Rêveurlunaire
Maître Poète
Alors espèce de vieux libidineux, comme ça, on se rince l'œil en regardant des jeunes femmes en short ton compte est bon mon gaillard.
Alors, permis de conduire, carte grise, assurance, carte bancaire, carte d'identité, carte vitale, carte de mutuelle, numéro de compte bancaire, prénom de ta femme, date de naissance de tes parents, nom de ton médecin, couleur de ta première chemise, numéro de la chambre d'hôpital où tu es né, enfin nom du chat, du chien et date de naissance des arrières grands parents de ta femme.
Je te préviens l'ancêtre s'il me manque un seul document, ton compte est bon mon gaillard.
Mais est ce que le brigadier Tatouvu était bien raisonnable et qu'allait-il lui répondre le vieux justement ?
François, qui voyait que son père était totalement déboussolé de la demande du brigadier Tatouvu, partait le voir pour lui dire de le laisser tranquille.
- Non arrêter gendarme vous faites peur à mon papounet.
- Toi le blanc-bec, je ne t'ai rien demandé, je demande des explications à ton père alors ferme ta boîte à camembert morveux.
- Non ne faites pas ça papa fait des crises d'apoplexie et quand il rentre, il tombe dans les WC. Oui, c'est vrai quoi j'ai été gendarme et une fois, il a été victime d'une attaque terrible dans les bois.
À ces paroles, le brigadier Tatouvu sortait de sa colère et se voyait déjà en train de procéder à une arrestation, c'est-à-dire celle de ce vieil homme.
- Ha oui, gamin, ton ancêtre de père a été victime d'une attaque hé bien raconte moi ça en détail ?
- Oui, mon papounet était dans son bois et comme tout bon écolo de son état, il observait les animaux de la forêt. Tout d'un coup dans son viseur, il vit une bête terrifiante. Oui, un cerf blond d'un mètre soixante-seize habillé de rouge. La bête avec ses yeux bleus semblait angélique, mais c'était une bête terrifiante qui avait des cornes monstrueuses oui, c'était le marinecerf, un cerf norvégien redoutable.
Le brigadier vit de suite que le fils n'était pas très équilibré pour dire des choses aussi stupides.
- Écoutez-moi les deux clowns, je commence à saturer avec vos idioties. Alors le vieux, déjà, reluquage d'une blonde de trente ans en short, ça fera cent cinquante-trois roros de procès-verbal.
Ensuite, toi le zigoingouin, vision d'une licorne dans un bois après avoir fumé des champignons hallucinogènes et dénonciation calomnieuse d'un cerf blond Norvégien étant innocent des faits.
Ça fera deux cent cinquante roros de procès-verbal. Voici vos procès-verbaux respectifs mes bons seigneurs, maintenant, je vais aller m'occuper de cette histoire de soucoupe volante. Elle va voir la bougresse du bout de la rue si on se moque éperdument et gratuitement de la gendarmerie.
Attendez que je prouve que cette éthylique affabule à cause de son penchant et elle va déguster la daronne.
Vous deux foutez-moi le camp d'ici avant que je vous en colle un troisième de procès-verbal.
Et le brigadier Tatouvu remontait dans la Dacia et prit l'allée en direction du champ à Cookie.
Le puissant Aketok était toujours dans sa soucoupe en train d'essayer de la rendre invisible. Le brigadier Tatouvu lui ne la voyait pas et pour une bonne raison. En effet grâce à sa magie, la fée Chouânne avait fait en sorte que la soucoupe lui soit invisible. Au milieu de la route divaguaient, Pêcheur, Coin-coin et le petit Fripouillet.
Mais un imprévu vint compliquer les plans de Chouânne sans qu'elle ne le sache. Enfin un événement qui pouvait lui être bénéfique. En effet, le brigadier Tatouvu vit une Citroën évasion arrivée dans l'allée conduite par la fée Liettuje.
En effet, celle-ci était passée à Sancoins voir l'autre fée et sa soucoupe était en panne. Et ce fut ainsi qu'elle trouvait devant un France service proche du canal une âme charitable qui lui prêtait ce véhicule. C'était le poète qui passait pour la carte grise de son Opel. Hé bien, lui disait-il ainsi à cette fée qui avait une tête d'allumette avec ses cheveux rouge. Je peux vous prêter cette voiture que je devais ramener sur mon terrain. Oui, ça m'évitera de revenir, je vous suivrais derrière. Mais le poète se demandait bien ce que voulait cette femme qui voulait aller sur son terrain. Elle se présentait comme étant une soigneuse pour chevaux. Le poète pensait qu'elle allait soigner Cookie.
