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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Tous les chats étaient là, même Bibou, Coin-coin, Pêcheur, ma love gendarme et mon soulard.
Il me fut dit les pires choses avant que je ne me retrouve dans le capharnaüm transformé en une salle de classe debout devant le tableau.
Je devais réciter le catalogue du musée de la viande. À chaque page où je me trompais, Chouânne faisait apparaître une de mes amours et l'image disparaissait du catalogue.
J'étais paniqué de me tromper à nouveau et un sas s'est ouvert derrière le tableau. J'ai cru que j'allais être aspiré avec le tableau.
Décidément, même en racontant son rêve Pépère disait n'importe quoi, quand allait-il repartir ?
En fait, c'était simplement pour que ma transpiration s'évacue de la cabane qui était montée sur pilotis à deux mètres de haut.
Tout ceci était tellement stressant que je me trompais coup sur coup. Je n'entendais plus que le bruit des grandes dents de mon maître. Il était à côté de Chouânne et me posaient les questions ensemble.
Dans la salle de classe, tout le monde mangeait mes amours.
Puis Chouânne s'est écrié, gros bidon, tu pues du cucul. Tes nikes sont sales la fifille. Attention, le marinecerf à Maurice va te corriger. Et tous les chats disaient des méchancetés sur moi.
En même temps, j'avais le téléphone en patte et je smesssais ma chatmoureuse Ainos. C'était assez étrange, je la voyais en même temps devant moi à côté du canal et me retrouvais devant Chouânne qui disait, qu'est-ce que tu es sale mon graillon.
Puis mon maître a sorti une grande baguette de chef d'orchestre de je ne sais où et il a dit au autre, nous allons chanter la chanson du cucul tout sale à la fillette.
Il était habillé en curé, love Henriette était en bonne sœur et Chouânne en moine.
Après, c'est devenu tellement réel que ne pouvait pas croire que ce fut un rêve.
- Ha bon, à ce point-là mon copain.
- Oui, Tagada, écoute la suite.
Chouanne, s'est écrié, voilà à cause de la fifille, Ainos est en danger.
- Que se passait-il ?
- Hé bien, Braillou, comme si c'était réel, ma transpiration suite à la peur que j'avais eue, avait inondé la terre par l'ouverture dans la cabane derrière le tableau. Et tous en face de moi dans la classe ont regardé le tableau en s'écriant.
Pépère est interdit de monter sur ce bateau, il pue du culcul.
J'étais ahuri de peur et ne savais comment faire.
La cabane semblait voler dans l'espace et je me suis retrouvé tout seul avec bec en zinc et love soutane. Leurs grandes dents continuaient de manger mes amours.
- Miam miam la bonne cuicuisse de Pépère.
S'est alors écrié mon poivrot.
- Il est immangeable, il pue du cucul s'était alors écrié love messe.
Il va plutôt nous faire du vin. Alors bras d'acier, tu sors la poudre, j'ai soif.
C'est alors que mon soûlard sortait un sachet de raisins en poudre.
Ce fut avec ce sachet que je fis des milliers de grappes de raisins. Puis je me retrouvais sur le terrain tronçonneuse en patte.
Je devais couper le bois pour l'alambic et mon soûlard disait, vas-y Pépère encore un arbre.
Love soutane répondait en écho, vas-y
Pépère fait chauffer l'alambic.
Puis Ainos arriva derrière moi et me disait.
Alors gros salopard, pendant que tes petits enfants meurent de faim toi, tu te turbines les moustaches à grands coups de liquides de frein pour soucoupe Chouânnienne. Tu me déçois en plus, tu pues du cucul, tu pues du cucul.
Et là tout Sancoins était devant moi. Derrière moi vous tous et à côté de moi jambe bionique en soutane.
Il s'écria, mes fils, chantons la messe du cucul tout sale.
C'est là que je me suis réveillé la tête dans mon catalogue du musée de la viande.
Hé bien, mon pauvre Pépère, tu parles d'un rêve.
Mais, dans sa tête, Tagada se disait ; à raconter des histoires à longueur de temps, pas étonnant qu'il en rêve.
Enfin, allait-il repartir ?

La suite demain.

La suite demain
 
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