Rêveurlunaire
Maître Poète
Je vais vous corriger à sa place puisque vous n'êtes pas en accord avec ma sentence.
Et le roi Momo fracassait l'un des pieds du vieillard à coup de fléau et l'ancêtre se roulait au sol alors que le sang coulait de sa chaussure.
Il hurlait le bougre et moi, je restais tétanisé d'effroi face à ce roi cruel qui n'avait aucune pitié envers le vieillard.
Et celui-ci le regardait avec un profond mépris. Vous avez mal au pied, lui disait-il et il reprit la trique de noisetier pour le molester à nouveau sur son pied ensanglanté. Vous avez mal ici dites-vous faisait il pour qu'il souffre un peu plus.
Et le vieillard heureusement pu s'enfuir grâce à sa botte de sept lieues.
Et attends la fin et ce qui m'arrivait par la suite.
Décidément, Tagada était pire que Pépère qu'allait-il inventer de plus.
-Hé bien, déjà, c'est terrible cette histoire, mais que s'est-il passé par la suite ?
- Hé bien, Braillou, les gendarmes qui avaient été appelés par le fils de l'ancêtre arrivaient à la rencontre de Momo.
Holà, gens de la maréchaussée criait il que fîtes vous en mes bois ?
Et les gendarmes lui disait que le fils avait porté plainte et qu'il allait l'arrêter pour coup et blessure.
Que nenni s'écriait il, mais quel édit vous en donne le droit sachez Marivaux que vous êtes sur le domaine du roi Momo. Sachez que la loi en mes terres est soumise à mon injonction et à ma clémence. En d'autres mots, sachez que j'ai le droit de vie et de mort sur ce territoire et que si vous approchez trop près, je vous rosserai à votre tour comme ce vieillard.
Les gendarmes pris de réticence appelaient leur chef et quand celui-ci sut qu'ils étaient face au roi Momo leur disait fuyez, c'est un traquenard, vous risquez de finir votre vie en ce bois enterré sous un tertre par les serfs du roi Momo.
Et le bougre sachant qu'il avait enfin gagné la partie, les fouettait pendant qu'ils s'enfuyaient.
Moi, je ne savais plus quoi dire et il revint me disant, je compte vous emmener au château afin de vous soumettre à la torture pour avoir de bien meilleurs aveux que ceux que vous produisez pour expliquer votre présence en mon domaine, butor.
Et je fuyais à mon tour si vite qu'il n'eut pas le temps de me toucher.
Et je courus, courus, jusqu'à être épuisé et me reposait derrière un arbre.
Et je le vis arriver avec son poney derrière moi. Heureusement, il ne pouvait pas me voir. Ce bougre de roi Momo s'arrêtait et il parlait tout seul de rage.
Holà faquin où êtes vous, je serai clément envers vos échines revenez donc butor.
Tu penses bien, Braillou, qu'il n'était pas question que je me montre.
Et il sortit d'un sac de cuir un objet, c'était une corne de vache.
Il s'écriait sonnons l'olifant afin que mes gens corrigent ce godelureau s'il arrive à mon château.
Et il reprit sa route et moi, je repartais de l'autre côté. En fait, je pensais qu'il allait vers son château, mais c'était une ruse, il allait dans un autre sens pour me pousser moi-même à fuir là où il le voulait.
Et ce fut essoufflé que je tombais aux pieds du château avec stupéfaction avant que ses gens ne me jettent des pierres et de l'huile bouillante sur la couenne.
Et voilà comment je me retrouvais avec la queue et le dos brûlés au cinquantième degré.
Voilà braillou pourquoi je devais par la suite faire de la chatrurgie réparatrice pour retrouver ma grande beauté.
Braillou était maintenant terrorisé à l'idée future de croiser le roi Momo.
Momo de son côté dans la haie juste à côté n'en revenait pas de ce discours mensongé que même Fripouillet avait à moitié cru. En effet, l'enfant de Divine connaissait plus intimement Momo et il était persuadé que Tagada avait exagéré cette histoire de rencontre dans les bois.
