Rêveurlunaire
Maître Poète
Alors soûlard à l'avenir fait attention à toi, la spchat te pend au nez mon gaillard.
Tu peux reprendre ton histoire, c'est bon, j'ai terminé.
Donc, Tagada Ettesion et Pépère poursuivaient toujours le général Picolle.
- J'ai aussi donné des cours de pilotage, à Arton Chatnat, chatbastien Loeb et Chatmareur, alors, j'ai une excellente maîtrise.
Tagada restait coi de cette réponse. Mais le général pendant ce temps-là que devenait-il avec son camion.
Il était déchaîné et roulait à toute vitesse et poursuivait un terroriste imaginaire.
Mais comment cela allait-il se terminer
?
- Non d'un obus de cent quatre-vingts transporté à dos d'homme par tante Frénégonde. Mais où a bien pu disparaître ce terroriste ?
Ce fut alors qu'il vit devant lui un frelon sur le pare-brise.
- Mais je vois ce que c'est, ce frelon est un complice de nos terroristes attend mon gaillard que je t'attrape.
Le général essayait en se penchant par la vitre de la portière de l'attraper avec sa main. Mais son bras était trop court. Cette manœuvre, où il était penché en avant avec le volant tenu par la hanche, l'avait forcé à ralentir.
Malheureusement même à faible vitesse l'ensemble tanguait dangereusement et la remorque chassait de droite à gauche obstruant la route à quiconque arrivait derrière.
Le Pépère qui avait repris une allure normale se retrouvait malgré tout derrière cet ensemble qui se traînait en zigzaguant à soixante-dix kilomètres à l'heure.
Ettesion fut la première à voir ce danger de la route le Pépère étant légèrement myope.
Tagada aussi le vit et fixait en même temps le compteur de la chatchatmobile.
- Mon papa regarde devant le camion, c'est sûrement le général Picolle.
- Oui, Ettesion a raison, et ça va mal finir, il va perdre sa remorque.
Le Pépère qui ne l'avait pas vu avant qu'on ne lui dise ne se démontait pas et leur répondait.
- Oui, je l'ai vu déjà depuis un bon kilomètre, mais je ne disais rien, car j'étais concentré sur ce qu'il faisait avec sa remorque. C'est sûrement une parade militaire pour ne pas qu'on le double.
Et le général continuait de plus belle dans la cabine. Il avait mis le régulateur de vitesse en marche et il était à califourchon entre le montant de la porte sur un pied et le rétroviseur qu'il tenait d'une main. De l'autre bras, il essayait de la main de capturer ce qu'il considérait comme un potentiel ennemi. En l'occurrence un informateur du terroriste déguisé en frelon.
Et le camion avançait sans yeux ne tenant la route par le simple fait que le général tenait le volant de son seul pied disponible la jambe tendue à l'intérieur avec la moitié du corps à l'extérieur.
Mais un intrus vint semer la zizanie aux yeux du général Picolle.
En effet une Clio grise conduite par l'ancêtre, le voisin du poète roulait à trente kilomètres à l'heure. Il allait à Sancoins cherchez son pain et rêvait des petites femmes de la boulangerie comme il aimait à dire.
Il avait vu la factrice avant de partir et sur un dépliant de la commune de Sancoins, ils parlaient justement de ce commerce et l'article était agrémenté d'une photo du personnel.
Le vieux n'arrêtait pas de regarder ce cliché et comme le général Picolle derrière lui se croyait seul sur la route.
- Elles sont belles ces petites femmes, elles doivent avoir des jolis petits avantages, je vais m'arrêter, bon sang de bois, j'ai la colique vite Maurice et attention à la crise d'apoplexie.
Et le vieux donnait un coup de frein monstrueux.
Le général derrière la clio essaya de rentrer à temps dans la cabine pour freiner.
Il n'eut comme salut que de braquer le volant avec son pied. L'ensemble partait dans un champ après avoir sauté le talus se plantait dans la terre détrempée. Le général fut éjecté plus loin dans la boue sans gravité.
Le Pépère lui derrière le camion vit l'ensemble disparaître et il vit la Clio au milieu de la route et put par chance s'arrêter juste à côté sans dommage.
