Rêveurlunaire
Maître Poète
Écoutez monsieur mal brossé, j'ai mal à la hanche et je dois retourner vers le capharnaüm rechercher le baume de l'olivier.
-Écoutez, bandit, vous m'agacer par votre lenteur qui n'a aucune mesure à cette des tortues ou des escargots.
Que n'ai-je à faire d'un infirme pour me seconder, partez d'ici vous m'insupportez butor.
Pépère à ses mots restait sur place et fit demi-tour en boitant exagérément.
Arrivé à l'angle du chemin, il vit que Momo avait disparu de son champ de vision.
Il repartait alors à toute vitesse.
Aurait-il enfin la tranquillité recherchée pour manger ses poulets ?
Le pauvre Pépère fut malheureusement surpris de voir que son maître était sous le hangar.
Il n'eut que le temps de le frôler avant de partir en courant se réfugier derrière un arbre en face du chalet.
- Mais c'est Pépère qui était là, mais où a-t-il bien pu disparaître encore une fois. Gamin, où es-tu, Pépère, viens manger, j'ai de la bonne boiboite pour toi, miam miam, la boiboite.
Pépère était derrière son arbre et le regardait avec méchanceté.
- Hé brindille, qu'est-ce que ça peut bien te faire ce que fait ton chat. Tu vas nous foutre la paix à nous, autres. Occupe-toi de tes bouteilles, soûlards et dégage de mes pattes. Je te préviens si tu manges mes poulets, je te désintègre et je rase ton gourbi à coup de moustaches et de queue.
- Mais tu as toujours ces poulets Pépère ?
Il fut surpris de cette réponse et se demandait bien qui lui répondait.
- Bon, dégage ivrogne, figure-toi que je suis au bord de l'apoplexie, oui, j'entends des voix ou bien, c'est Dieu qui me répond.
- Mais non, c'est Saturne ton frérot !
Il se retournait et vit alors son frère derrière lui et fut déçu, car il ne pourrait plus manger ses poulets tranquillement. Et puis il lui fallait trouver l'excuse et dire pourquoi il ne boitait plus.
Saturne, ne voyant pas venir le Pépère vers l'épicerie pour calmer le président et le général Picolle, avait décidé de remonter vers la cabane afin d'aller le chercher.
-Mais que fais-tu derrière mes pattes ?
- Hé bien, c'est grenouille ma chamoureuse qui m'a dit vas-y directement. Oui, enfin, va chercher Pépère pour qu'il les calme à coups de queue.
- Mais que se passe-t-il en fait chez le râtelier sur jambe ?
- Hé bien, le général est en train de déclamer des poèmes d'amour au laideron et le président a pris la mouche et ils sont en train de s'écharper devant la boutique. Évidemment, c'est verbal, mais ça fait un foin pas possible.
- Ha oui, je comprends, mais part devant j'arriverai de suite. Pour le moment, je surveille ma télécommande Bluetooth pour comtoise connecté pour tante Lucienne fabriqué par des centenaires édentés mangeant de la purée d'ozone.
- Mais pourquoi le surveilles tu, et pourquoi tu parlais de tes poulets. Je pensais que l'autre en face les avait mangés.
- Hé bien, mon loulou moi aussi, c'est ce que je pensais, mais en fait, il n'en était rien.
Comme tu le vois actuellement, il fait semblant de réparer sa tondeuse, mais en fait devant lui il y a un carton où il a caché mes poulets. Oui, je pensais qu'il les avait dévorés, mais il avait rusé l'animal en fait, il les avait caché pour les manger plus tard.
- Tu comptais les manger tout seul, mon frérot.
- Pas du tout Saturne, tu connais mon sens du partage. Non, je comptais les récupérer et les emmener vers l'épicerie pour qu'on puisse les manger ensemble.
Évidemment, je ferai une superbe moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée par la parabole deparabolisée de son cosinus décosinusé en dégraissant la graisse de son gras à l'aise d'une équation déquationnée.
