Rêveurlunaire
Maître Poète
Momo commençait à taper de la patte, car cet article interminable n'en finissait plus.
- Honte à cet individu, je vous le produis très chère. Non mais que raconte ce pithecantrope sur mes attributs. Moi si calme et posé, comment peut-on croire une telle effusion de mensonge. Je vous prie de me pardonner très chère Ettesion de vous avoir interrompu dans votre lecture. Sachez madame que ce faquin sera puni comme il se le doit en mon château. Puisque ce rustre voulait me faire passer pour un tyran, il aura ce qu'il désire ce jeune freluquet. Il va voir de quel bois de gourdin se chauffe le roi Momo, car ainsi semble son vœu.
Reprenez cette lecture sereinement chatmoiselle, je ne vous troublerai plus en votre travail.
- Oui, Momo, ne t'inquiète pas, je comprends ta colère, car honnêtement, c'est une histoire loufoque à souhaits qui pourrait, si l'on ne te connaissait pas te porter préjudice.
Donc reprenons ce tissu de mensonges où nous en étions ;
Alors, oui, j'en suis ici ; heureusement, le vieillard grâce à sa botte de sept lieues put s'évader rapidement.
Et l'ancêtre partait le pied ensanglanté sous les coups de fouet du roi Momo qui ricanait autant qu'il le pouvait tellement, il était heureux de ressentir la douleur de ce pauvre vieux.
Le pauvre Tagada témoin de la scène ne put retenir un cri de frayeur et le roi Momo le découvrait à son tour.
Il était près à fuire, mais il fut rattrapé par ces bouffons qui malgré leur minuscule taille courraient très vite.
Gardez-moi cet intrus bien serrer qu'il ne s'échappe, bouffon, criait il, s'il se dégage, vous aurez la sentence qu'il méritait, ce faquin. De quel droit vient-on ingérer les affaires du roi Momo.
Les deux nains autant terrorisés que Tagada, le tenaient fermement et il ne pouvait se dégager.
Le roi Momo vint vers lui et lui demandait ce qu'il faisait en ce lieu.
Le pauvre Tagada se présentait en prétendant être le plus beau chat du monde pour apitoyer son assaillant à sa cause.
Mais le roi Momo le terrassait d'un coup de fouet.
Holà, gredin de quel droit vous proclamez vous le plus agréable à regarder, sachez qu'un seul chat au monde peut-être vanté de cette effigie, le roi Momo.
Alors comme ça faquin, tu pensais outrepasser les édits du roi Momo. Tu subodorais peut-être que l'on peut à son aise marcher en ses terres et l'espionner ainsi. Tu te fourvoyais butor et je te forligne de ton rang dont tu sus t'endêver à mes dépens.
Bouffon retenez moi ce goujat j'entends que l'on vient à moi. Que nenni mes seigneurs, il ne sera point dit que ce bois est un lieu de fornication.
Les gendarmes qui avaient été prévenus par le fils de l'ancêtre étaient venus voir ce qui se passait avec ce soi-disant roi.
Holà, gens de la maréchaussée criait il, que fîtes vous en mes terres, quel magistrat vous donna l'ordre d'ingérence en mon domaine. Sachez que les édits qui font légion en mon domaine, nonobstant, révoque vos lois.
Ainsi entérinées, ces mêmes lois n'ont plus court en ce lieu et je me dois de vous punir de votre démarche.
Et les pauvres gendarmes furent rossés à coups de fléau et le roi Momo les fit ligoter par ses bouffons à un arbre.
Mais Tagada, qui n'était plus retenu par ceux-ci, s'enfuyait avant de recevoir un coup de fouet. Et le roi Momo avec son olifant avertissant les gens du château. Il savait que Tagada, qu'il traquait de loin, finirait aux pieds de son château.
Et voilà comment le pauvre se retrouvait ébouillanté par des jets de chaudrons d'huile.
Et ce fut ainsi qu'il finissait au chatpital pour subir plusieurs interventions de chatrurgie esthétique.
Momo était hors de lui heureusement, l'article se terminait bientôt.
Qu'allait-il faire Momo, et la sœur, Tagada Braillou, Pépère, Fripouillet, où en étaient-ils eux ?