Mais comment cela allait-il finir...
La suite demain...
Tu peux reprendre ton histoire, c'est bon, j'ai terminé.
Donc, Tagada Ettesion et Pépère poursuivaient toujours le général Picolle.
- J'ai aussi donné des cours de pilotage, à Arton Chatnat, chatbastien Loeb et Chatmareur, alors, j'ai une excellente maîtrise.
Tagada restait coi de cette réponse. Mais le général pendant ce temps-là que devenait-il avec son camion.
Il était déchaîné et roulait à toute vitesse et poursuivait un terroriste imaginaire.
Mais comment cela allait-il se terminer
?
- Non d'un obus de cent quatre-vingts transporté à dos d'homme par tante Frénégonde. Mais où a bien pu disparaître ce terroriste ?
Ce fut alors qu'il vit devant lui un frelon sur le pare-brise.
- Mais je vois ce que c'est, ce frelon est un complice de nos terroristes attend mon gaillard que je t'attrape.
Le général essayait en se penchant par la vitre de la portière de l'attraper avec sa main. Mais son bras était trop court. Cette manœuvre, où il était penché en avant avec le volant tenu par la hanche, l'avait forcé à ralentir.
Malheureusement même à faible vitesse l'ensemble tanguait dangereusement et la remorque chassait de droite à gauche obstruant la route à quiconque arrivait derrière.
Le Pépère qui avait repris une allure normale se retrouvait malgré tout derrière cet ensemble qui se traînait en zigzaguant à soixante-dix kilomètres à l'heure.
Ettesion fut la première à voir ce danger de la route le Pépère étant légèrement myope.
Tagada aussi le vit et fixait en même temps le compteur de la chatchatmobile.
- Mon papa regarde devant le camion, c'est sûrement le général Picolle.
- Oui, Ettesion a raison, et ça va mal finir, il va perdre sa remorque.
Le Pépère qui ne l'avait pas vu avant qu'on ne lui dise ne se démontait pas et leur répondait.
- Oui, je l'ai vu déjà depuis un bon kilomètre, mais je ne disais rien, car j'étais concentré sur ce qu'il faisait avec sa remorque. C'est sûrement une parade militaire pour ne pas qu'on le double.
Et le général continuait de plus belle dans la cabine. Il avait mis le régulateur de vitesse en marche et il était à califourchon entre le montant de la porte sur un pied et le rétroviseur qu'il tenait d'une main. De l'autre bras, il essayait de la main de capturer ce qu'il considérait comme un potentiel ennemi. En l'occurrence un informateur du terroriste déguisé en frelon.
Et le camion avançait sans yeux ne tenant la route par le simple fait que le général tenait le volant de son seul pied disponible la jambe tendue à l'intérieur avec la moitié du corps à l'extérieur.
Mais un intrus vint semer la zizanie aux yeux du général Picolle.
En effet une Clio grise conduite par l'ancêtre, le voisin du poète roulait à trente kilomètres à l'heure. Il allait à Sancoins cherchez son pain et rêvait des petites femmes de la boulangerie comme il aimait à dire.
Il avait vu la factrice avant de partir et sur un dépliant de la commune de Sancoins, ils parlaient justement de ce commerce et l'article était agrémenté d'une photo du personnel.
Le vieux n'arrêtait pas de regarder ce cliché et comme le général Picolle derrière lui se croyait seul sur la route.
- Elles sont belles ces petites femmes, elles doivent avoir des jolis petits avantages, je vais m'arrêter, bon sang de bois, j'ai la colique vite Maurice et attention à la crise d'apoplexie.
Et le vieux donnait un coup de frein monstrueux.
Le général derrière la clio essaya de rentrer à temps dans la cabine pour freiner.
Il n'eut comme salut que de braquer le volant avec son pied. L'ensemble partait dans un champ après avoir sauté le talus se plantait dans la terre détrempée. Le général fut éjecté plus loin dans la boue sans gravité.
Le Pépère lui derrière le camion vit l'ensemble disparaître et il vit la Clio au milieu de la route et put par chance s'arrêter juste à côté sans dommage.
Mais comment cela allait-il finir...
La suite demain...