Mais Momo justement qu'allait-il lui dire...
La suite demain.
Et le roi Momo fracassait l'un des pieds du vieillard à coup de fléau et l'ancêtre se roulait au sol alors que le sang coulait de sa chaussure.
Il hurlait le bougre et moi, je restais tétanisé d'effroi face à ce roi cruel qui n'avait aucune pitié envers le vieillard.
Et celui-ci le regardait avec un profond mépris. Vous avez mal au pied, lui disait-il et il reprit la trique de noisetier pour le molester à nouveau sur son pied ensanglanté. Vous avez mal ici dites-vous faisait il pour qu'il souffre un peu plus.
Et le vieillard heureusement pu s'enfuir grâce à sa botte de sept lieues.
Et attends la fin et ce qui m'arrivait par la suite.
Décidément, Tagada était pire que Pépère qu'allait-il inventer de plus.
-Hé bien, déjà, c'est terrible cette histoire, mais que s'est-il passé par la suite ?
- Hé bien, Braillou, les gendarmes qui avaient été appelés par le fils de l'ancêtre arrivaient à la rencontre de Momo.
Holà, gens de la maréchaussée criait il que fîtes vous en mes bois ?
Et les gendarmes lui disait que le fils avait porté plainte et qu'il allait l'arrêter pour coup et blessure.
Que nenni s'écriait il, mais quel édit vous en donne le droit sachez Marivaux que vous êtes sur le domaine du roi Momo. Sachez que la loi en mes terres est soumise à mon injonction et à ma clémence. En d'autres mots, sachez que j'ai le droit de vie et de mort sur ce territoire et que si vous approchez trop près, je vous rosserai à votre tour comme ce vieillard.
Les gendarmes pris de réticence appelaient leur chef et quand celui-ci sut qu'ils étaient face au roi Momo leur disait fuyez, c'est un traquenard, vous risquez de finir votre vie en ce bois enterré sous un tertre par les serfs du roi Momo.
Et le bougre sachant qu'il avait enfin gagné la partie, les fouettait pendant qu'ils s'enfuyaient.
Moi, je ne savais plus quoi dire et il revint me disant, je compte vous emmener au château afin de vous soumettre à la torture pour avoir de bien meilleurs aveux que ceux que vous produisez pour expliquer votre présence en mon domaine, butor.
Et je fuyais à mon tour si vite qu'il n'eut pas le temps de me toucher.
Et je courus, courus, jusqu'à être épuisé et me reposait derrière un arbre.
Et je le vis arriver avec son poney derrière moi. Heureusement, il ne pouvait pas me voir. Ce bougre de roi Momo s'arrêtait et il parlait tout seul de rage.
Holà faquin où êtes vous, je serai clément envers vos échines revenez donc butor.
Tu penses bien, Braillou, qu'il n'était pas question que je me montre.
Et il sortit d'un sac de cuir un objet, c'était une corne de vache.
Il s'écriait sonnons l'olifant afin que mes gens corrigent ce godelureau s'il arrive à mon château.
Et il reprit sa route et moi, je repartais de l'autre côté. En fait, je pensais qu'il allait vers son château, mais c'était une ruse, il allait dans un autre sens pour me pousser moi-même à fuir là où il le voulait.
Et ce fut essoufflé que je tombais aux pieds du château avec stupéfaction avant que ses gens ne me jettent des pierres et de l'huile bouillante sur la couenne.
Et voilà comment je me retrouvais avec la queue et le dos brûlés au cinquantième degré.
Voilà braillou pourquoi je devais par la suite faire de la chatrurgie réparatrice pour retrouver ma grande beauté.
Braillou était maintenant terrorisé à l'idée future de croiser le roi Momo.
Momo de son côté dans la haie juste à côté n'en revenait pas de ce discours mensongé que même Fripouillet avait à moitié cru. En effet, l'enfant de Divine connaissait plus intimement Momo et il était persuadé que Tagada avait exagéré cette histoire de rencontre dans les bois.
Mais Momo justement qu'allait-il lui dire...
La suite demain.