vieux...
Le président étaux furax et rouge de colère, mais arriverait-il au bout de son histoire...

La suite demain.
 
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