Rêveurlunaire
Maître Poète
Alors mon cher crasseux qu'avez-vous prévu pour ce repas de recherche. Hé bien, mon cher graillon, nous avons du poulet.
Ha oui, mon cher, mais attention de ne pas manger trop de gras pour ne pas puer du cucul.
Hé bien oui ma chère montgolfière sur patte, car vous sentez déjà assez mauvais du cucul pas lavé.
Mais comment faire mon cher crasseux, que disent ils dans le livre de l'art de la salissure.
- Hé bien mon cher bibendum, ils disent de faire une moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée par le lavement du cucul sale.
Mais Pépère pendant ce temps que devenait il ?
Il avançait doucement vers la haie et Momo le vit passer devant à travers le feuillage.
- Diantre, mais que fait-il ici celui-ci, il ne manqua que ce clown en cette arène de fou à ciel ouvert ce fait est incroyable.
Et pendant que Momo réfléchissait à ce qu'il allait répondre à Tagada, le Pépère faisait le tour de la haie. Effectivement, en passant, il lui avait semblé écouté la voix de Tagada à travers ce roncier. Il décidait d'en faire le tour pour savoir ce qui se passait précisément derrière et ainsi le surprendre sur le fait.
Et Turbo lui pendant ce temps-là avait fait une moyenne compensée complètement bidon et mangeait son poulet sans se soucier de quoi que ce soit.
Puis il vit passer sœur Mathilde et se demandait ce qu'elle faisait dans les parages.
Contrairement à ce que pensait Pépère sur la venue des scouts le long du canal sœur Mathilde n'en avait que faire et passant proche de celui-ci, elle s'était dépêchée de fuir vers le supermarché.
Arrivé sur place, elle prit du vin et puis arrivé aux caisses elle avait reprit le chemin des rayons pour profiter de l'agitation afin de voler des bouteilles dans le rayon des alcools.
En fait sœur Mathilde avait créé une embrouille monstrueuse pour prendre la défense d'un alcoolique notoire qui ne pouvait pas payer ses bouteilles de vin avec sa carte de crédit.
Et enfin, l'homme avait décidé de laisser la marchandise en s'excusant de ne pouvoir la payer. Mais sœur Mathilde avait insulté la caissière en armant discrètement le défibrillateur portable qui était constamment dans son sac à main.
- Vous voyez ce client est raisonnable, ne faites pas d'histoires ma sœur et partez avant que je n'appelle les forces de l'ordre.
- Oui, écoutez cette brave caissière, lui disait le client.
Mais sœur Mathilde s'en prenait à présent après ce client qui s'était calmé de lui-même.
- Alors vieux ragoût de couscous irlandais, tu ne sais donc pas te faire respecter. Je comprends mieux pourquoi cette affreuse ne veut pas te faire de crédit. Écoute-moi, toi, le laideron, je peux te garantir que je vais commencer par te percer les boufioles que tu as sur la tronche pour t'en faire une crème de jour. Tu vas voir vilaine, ça va te détendre les hémorroïdes et tu serreras moins les fesses après ça. Le vin, c'est le sang de Dieu, c'est sacré et refuser d'en offrir gratuitement est un blasphème envers le seigneur.
Alors, tu vas nous le donner gratis, sinon, je peux te garantir que je vais te transformer en compteur EDF.
Tout en disant cela, la sœur sortait de son sac à main, les électrodes du défibrillateur.
- Bon, là ça suffit, madame, vous êtes d'une grossièreté édifiante. Hé puis qu'est-ce que c'est que cet appareil que vous avez dans les mains.
- Hé bien, ça, vilaine, pas belle, c'est un tue-mouche. Si tu préfères en d'autres termes, je peux avec cet appareil magique te transformer en génératrice de façon à ce que tu puisses alimenter Disneyland, tout l'hiver, pendant la parade où tu ferais la laide et le clochard.
Cet appareil d'après le vieux tricot de Père Dominique qui me l'ait offert serait un chargeur de téléphone. En réalité, ce joujou envoie des décharges de dix mille volts.
Tout en disant cela, elle en donna un bon coup sur l'appareil de carte bleue qui devint rouge incandescent avant d'émettre un long bip et un nuage de fumée violette.
La caissière prise de panique était déjà en train d'appeler le directeur du magasin.
- Pas la peine d'appeler ton patron, tu vois bien que c'est ton appareil qui ne marche pas.
Le directeur du magasin arrivait en courant.
La sœur lui colla les deux électrodes sur le front et le pauvre n'eut pas le temps de comprendre ce qui se passait.