La suite demain
- Honte à cet individu, je vous le produis très chère. Non mais que raconte ce pithecantrope sur mes attributs. Moi si calme et posé, comment peut-on croire une telle effusion de mensonge. Je vous prie de me pardonner très chère Ettesion de vous avoir interrompu dans votre lecture. Sachez madame que ce faquin sera puni comme il se le doit en mon château. Puisque ce rustre voulait me faire passer pour un tyran, il aura ce qu'il désire ce jeune freluquet. Il va voir de quel bois de gourdin se chauffe le roi Momo, car ainsi semble son vœu.
Reprenez cette lecture sereinement chatmoiselle, je ne vous troublerai plus en votre travail.
- Oui, Momo, ne t'inquiète pas, je comprends ta colère, car honnêtement, c'est une histoire loufoque à souhaits qui pourrait, si l'on ne te connaissait pas te porter préjudice.
Donc reprenons ce tissu de mensonges où nous en étions ;
Alors, oui, j'en suis ici ; heureusement, le vieillard grâce à sa botte de sept lieues put s'évader rapidement.
Et l'ancêtre partait le pied ensanglanté sous les coups de fouet du roi Momo qui ricanait autant qu'il le pouvait tellement, il était heureux de ressentir la douleur de ce pauvre vieux.
Le pauvre Tagada témoin de la scène ne put retenir un cri de frayeur et le roi Momo le découvrait à son tour.
Il était près à fuire, mais il fut rattrapé par ces bouffons qui malgré leur minuscule taille courraient très vite.
Gardez-moi cet intrus bien serrer qu'il ne s'échappe, bouffon, criait il, s'il se dégage, vous aurez la sentence qu'il méritait, ce faquin. De quel droit vient-on ingérer les affaires du roi Momo.
Les deux nains autant terrorisés que Tagada, le tenaient fermement et il ne pouvait se dégager.
Le roi Momo vint vers lui et lui demandait ce qu'il faisait en ce lieu.
Le pauvre Tagada se présentait en prétendant être le plus beau chat du monde pour apitoyer son assaillant à sa cause.
Mais le roi Momo le terrassait d'un coup de fouet.
Holà, gredin de quel droit vous proclamez vous le plus agréable à regarder, sachez qu'un seul chat au monde peut-être vanté de cette effigie, le roi Momo.
Alors comme ça faquin, tu pensais outrepasser les édits du roi Momo. Tu subodorais peut-être que l'on peut à son aise marcher en ses terres et l'espionner ainsi. Tu te fourvoyais butor et je te forligne de ton rang dont tu sus t'endêver à mes dépens.
Bouffon retenez moi ce goujat j'entends que l'on vient à moi. Que nenni mes seigneurs, il ne sera point dit que ce bois est un lieu de fornication.
Les gendarmes qui avaient été prévenus par le fils de l'ancêtre étaient venus voir ce qui se passait avec ce soi-disant roi.
Holà, gens de la maréchaussée criait il, que fîtes vous en mes terres, quel magistrat vous donna l'ordre d'ingérence en mon domaine. Sachez que les édits qui font légion en mon domaine, nonobstant, révoque vos lois.
Ainsi entérinées, ces mêmes lois n'ont plus court en ce lieu et je me dois de vous punir de votre démarche.
Et les pauvres gendarmes furent rossés à coups de fléau et le roi Momo les fit ligoter par ses bouffons à un arbre.
Mais Tagada, qui n'était plus retenu par ceux-ci, s'enfuyait avant de recevoir un coup de fouet. Et le roi Momo avec son olifant avertissant les gens du château. Il savait que Tagada, qu'il traquait de loin, finirait aux pieds de son château.
Et voilà comment le pauvre se retrouvait ébouillanté par des jets de chaudrons d'huile.
Et ce fut ainsi qu'il finissait au chatpital pour subir plusieurs interventions de chatrurgie esthétique.
Momo était hors de lui heureusement, l'article se terminait bientôt.
Qu'allait-il faire Momo, et la sœur, Tagada Braillou, Pépère, Fripouillet, où en étaient-ils eux ?
La suite demain