• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
C'est par ce que vous n'écoutez pas bien, vous devez avoir un problème. Je pense que vous devriez consulter un crassologue, c'est le spécialiste des crasseux et il regarderait vos oreilles, chat chat chat.
- Moi non plus, je ne comprends pas, mon bon poulet premier.
- Ce n'est pas possible, sœur Mathilde incroyable. Et si c'était un virus oreilleux, faisons attention nous autres.
Donc tout commençait un jour par la disparition de trente mille litres d'huile d'olive d'un conteneur sur une ligne de train.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire complètement loufoque.
Donc la gare s'étant rendu compte que l'un des conteneurs était vide, celle-ci mettait le convoi en attente. Ils appelèrent ensuite le bon à rien, enfin le jeune licencié en gare, le fameux garologue qui fut viré le lendemain pour incompétence.
Celui-ci interrogeait le conducteur du train et celui-ci eut le malheur de lui dire qu'il avait deux prothèses jambeuses. Oui, plus jeune, il avait disputé une compétition de course à pied. Pour gagner, il avait bu des vitamines totalement interdites pour les sportifs. En fait les organisateurs n'eurent même pas la peine de le contrôler au dopage. Oui, il avait couru à une telle vitesse que ses jambes avaient prise feu et on dû l'amputer des deux jambes.
Donc, le fameux garologue après avoir pris note de cette découverte fit son rapport au chef de gare qui n'était que très peu intelligent et crut à sa version des faits.
Ce fameux spécialiste en je ne sais rien, mais j'explique tout déterminait que le chauffeur du train avait bu les trente mille litres d'huile d'olive pour graisser ses prothèses jambeuses.
En fait, c'était simplement que la citerne était percée et elle avait fui au goutte-à-goutte sur trois cents kilomètres de distance. Autant dire une goutte tous les vingt douze centimètres ce qui ne représentait aucun danger.
Mais ce fut le lendemain que ce trou était découvert par le raillologue qui devait faire une enquête sur un autre fait.
En effet, un TGV était tombé en panne en gare et l'on ne trouvait pas la panne. Et puis l'on se rendait compte que la motrice n'avait plus de roues. Il fallait déterminer pourquoi et on appelait alors un raillologue pour enquêter.
Il trouvait en examinant la citerne d'huile qui était la première enquête du garologue un trou dans la citerne.
Le bon à rien fut viré et ce nouveau mauvais à tout aussi morveux que l'autre décrétait que les roues avaient tourné dans le vide à cause de l'huile et s'étaient usées jusqu'à l'essieu.
Le conducteur prothèseux jambeux fut disculpé et réintégré.
Puis l'on remettait des roues sur le train.
Mais, malgré tout, le lendemain, le problème était le même et les gens dans le train commençaient à perdre légèrement patience, mais sans plus de ces vingt-quatre heures trente douze d'arrêt...
Pour quelqu'un qui était pressé, le Pépère ne se pressait que très peu d'arriver au dénouement, où voulait-il en venir encore une fois...
- Hé bien, mon bon bouboule premier, je ne vois toujours pas le rapport avec Léonne Muscle ?
- Hé bien moi, non plus mon bon blanc-bec premier
- Alors moi, encore moins que la vieille chamelle du grattez moi-là. Si j'ai noté que le bon à rien n'était pas très propre puisqu'il avait la morve au nez.
- Hé bien, oui, évidemment l'histoire d'un blanc-bec, ça vous convient parfaitement. Par contre, c'était bien la peine que je transpire pour démoyenniser ma moyenne compensée si vous ne comprenez rien vous autres mon bon Manu.
Je suis certain que Brigitte aurait parfaitement compris l'explication de cette histoire qui est claire comme de l'eau qui n'est pas sale d'être propre d'avoir été lavé avec la lessive lave tout plus blanc que du blanc très blanc d'être trop blanc comme un linge blanc.
Donc, le TGV resté en gare pour cause de roues fondues fut réparé.
Le conducteur aux prothèses jambeuses fut réintégré après avoir été injustement accusé d'avoir but trente mille litres d'huile d'olive pour graisser ses prothèses jambeuses.
Malgré tout, vingt-quatre heures plus tard, les passagers accusaient quarante-huit heures de retard, car le moteur du TGV, cramait à son tour.
Étant un train électrique, on fit venir Léonne Muscle en personne en tant que moteurologue pour trouver le problème.
Il décrétait, être voiturologue et satellitologue, mais qu'il ne comprenait pas le pourquoi de la chose que personne ne savait.
Décidément, le Pépère n'en finissait plus et le président se disait, heureusement qu'il est pressé sinon qu'est-ce que ça serait.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois ?

La suite demain.
 
Retour
Haut