Rêveurlunaire
Maître Poète
Les gendarmes qui savaient à présent les causes de l'accident, le vol du camion et le comportement du général Picolle par le brigade Tatouvu qui les avait appelé, venaient alors arrêter ce militaire.
Tagada sautait du fossé au moment où le Pépère arrivait vers le coffre de la chatchatmobile alors que les militaires emmenaient les deux hommes.
Tagada avait le ventre tellement gonflé qu'il ressemblait à une montgolfière sur patte.
Le Pépère regardait dans le coffre et Tagada cherchait déjà une excuse cohérente à son absence.
Mais qu'allait-il inventer Tagada ?
Au loin, le vieux n'arrêtait pas de parler du petit soleil et de l'univers dans un discours complètement décousu.
- Écoutez, j'ai dû m'arrêter, car ce matin, j'ai marché, alors demandez à mon banquier et vous verrez que je suis innocent.
- Oui, et nous pourront demander au guichetier de la banque. Allons, soyez raisonnable grand-père et arrêter de dire à ma collègue que c'est une belle petite femme. Vous me semblez un sacré coquin vieillard !
- Écoutez, demandez à mon fils François, il était gendarme et il vous expliquera ce qu'il a dit à mon banquier.
- Ha oui et quel est donc le rapport avec le fait que vous ayez freiner de la sorte.
- Hé bien, quand je marche le matin, ça me dérange le sang. Après ça me joue sur les intestins et après, j'ai la colique. Malheureusement, un nerf intestinal s'infecte et ça me provoque des crises d'apoplexie.
Les gendarmes étaient déconcertés par le discours de l'ancêtre qui n'avait que l'occurrence de son propre délire.
Le général, était quant à lui furax de se faire arrêter par la gendarmerie qu'il pensait aider pour l'arrestation du vieillard en Clio.
- Non d'un obus désarmé par tante Jeanne un trente-deux février d'une année bi textile, c'est une honte de voir la manière avec laquelle vous traitez un homme de mon rang.
Je pourrais aussi bien appeler Donald Tromp en personne qui pourrait vous dégrader sur-le-champ. Où même appeler Vladimir pour qu'il vous envoie une ogive nucléaire sur le toit de votre coupe gorge ou un militaire de haut rang est réduit au grade de visiteur de zoo. Attendez que j'appelle le chat qui pète et que son intelligence artificielle vous envoie en prison pour arrestation arbitraire d'un futur chef des armées internationales.
Je serais ce même juge au tribunal de votre jugement jugé de votre intolérable arrestation et de m'avoir jugé sans juge. Je vous donnerai à chacun quatre-vingts ans de bouton rouge et la chaise électrique à perpétuité.
Les gendarmes en avaient assez entendu et mettaient ce général d'opéra aux arrêts.
Le vieux fut emmené vers l'hôpital, selon ce qu'ils lui avaient annoncé.
En réalité, les pompiers l'emmenaient dans un service de soins psychiatriques.
Le Pépère regardait tout ce petit monde de loin et ne se décidait pas à aller voir ce qui se passait. Il était préoccupé de savoir ce qui se passait avec son coffre ouvert sur la chatchatmobile.
Il regardait le ventre de Tagada et s'attendait au pire.
Il partait voir et constatait que patoche la brioche avait disparu et ne se demandait plus pourquoi Tagada avait un ventre énorme.
- Alors Tagada, qu'est-ce que c'est que ce foin !
Je t'ai demandé de me garder ma chatchatmobile et je reviens et je retrouve le coffre ouvert. Alors salopard, tu as dévoré ma brioche. Tu te rends compte que c'est un grave manquement à tes obligations. En plus, tu pourrais être jugé pour grave désobéissance. En plus, tu as quitté ton poste et tu risques un jugement pour désertion. Ton compte est bon, mon gaillard, as-tu une explication qui tient la route à me fournir.
Tagada vint plus près de Pépère et celui-ci sentait son haleine chargée du parfum de patoche.
- Mais Pépère, ce n'est pas du tout ce que tu crois.
- Tu me prends pour un flan, tu empestes la brioche.
- Ce que tu sens, c'est mon parfum, brise de vanille de poche de chez patoche.
Écoute mon histoire, je viens de sauver une petite fille, figure toi.