Mais comment tout cela allait-il se terminer encore une fois ?
La suite demain.
Alors, permis de conduire, carte grise, assurance, carte bancaire, carte d'identité, carte vitale, carte de mutuelle, numéro de compte bancaire, prénom de ta femme, date de naissance de tes parents, nom de ton médecin, couleur de ta première chemise, numéro de la chambre d'hôpital où tu es né, enfin nom du chat, du chien et date de naissance des arrières grands parents de ta femme.
Je te préviens l'ancêtre s'il me manque un seul document, ton compte est bon mon gaillard.
Mais est ce que le brigadier Tatouvu était bien raisonnable et qu'allait-il lui répondre le vieux justement ?
François, qui voyait que son père était totalement déboussolé de la demande du brigadier Tatouvu, partait le voir pour lui dire de le laisser tranquille.
- Non arrêter gendarme vous faites peur à mon papounet.
- Toi le blanc-bec, je ne t'ai rien demandé, je demande des explications à ton père alors ferme ta boîte à camembert morveux.
- Non ne faites pas ça papa fait des crises d'apoplexie et quand il rentre, il tombe dans les WC. Oui, c'est vrai quoi j'ai été gendarme et une fois, il a été victime d'une attaque terrible dans les bois.
À ces paroles, le brigadier Tatouvu sortait de sa colère et se voyait déjà en train de procéder à une arrestation, c'est-à-dire celle de ce vieil homme.
- Ha oui, gamin, ton ancêtre de père a été victime d'une attaque hé bien raconte moi ça en détail ?
- Oui, mon papounet était dans son bois et comme tout bon écolo de son état, il observait les animaux de la forêt. Tout d'un coup dans son viseur, il vit une bête terrifiante. Oui, un cerf blond d'un mètre soixante-seize habillé de rouge. La bête avec ses yeux bleus semblait angélique, mais c'était une bête terrifiante qui avait des cornes monstrueuses oui, c'était le marinecerf, un cerf norvégien redoutable.
Le brigadier vit de suite que le fils n'était pas très équilibré pour dire des choses aussi stupides.
- Écoutez-moi les deux clowns, je commence à saturer avec vos idioties. Alors le vieux, déjà, reluquage d'une blonde de trente ans en short, ça fera cent cinquante-trois roros de procès-verbal.
Ensuite, toi le zigoingouin, vision d'une licorne dans un bois après avoir fumé des champignons hallucinogènes et dénonciation calomnieuse d'un cerf blond Norvégien étant innocent des faits.
Ça fera deux cent cinquante roros de procès-verbal. Voici vos procès-verbaux respectifs mes bons seigneurs, maintenant, je vais aller m'occuper de cette histoire de soucoupe volante. Elle va voir la bougresse du bout de la rue si on se moque éperdument et gratuitement de la gendarmerie.
Attendez que je prouve que cette éthylique affabule à cause de son penchant et elle va déguster la daronne.
Vous deux foutez-moi le camp d'ici avant que je vous en colle un troisième de procès-verbal.
Et le brigadier Tatouvu remontait dans la Dacia et prit l'allée en direction du champ à Cookie.
Le puissant Aketok était toujours dans sa soucoupe en train d'essayer de la rendre invisible. Le brigadier Tatouvu lui ne la voyait pas et pour une bonne raison. En effet grâce à sa magie, la fée Chouânne avait fait en sorte que la soucoupe lui soit invisible. Au milieu de la route divaguaient, Pêcheur, Coin-coin et le petit Fripouillet.
Mais un imprévu vint compliquer les plans de Chouânne sans qu'elle ne le sache. Enfin un événement qui pouvait lui être bénéfique. En effet, le brigadier Tatouvu vit une Citroën évasion arrivée dans l'allée conduite par la fée Liettuje.
En effet, celle-ci était passée à Sancoins voir l'autre fée et sa soucoupe était en panne. Et ce fut ainsi qu'elle trouvait devant un France service proche du canal une âme charitable qui lui prêtait ce véhicule. C'était le poète qui passait pour la carte grise de son Opel. Hé bien, lui disait-il ainsi à cette fée qui avait une tête d'allumette avec ses cheveux rouge. Je peux vous prêter cette voiture que je devais ramener sur mon terrain. Oui, ça m'évitera de revenir, je vous suivrais derrière. Mais le poète se demandait bien ce que voulait cette femme qui voulait aller sur son terrain. Elle se présentait comme étant une soigneuse pour chevaux. Le poète pensait qu'elle allait soigner Cookie.
Mais comment tout cela allait-il se terminer encore une fois ?
La suite demain.