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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Les deux fées, elles étaient occupées à leur programme et formaient Pépère en même temps pour qu'il donne des cours aux autres pour le maniement des hologrammes.
Les travaux avançaient néanmoins comme le désiraient les fées. La fée Liettuje en même temps qu'elle exécutait les commandes de son programme scrutait la fréquence du puissant Aketok. Elle était enchantée de constater qu'il s'était rendu compte de la supercherie de Chouânne. En effet, cela avait pour effet de créer une sorte de désorganisation dans ses programmes.
Elle vit qu'il n'était pas prêt d'avoir son armada et ne doutait pas qu'eux soient prêts avant lui pour venir enfin l'anéantir définitivement.
Mais est-ce que les deux fées allaient réussir à le détruire pour toujours ?
Est-ce que personne ne serait pas blessé ?
Pendant que les deux fées mettaient en place leur plan, le président était à la recherche de Pépère. Il était parti vers le terrain accompagné de sœur Mathilde et du pape. L'inspecteur Yorac lui avait dit qu'un voleur de nourriture rodait dans les parages et il voulait interroger Pépère comme témoin. Il avait une forte préemption sur Braillou et voulait questionner Pépère sur ce chat demi-SDF fraîchement débarqué dans la région.
Le président désespérait de ne pas voir Pépère car il s'était proposé auprès de l'inspecteur Yorac. Et il tombait sur le brigadier Tatouvu qui revenait du bout de la rue où il avait rencontré madame le maire qui était venu soutenir l'histoire de la femme concernant son histoire de soucoupe volante.
La sœur était ravie, car elle pensait que le brigadier aurait une bonne bouteille à partager avec elle.
Et le président ralentissait pour croiser le gendarme.
- Hé bien, vous parlez d'une rencontre inespérée mon bon sénat premier, vous ne....
Le président n'écoutait même pas la suite, car la sœur était descendue en courant de la voiture qui avançait au pas.
Elle partait au-devant de la Dacia et le brigadier Tatouvu la vit aux derniers moments et la sœur se retrouvait juste sur le capot de la voiture en fin de freinage. Heureusement pour elle, elle ne se fit pas renverser, mais perdait l'équilibre et retombait sur les fesses.
Le président regardait la scène en se disant, mais qu'elle est bête.
- Hé bien, mon bon loi premier, vous avez vu comment cette ivrogne s'est précipitée au-devant de ce soiffard invétéré de brigadier Tatouvu ?
- Bien sûr que j'ai vu ce qui vient d'arriver mon bon missel premier elle était pressée !
- Hé bien, mon bon promulgation premier, je pense qu'elle s'est précipitée, car elle sait que le brigadier Tatouvu a toujours une bonne bouteille sur lui.
- Ha oui, c'est sûrement quelque chose comme ça, comme je fis une fois en sautant de la voiture pour une autre raison.
- Vous mon bon président premier, vous avez sauté de voiture. Hé bien, pour un chef d'Etat c'est malin devant des ministres.
- Écoutez mon bon pape premier, ce n'est pas d'aujourd'hui, cela date depuis longtemps. Oui, j'étais n'était encore qu'un adolescent à capuche à l'époque. Je vais vous raconter un peu l'histoire, vite fait. Voilà ce jour-là, pour situer la chose, mon père était parti à la médecine du travail. Évidemment, c'est moi qui faisais le GPS vous vous en doutez avec la carte sur les genoux. Mon père qui n'était pas très fort en géographique avait confondu Mâcon et Châlon et voilà comment on s'était retrouvé au mauvais endroit. Et c'est encore moi qui dépannais mon père, car nous nous étions arrêtés dans une station Total. J'arrivais à la caisse pour demander ma route à l'hôtesse qui était fort jolie, je me souviens encore d'une certaine Juliette. Et je lui demandais la route et elle me disait écoute gamin pour le moment, je fais mes bons de remise alors demande à quelqu'un d'autre, demande à marmotte. Et je partais voir son collègue un certain Bertrand qui semblait dormir debout, c'était le fameux marmotte. Et enfin, l'on retrouvait la route grâce à ses indications. Et après la visite du travail à Mâcon mon père décidait d'aller acheter une casserole de quatre-vingts centimètres de large pour soi-disant faire les spaghettis. Et moi dans tout ça, je n'avais pas eu le temps de manger et j'étais mort de faim. Et mon père tournait en rond dans un village carré sur une place ovale devant une boutique octogonale dans la ville de Bourg-en-Bresse et moi d'un seul coup qu'est-ce que je vous la caissière de chez Total qui m'avait tapé dans l'œil. Et voilà comment je sautais de la voiture en marche pour me précipiter à ses devant moi l'ado à capuche alors qu'elle sortait de chez Paul Jemploie.
Décidément le président était aussi bavard que Pépère, mais est-ce que sœur Mathilde n'était pas blessée de sa chute.

La suite demain
 
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