Rêveurlunaire
Maître Poète
Et voilà donc pourquoi il était allé au garage pour commander ses pièces. Évidemment, pas fière de son histoire, il avait raconté à tout son voisinage que c'était un problème de sonde qu'il avait sur sa voiture.
Tu parles, c'est lui qui était insondable en degré alcoolique à sa soirée Ricard.
Donc, les pièces, malheureusement, n'étaient pas disponibles tout de suite et il me disait mon gentil minet, j'ai un service à te demander.
Évidemment, vous l'aurez sûrement deviné, il m'avait promis une récompense. Et moi naïf autant qu'affamer, je crus à ses belles paroles. Oui, il m'avait promis de délicieuses sardines en exhibant la boîte sous mes moustaches.
Malheureusement, je restais avec mon titre de SDF local. Oui, amis des grands littérateurs, je gardais ma médaille de supplicié de la faim. En retour, je n'eus le droit qu'à une boîte vide et je buvais l'huile espérant une sardine au fond. Et tout ce que je trouvais, c'était le droit d'aller chez le torturien de Sancoins. Oui, parfaitement, après que cet ignoble individu m'eût attrapé par le collet, par surprise évidemment pour me mettre dans un transporteur à chat. Oui, sous prétexte que je pouvais salir sa chatlauréane. Vous noterez encore une fois l'injustice, car cette voiture est la mienne et ma propre invention. Entre parenthèse auto qu'il n'avait pas hésité à trifouiller pour installer un chargeur soixante-dix-huit tours à galène. Donc, ce fut avec du rap grégorien à fond qui me fit saigner des oreilles que je partais chez le torturien pour soigner les effets de ma récompense. Effectivement, l'huile des sardines m'avait donné une gastro-entérite. Donc revenons à l'objet de ma colère.
Il me disait ainsi peux tu avec l'aide d'Hervé le harnais aller chercher la bouteille de gaz de mon frère. Puis tu démonteras la porte du frigo et vous me ramenez tout ça ici.
Évidemment, vous avez sûrement compris le subterfuge de toute cette affaire.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire complètement loufoque nous conduire.
Comment ça, vous n'avez pas compris cette histoire. Ha, oui, je vois, j'ai du un peu trop démoyennisée ma moyenne compensée en oubliant de defrigoter le frigo et degazé le gaz de la bouteille de gaz.
Donc, moi confiant dans la récompense promise de la boîte de sardines, j'envoyais un SMS à Hervé le harnais et nous nous retrouvions chez son pauvre frère. Le miséreux finissait ainsi avec un frigo sans porte et une gazinière sans gaz.
En fait l'astuce de mon rabougri transalpin du grattez moi-là mangeur de raviolis coréens fait par des moines chauves communiste, consistait à refaire le pot d'échappement avec la tôle de cette porte de frigo.
Se même jour, son pauvre frère attendait sa curatrice et elle arrivait au même moment que nous repartions avec la porte et la bouteille de gaz. Je me disais Pépère nous sommes sauvés, elle va lui remettre les pendules à l'heure à mon moinillon. Et la croisant en passant à côté d'elle tout près, elle me disait s'en retourner. Étonné, je lui demandais alors pourquoi elle était dans les parages.
Et elle me disait écoutez, Pépère, je suis passée en passant pour vous dire que je passais pour vous annoncer que je dois repartir en partant pour revenir en revenant pour passer en passant plus tard pour repasser chez lui en repassant cette après-midi.
Évidemment, avec une explication aussi logique, je comprenais que la bougresse allait repartir en partant devant des passants qui passaient dans la rue en passant.
Et voilà comment je me retrouvais à fabriquer un pot d'échappement avec une porte de frigo en me brûlant les moustaches avec le poste à souder.
Et je transformais la xsara essence en véhicule au gaz pour qu'il puisse continuer d'aller à l'auberge des moines de sancoins pour s'empiffrer des crêpes et descendre des litres de vinasse.
Oui, je sais, c'est désolant.