Mais qu'est-ce que Tagada avait concocté comme histoire à l'intention de Pépère ?
La suite demain.
Tagada sautait du fossé au moment où le Pépère arrivait vers le coffre de la chatchatmobile alors que les militaires emmenaient les deux hommes.
Tagada avait le ventre tellement gonflé qu'il ressemblait à une montgolfière sur patte.
Le Pépère regardait dans le coffre et Tagada cherchait déjà une excuse cohérente à son absence.
Mais qu'allait-il inventer Tagada ?
Au loin, le vieux n'arrêtait pas de parler du petit soleil et de l'univers dans un discours complètement décousu.
- Écoutez, j'ai dû m'arrêter, car ce matin, j'ai marché, alors demandez à mon banquier et vous verrez que je suis innocent.
- Oui, et nous pourront demander au guichetier de la banque. Allons, soyez raisonnable grand-père et arrêter de dire à ma collègue que c'est une belle petite femme. Vous me semblez un sacré coquin vieillard !
- Écoutez, demandez à mon fils François, il était gendarme et il vous expliquera ce qu'il a dit à mon banquier.
- Ha oui et quel est donc le rapport avec le fait que vous ayez freiner de la sorte.
- Hé bien, quand je marche le matin, ça me dérange le sang. Après ça me joue sur les intestins et après, j'ai la colique. Malheureusement, un nerf intestinal s'infecte et ça me provoque des crises d'apoplexie.
Les gendarmes étaient déconcertés par le discours de l'ancêtre qui n'avait que l'occurrence de son propre délire.
Le général, était quant à lui furax de se faire arrêter par la gendarmerie qu'il pensait aider pour l'arrestation du vieillard en Clio.
- Non d'un obus désarmé par tante Jeanne un trente-deux février d'une année bi textile, c'est une honte de voir la manière avec laquelle vous traitez un homme de mon rang.
Je pourrais aussi bien appeler Donald Tromp en personne qui pourrait vous dégrader sur-le-champ. Où même appeler Vladimir pour qu'il vous envoie une ogive nucléaire sur le toit de votre coupe gorge ou un militaire de haut rang est réduit au grade de visiteur de zoo. Attendez que j'appelle le chat qui pète et que son intelligence artificielle vous envoie en prison pour arrestation arbitraire d'un futur chef des armées internationales.
Je serais ce même juge au tribunal de votre jugement jugé de votre intolérable arrestation et de m'avoir jugé sans juge. Je vous donnerai à chacun quatre-vingts ans de bouton rouge et la chaise électrique à perpétuité.
Les gendarmes en avaient assez entendu et mettaient ce général d'opéra aux arrêts.
Le vieux fut emmené vers l'hôpital, selon ce qu'ils lui avaient annoncé.
En réalité, les pompiers l'emmenaient dans un service de soins psychiatriques.
Le Pépère regardait tout ce petit monde de loin et ne se décidait pas à aller voir ce qui se passait. Il était préoccupé de savoir ce qui se passait avec son coffre ouvert sur la chatchatmobile.
Il regardait le ventre de Tagada et s'attendait au pire.
Il partait voir et constatait que patoche la brioche avait disparu et ne se demandait plus pourquoi Tagada avait un ventre énorme.
- Alors Tagada, qu'est-ce que c'est que ce foin !
Je t'ai demandé de me garder ma chatchatmobile et je reviens et je retrouve le coffre ouvert. Alors salopard, tu as dévoré ma brioche. Tu te rends compte que c'est un grave manquement à tes obligations. En plus, tu pourrais être jugé pour grave désobéissance. En plus, tu as quitté ton poste et tu risques un jugement pour désertion. Ton compte est bon, mon gaillard, as-tu une explication qui tient la route à me fournir.
Tagada vint plus près de Pépère et celui-ci sentait son haleine chargée du parfum de patoche.
- Mais Pépère, ce n'est pas du tout ce que tu crois.
- Tu me prends pour un flan, tu empestes la brioche.
- Ce que tu sens, c'est mon parfum, brise de vanille de poche de chez patoche.
Écoute mon histoire, je viens de sauver une petite fille, figure toi.
Mais qu'est-ce que Tagada avait concocté comme histoire à l'intention de Pépère ?
La suite demain.