Rêveurlunaire
Maître Poète
Souvenez-vous, oui, Pépère agent de voirie sous néandertal premier, brouette, râteau, pelle et silex pour allumer le feu. Oui, avec des outils sans âge lourds comme le diable. Et après tout ça, il eut même l'audace de me faire manger des cailloux. Oui, j'ai failli finir avec des chicots d'occasion comme le râtelier sur jambes de l'épicerie oui le laideron.
Et par une canicule de soixante-dix degrés à l'ombre avec un dé à coudre d'eau si vous vous souvenez bien de cette opération pour après finir de planter des cannes à sucre pour faire du rhum.
Mais où Pépère allait-il encore nous emmener cette fois-ci, que lui était-il arrivé ?
C'est bon amis lecteurs, vous commencez à situer la chose ?
Comment que dites-vous amis du grand Pépère, vous ne savez pas ce qui m'est arrivé.
Oui, peut-être que j'ai oublié certaines choses, mais si vous aviez des notions de moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée par la parabole deparabolisée vous auriez déjà tout compris.
Comme ça, c'est insensé, vous n'avez toujours pas compris ce qu'il m'avait demandé de faire.
Bon, je reconnais que c'est un peu de ma faute étant donné que j'avais oublié de détirexer le t-rex des parterre de légumes.
Donc que je reprenne depuis le début sans desserrer la serre et detuyauter les tuyaux d'eau qui l'arrosent.
Donc, samedi dernier, mon carton en plastique Uruguayen fabriqué par des Corses manchots eut une idée d'agrément autour de son terrain.
Évidemment, il abandonnait sa première idée de faire des rangées de bouteilles de limonade fleuries.
Évidemment, nous ne sommes pas dupes nous autres, tout le monde sait très bien qu'en guise de limonade ces bouteilles sont destinées à recevoir de la goutte.
Non, il abandonnait cette idée de peur de passer pour un alcoolique notoire. Comme si ses voisins n'étaient pas déjà au courant de ses manigances avec la sainte bouteille.
Oui, pensez que l'épicière qui est une vraie pipelette ne passe pas son temps qu'à parler de son râtelier dentaire extraordinaire. Non, elle parle aussi des exploits locaux et de certains habitants qui parfois vont jusqu'à lui prendre jusqu'à dix litres de villageoise par jour.
Donc, comme tous les printemps après avoir fait la fête de la bière, il se lance dans une autre occupation beaucoup plus saine. Enfin, ça, c'est la façade et je vais vous raconter ça en détail et vous saurez ce qui me fut arrivé en réalisant ces basses besognes.
Donc, la première chose consiste à préparer les terrains pour des plantations de fleurs. Là encore vous me direz, c'est une saine occupation sauf que cette préparation se fit à quatre-vingts centimètres de profondeur. Oui, et les autres années, il utilisait un bulldozer qui malheureusement est en panne. Et pour une bonne raison. Oui, il avait mis dans le réservoir à la place du gazole de la goutte artisanale pour l'hiver et de peur d'un contrôle. Et son frère s'en était servi comme ça et l'engin marchait si fort qu'il fit une pointe à trois cents kilomètres à l'heure sur cent cinquante-trois mètres avec dix G d'accélération. Autant vous dire que pour cet ancêtre, ce bulldozer qui datait de louis quatorze, s'en était trop et le moteur explosait. Heureusement, son pauvre frère ne fut pas blessé. Pour vous dire la force d'explosion du moteur une soupape fut éjecter dans l'atmosphère et rentrait en collision avec un satellite de Léonne Muscle.
Donc, ce fut Pépère, marteau piqueur en patte qui fit le bulldozer vous vous doutez bien. Mais pourquoi cette profondeur de défonçage des sols pour des fleurs me direz vous. Hé bien, moi de vous répondre pour enterrer des résidus d'uranium de sa minie centrale nucléaire acheté sur le bon coin des mauvaises affaires.