Dix minutes, plus tard, sœur Mathilde sortait l'air ravie, par l'arrière du magasin ayant volé trois bouteilles de vin.
.
La suite demain.
Ha oui, mon cher, mais attention de ne pas manger trop de gras pour ne pas puer du cucul.
Hé bien oui ma chère montgolfière sur patte, car vous sentez déjà assez mauvais du cucul pas lavé.
Mais comment faire mon cher crasseux, que disent ils dans le livre de l'art de la salissure.
- Hé bien mon cher bibendum, ils disent de faire une moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée par le lavement du cucul sale.
Mais Pépère pendant ce temps que devenait il ?
Il avançait doucement vers la haie et Momo le vit passer devant à travers le feuillage.
- Diantre, mais que fait-il ici celui-ci, il ne manqua que ce clown en cette arène de fou à ciel ouvert ce fait est incroyable.
Et pendant que Momo réfléchissait à ce qu'il allait répondre à Tagada, le Pépère faisait le tour de la haie. Effectivement, en passant, il lui avait semblé écouté la voix de Tagada à travers ce roncier. Il décidait d'en faire le tour pour savoir ce qui se passait précisément derrière et ainsi le surprendre sur le fait.
Et Turbo lui pendant ce temps-là avait fait une moyenne compensée complètement bidon et mangeait son poulet sans se soucier de quoi que ce soit.
Puis il vit passer sœur Mathilde et se demandait ce qu'elle faisait dans les parages.
Contrairement à ce que pensait Pépère sur la venue des scouts le long du canal sœur Mathilde n'en avait que faire et passant proche de celui-ci, elle s'était dépêchée de fuir vers le supermarché.
Arrivé sur place, elle prit du vin et puis arrivé aux caisses elle avait reprit le chemin des rayons pour profiter de l'agitation afin de voler des bouteilles dans le rayon des alcools.
En fait sœur Mathilde avait créé une embrouille monstrueuse pour prendre la défense d'un alcoolique notoire qui ne pouvait pas payer ses bouteilles de vin avec sa carte de crédit.
Et enfin, l'homme avait décidé de laisser la marchandise en s'excusant de ne pouvoir la payer. Mais sœur Mathilde avait insulté la caissière en armant discrètement le défibrillateur portable qui était constamment dans son sac à main.
- Vous voyez ce client est raisonnable, ne faites pas d'histoires ma sœur et partez avant que je n'appelle les forces de l'ordre.
- Oui, écoutez cette brave caissière, lui disait le client.
Mais sœur Mathilde s'en prenait à présent après ce client qui s'était calmé de lui-même.
- Alors vieux ragoût de couscous irlandais, tu ne sais donc pas te faire respecter. Je comprends mieux pourquoi cette affreuse ne veut pas te faire de crédit. Écoute-moi, toi, le laideron, je peux te garantir que je vais commencer par te percer les boufioles que tu as sur la tronche pour t'en faire une crème de jour. Tu vas voir vilaine, ça va te détendre les hémorroïdes et tu serreras moins les fesses après ça. Le vin, c'est le sang de Dieu, c'est sacré et refuser d'en offrir gratuitement est un blasphème envers le seigneur.
Alors, tu vas nous le donner gratis, sinon, je peux te garantir que je vais te transformer en compteur EDF.
Tout en disant cela, la sœur sortait de son sac à main, les électrodes du défibrillateur.
- Bon, là ça suffit, madame, vous êtes d'une grossièreté édifiante. Hé puis qu'est-ce que c'est que cet appareil que vous avez dans les mains.
- Hé bien, ça, vilaine, pas belle, c'est un tue-mouche. Si tu préfères en d'autres termes, je peux avec cet appareil magique te transformer en génératrice de façon à ce que tu puisses alimenter Disneyland, tout l'hiver, pendant la parade où tu ferais la laide et le clochard.
Cet appareil d'après le vieux tricot de Père Dominique qui me l'ait offert serait un chargeur de téléphone. En réalité, ce joujou envoie des décharges de dix mille volts.
Tout en disant cela, elle en donna un bon coup sur l'appareil de carte bleue qui devint rouge incandescent avant d'émettre un long bip et un nuage de fumée violette.
La caissière prise de panique était déjà en train d'appeler le directeur du magasin.
- Pas la peine d'appeler ton patron, tu vois bien que c'est ton appareil qui ne marche pas.
Le directeur du magasin arrivait en courant.
La sœur lui colla les deux électrodes sur le front et le pauvre n'eut pas le temps de comprendre ce qui se passait.
Dix minutes, plus tard, sœur Mathilde sortait l'air ravie, par l'arrière du magasin ayant volé trois bouteilles de vin.
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La suite demain.