Tu peux reprendre soûlard, mais que vas-tu encore écrire comme atrocités sur ton chat, je me le demande.
La suite demain.
Tu parles, c'est lui qui était insondable en degré alcoolique à sa soirée Ricard.
Donc, les pièces, malheureusement, n'étaient pas disponibles tout de suite et il me disait mon gentil minet, j'ai un service à te demander.
Évidemment, vous l'aurez sûrement deviné, il m'avait promis une récompense. Et moi naïf autant qu'affamer, je crus à ses belles paroles. Oui, il m'avait promis de délicieuses sardines en exhibant la boîte sous mes moustaches.
Malheureusement, je restais avec mon titre de SDF local. Oui, amis des grands littérateurs, je gardais ma médaille de supplicié de la faim. En retour, je n'eus le droit qu'à une boîte vide et je buvais l'huile espérant une sardine au fond. Et tout ce que je trouvais, c'était le droit d'aller chez le torturien de Sancoins. Oui, parfaitement, après que cet ignoble individu m'eût attrapé par le collet, par surprise évidemment pour me mettre dans un transporteur à chat. Oui, sous prétexte que je pouvais salir sa chatlauréane. Vous noterez encore une fois l'injustice, car cette voiture est la mienne et ma propre invention. Entre parenthèse auto qu'il n'avait pas hésité à trifouiller pour installer un chargeur soixante-dix-huit tours à galène. Donc, ce fut avec du rap grégorien à fond qui me fit saigner des oreilles que je partais chez le torturien pour soigner les effets de ma récompense. Effectivement, l'huile des sardines m'avait donné une gastro-entérite. Donc revenons à l'objet de ma colère.
Il me disait ainsi peux tu avec l'aide d'Hervé le harnais aller chercher la bouteille de gaz de mon frère. Puis tu démonteras la porte du frigo et vous me ramenez tout ça ici.
Évidemment, vous avez sûrement compris le subterfuge de toute cette affaire.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire complètement loufoque nous conduire.
Comment ça, vous n'avez pas compris cette histoire. Ha, oui, je vois, j'ai du un peu trop démoyennisée ma moyenne compensée en oubliant de defrigoter le frigo et degazé le gaz de la bouteille de gaz.
Donc, moi confiant dans la récompense promise de la boîte de sardines, j'envoyais un SMS à Hervé le harnais et nous nous retrouvions chez son pauvre frère. Le miséreux finissait ainsi avec un frigo sans porte et une gazinière sans gaz.
En fait l'astuce de mon rabougri transalpin du grattez moi-là mangeur de raviolis coréens fait par des moines chauves communiste, consistait à refaire le pot d'échappement avec la tôle de cette porte de frigo.
Se même jour, son pauvre frère attendait sa curatrice et elle arrivait au même moment que nous repartions avec la porte et la bouteille de gaz. Je me disais Pépère nous sommes sauvés, elle va lui remettre les pendules à l'heure à mon moinillon. Et la croisant en passant à côté d'elle tout près, elle me disait s'en retourner. Étonné, je lui demandais alors pourquoi elle était dans les parages.
Et elle me disait écoutez, Pépère, je suis passée en passant pour vous dire que je passais pour vous annoncer que je dois repartir en partant pour revenir en revenant pour passer en passant plus tard pour repasser chez lui en repassant cette après-midi.
Évidemment, avec une explication aussi logique, je comprenais que la bougresse allait repartir en partant devant des passants qui passaient dans la rue en passant.
Et voilà comment je me retrouvais à fabriquer un pot d'échappement avec une porte de frigo en me brûlant les moustaches avec le poste à souder.
Et je transformais la xsara essence en véhicule au gaz pour qu'il puisse continuer d'aller à l'auberge des moines de sancoins pour s'empiffrer des crêpes et descendre des litres de vinasse.
Oui, je sais, c'est désolant.
Tu peux reprendre soûlard, mais que vas-tu encore écrire comme atrocités sur ton chat, je me le demande.
La suite demain.