Mais Pépère allait-il vraiment ramener les poulets aux autres ?
La suite demain.
La suite demain.
-Écoutez, bandit, vous m'agacer par votre lenteur qui n'a aucune mesure à cette des tortues ou des escargots.
Que n'ai-je à faire d'un infirme pour me seconder, partez d'ici vous m'insupportez butor.
Pépère à ses mots restait sur place et fit demi-tour en boitant exagérément.
Arrivé à l'angle du chemin, il vit que Momo avait disparu de son champ de vision.
Il repartait alors à toute vitesse.
Aurait-il enfin la tranquillité recherchée pour manger ses poulets ?
Le pauvre Pépère fut malheureusement surpris de voir que son maître était sous le hangar.
Il n'eut que le temps de le frôler avant de partir en courant se réfugier derrière un arbre en face du chalet.
- Mais c'est Pépère qui était là, mais où a-t-il bien pu disparaître encore une fois. Gamin, où es-tu, Pépère, viens manger, j'ai de la bonne boiboite pour toi, miam miam, la boiboite.
Pépère était derrière son arbre et le regardait avec méchanceté.
- Hé brindille, qu'est-ce que ça peut bien te faire ce que fait ton chat. Tu vas nous foutre la paix à nous, autres. Occupe-toi de tes bouteilles, soûlards et dégage de mes pattes. Je te préviens si tu manges mes poulets, je te désintègre et je rase ton gourbi à coup de moustaches et de queue.
- Mais tu as toujours ces poulets Pépère ?
Il fut surpris de cette réponse et se demandait bien qui lui répondait.
- Bon, dégage ivrogne, figure-toi que je suis au bord de l'apoplexie, oui, j'entends des voix ou bien, c'est Dieu qui me répond.
- Mais non, c'est Saturne ton frérot !
Il se retournait et vit alors son frère derrière lui et fut déçu, car il ne pourrait plus manger ses poulets tranquillement. Et puis il lui fallait trouver l'excuse et dire pourquoi il ne boitait plus.
Saturne, ne voyant pas venir le Pépère vers l'épicerie pour calmer le président et le général Picolle, avait décidé de remonter vers la cabane afin d'aller le chercher.
-Mais que fais-tu derrière mes pattes ?
- Hé bien, c'est grenouille ma chamoureuse qui m'a dit vas-y directement. Oui, enfin, va chercher Pépère pour qu'il les calme à coups de queue.
- Mais que se passe-t-il en fait chez le râtelier sur jambe ?
- Hé bien, le général est en train de déclamer des poèmes d'amour au laideron et le président a pris la mouche et ils sont en train de s'écharper devant la boutique. Évidemment, c'est verbal, mais ça fait un foin pas possible.
- Ha oui, je comprends, mais part devant j'arriverai de suite. Pour le moment, je surveille ma télécommande Bluetooth pour comtoise connecté pour tante Lucienne fabriqué par des centenaires édentés mangeant de la purée d'ozone.
- Mais pourquoi le surveilles tu, et pourquoi tu parlais de tes poulets. Je pensais que l'autre en face les avait mangés.
- Hé bien, mon loulou moi aussi, c'est ce que je pensais, mais en fait, il n'en était rien.
Comme tu le vois actuellement, il fait semblant de réparer sa tondeuse, mais en fait devant lui il y a un carton où il a caché mes poulets. Oui, je pensais qu'il les avait dévorés, mais il avait rusé l'animal en fait, il les avait caché pour les manger plus tard.
- Tu comptais les manger tout seul, mon frérot.
- Pas du tout Saturne, tu connais mon sens du partage. Non, je comptais les récupérer et les emmener vers l'épicerie pour qu'on puisse les manger ensemble.
Évidemment, je ferai une superbe moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée par la parabole deparabolisée de son cosinus décosinusé en dégraissant la graisse de son gras à l'aise d'une équation déquationnée.
Mais Pépère allait-il vraiment ramener les poulets aux autres ?
La suite demain.
La suite demain.