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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Pépère ayant reçu le signal de sa fille sautait sur l'engin où était déjà dessus une palette d'au moins une cinquantaine de poulets.
Il partit aussi vite que les fusées éclataient dans le ciel et il accélérait à fond sur la route.
Les riverains qui étaient sortis dans la rue pour voir d'où venaient, ces détonations le virent passer.
- Yes, roule ma gaillarde, roule, tu es un messie envoyé par le chat Dieu, Léonne Muscle et Donald Tromp, gloire aux poulets rôtis, ouiii, gloire à Pépère ouiii.
Mais Pépère arriverait-il à temps vers la mare à Coin-coin pour cacher la palette et l'engin avant l'arrivée des gendarmes.
Malheureusement pour lui, le directeur du magasin avait vu l'engin partir et s'était empressé d'appeler la gendarmerie.
Le brigadier Tatouvu qui arrivait de chez sa cousine ne prenait même pas le temps de descendre à la brigade.
Il était déjà sur les traces du voleur de palettes de poulets en s'imaginant des choses insensées.
- Alors là, Tatouvu, à toi la gloire, tu vas arrêter ce sérail palette et tu seras médaillé de la médaille qui médaille les médaillés de la médaille du mérite national de la France des Français qui sont en France.
Bon, le chef qui m'appelle que veut-il, laissons le s'exciter tout seul à l'autre bout du téléphone. Je m'en fous pas mal de son rapport sur le vol du camion par le général Picolle, tu parles ça me fait une belle jambe, qu'en j'en aurai deux, je m'achèterai un short.
Sans le vouloir le brigadier Tatouvu avait décroché le téléphone et son chef avait écouté la fin de sa phrase.
Il s'en rendait compte en le reposant sur le siège à côté de lui.
- Bonjour, chef, justement, je me disais le chef ne m'appelle pas, c'est inquiétant. Je sais qu'en ce moment il y a une invasion de moustiques tigre à la brigade. Donc, je vous imaginais avec la rage à l'hôpital ayant été mordu par l'un de ses moustiques cannibales.
- Vous vous foutez de moi, brigadier Tatouvu, je vous signale que j'attends toujours votre rapport sur le vol d'un ensemble routier à Mornay, perpétré par le général Picolle en personne.
Hé bien, vous ne manquez pas d'air de me dire que je vous manque. Deux minutes, plus tôt, vous parliez de me railler un short.
- Pas du tout mon bon chef préféré, je suis sûr une enquête de voleur de short et là, je poursuivais un suspect que je suspecte de suspecter ces vols de shorts.
Votre rapport, je le ferai après. Sachez que le général Picolle est innocent de ces faits.
Néanmoins, il harcèle ma cousine, mais je ne peux pas l'arrêter pour ça.
- Oui, c'est évident, mais de quelle cousine s'agit-il, de la mocheté qui tient l'épicerie à Mornay ?
- Oui, chez celle-là même qui tient ce commerce à Mornay.
- Dans ce cas, c'est plutôt lui qui devrait porter plainte !
- Ha oui, chef et pour quelle raison, devrait-il faire ça ?
- Hé bien, brigadier Tatouvu, vu le laideron, elle a dû utiliser une drogue pour envoûter son esprit la bougresse.
- Je n'y avais pas pensé, maintenant que vous le dites, elle a toujours été très loufoque la cousine.
Donc je continue mon enquête sur le voleur de short ?
- Hé bien, et mon rapport sur ce vol de camion, c'est moi qui vais le faire ?
- Écoutez, déjà sachez que le général Picolle est innocent.
- Oui, vous me l'avez dit tout à l'heure, mais pourquoi avoir volé ce camion ?
- En fait, chef, c'est un vol sans voler ce que l'on vole en le volant sans le voler, il a rendu un fier service à la nation et sera sûrement bientôt décoré par Manu en personne, bon, j'y vais chef, à tout à l'heure.
- Non, pas à tout à l'heure, pourquoi est-il innocent ?
- He bien chef ce camion était bourré d'armes de destruction massive. Oui, importées de Russie par un terroriste international, François.
- Décidément, c'est de famille, je vous contactais pour cette raison, car l'ancêtre fait des siennes dans la maison des femmes en détresse de Sancoins.
Mais qu'allait-il faire le brigadier Tatouvu et l'ancêtre qu'avait-il encore fait.

La suite demain.
 
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