Donc, déjà avec ce travail, imaginez l'état de mes pauvres pattes.
Et attendez la suite et il se peut que vous appeliez la spchat.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire.
La suite demain...
Et par une canicule de soixante-dix degrés à l'ombre avec un dé à coudre d'eau si vous vous souvenez bien de cette opération pour après finir de planter des cannes à sucre pour faire du rhum.
Mais où Pépère allait-il encore nous emmener cette fois-ci, que lui était-il arrivé ?
C'est bon amis lecteurs, vous commencez à situer la chose ?
Comment que dites-vous amis du grand Pépère, vous ne savez pas ce qui m'est arrivé.
Oui, peut-être que j'ai oublié certaines choses, mais si vous aviez des notions de moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée par la parabole deparabolisée vous auriez déjà tout compris.
Comme ça, c'est insensé, vous n'avez toujours pas compris ce qu'il m'avait demandé de faire.
Bon, je reconnais que c'est un peu de ma faute étant donné que j'avais oublié de détirexer le t-rex des parterre de légumes.
Donc que je reprenne depuis le début sans desserrer la serre et detuyauter les tuyaux d'eau qui l'arrosent.
Donc, samedi dernier, mon carton en plastique Uruguayen fabriqué par des Corses manchots eut une idée d'agrément autour de son terrain.
Évidemment, il abandonnait sa première idée de faire des rangées de bouteilles de limonade fleuries.
Évidemment, nous ne sommes pas dupes nous autres, tout le monde sait très bien qu'en guise de limonade ces bouteilles sont destinées à recevoir de la goutte.
Non, il abandonnait cette idée de peur de passer pour un alcoolique notoire. Comme si ses voisins n'étaient pas déjà au courant de ses manigances avec la sainte bouteille.
Oui, pensez que l'épicière qui est une vraie pipelette ne passe pas son temps qu'à parler de son râtelier dentaire extraordinaire. Non, elle parle aussi des exploits locaux et de certains habitants qui parfois vont jusqu'à lui prendre jusqu'à dix litres de villageoise par jour.
Donc, comme tous les printemps après avoir fait la fête de la bière, il se lance dans une autre occupation beaucoup plus saine. Enfin, ça, c'est la façade et je vais vous raconter ça en détail et vous saurez ce qui me fut arrivé en réalisant ces basses besognes.
Donc, la première chose consiste à préparer les terrains pour des plantations de fleurs. Là encore vous me direz, c'est une saine occupation sauf que cette préparation se fit à quatre-vingts centimètres de profondeur. Oui, et les autres années, il utilisait un bulldozer qui malheureusement est en panne. Et pour une bonne raison. Oui, il avait mis dans le réservoir à la place du gazole de la goutte artisanale pour l'hiver et de peur d'un contrôle. Et son frère s'en était servi comme ça et l'engin marchait si fort qu'il fit une pointe à trois cents kilomètres à l'heure sur cent cinquante-trois mètres avec dix G d'accélération. Autant vous dire que pour cet ancêtre, ce bulldozer qui datait de louis quatorze, s'en était trop et le moteur explosait. Heureusement, son pauvre frère ne fut pas blessé. Pour vous dire la force d'explosion du moteur une soupape fut éjecter dans l'atmosphère et rentrait en collision avec un satellite de Léonne Muscle.
Donc, ce fut Pépère, marteau piqueur en patte qui fit le bulldozer vous vous doutez bien. Mais pourquoi cette profondeur de défonçage des sols pour des fleurs me direz vous. Hé bien, moi de vous répondre pour enterrer des résidus d'uranium de sa minie centrale nucléaire acheté sur le bon coin des mauvaises affaires.
Donc, déjà avec ce travail, imaginez l'état de mes pauvres pattes.
Et attendez la suite et il se peut que vous appeliez la spchat.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire.
La suite demain...