Rêveurlunaire
Maître Poète
Non mais que se passe-t-il en mon domaine, ont-ils laissé échapper une congrégation de fous.
- Calme-toi monsieur mal brossé, c'est mon frérot qui me smesse, figurez-vous que mon frérot doit gérer un président survolté qui drague la vilaine de l'épicerie et le général Picolle qui est amoureux de la bougresse veut en découdre avec lui.
Et là ma chatmoureuse me smesse pour me dire que des individus suspects rôdent autour de mon hélicoptère qui est resté à Sancoins.
Décidément, tous ces événements avaient le don d'agacer le pauvre Momo qui n'en pouvait plus de cette compagnie.
Mais qu'allait-il lui répondre ?
- Diantre, mais que font ces bandits de grand chemin sur cette contrée voisine. Non, est-ce possible, mais que fit donc la maréchaussée à ne point arrêter ces gredins ? S'ils furent en mon domaine, je puis vous assurer, butor, que ces brigands seraient déjà sur la table des tortures afin qu'ils nous soumettent une réponse. Mais qu'ont, dont l'intention de faire de cette libellule mécanique. Dites à votre chamoureuse de faire attention à ses abatis des fois qu'ils lui veuillent du mal. Mais je vous l'assurerais si l'un d'entre nous devait être esquinté par ces Marivaux, je m'occuperai personnellement de leur tonsure.
Ensuite, je ferai restaurer une vieille goélette qui pourrit derrière mon château. Je ferai alors enchaîner ces fripons et les enverrai au bagne. Et c'est en mangeant le pain de l'angoisse qu'ils purgeraient leur peine. Et une fois assujettis de leur remords, ils reviendraient ici, l'âme basse, l'esprit servile, présenter de basses excuses au roi Momo. Non mais de quel droit vient on en mon municipe déranger la population. Ces individus sont une gangrène et je n'y vous que la force comme remède pour les en guérir au plus vite.
Et vous me dire que la rouquine de l'épicerie qui fit tant de fois peur aux enfants et aux petits oiseaux, serait courtisé par notre bon président. Mais que lui prit il, serait il l'aveugle sur son trône au royaume des myopes. N'eut-il pas lui comme les autres été effrayé d'un tel standard de laideur ?
Et puis ce général Picolle, mais d'où vient ce guerrier d'opéra qui n'eut comme gloriole que le simple fait d'avoir bu le thé avec Vladimir, de quel droit et de quelle pouvoir officie-t-il sur mon domaine à faire sa loi.
Pendant que Momo dissertai sur le général et le président le Pépère lui était impatient de retourner vers son carton de René.
Et marchait à côté de Momo qui n'en pouvait plus de colère en un monologue sans fin.
Le Pépère se remit à boiter exagérément afin d'avoir l'excuse de ne pas le suivre.
- Hé bien, vous faut-il un brancard ou des étançons pour continuer votre périple jusqu'à la maison ?
- Écoutez monsieur mal brossé, j'ai mal à la hanche et je dois retourner vers le capharnaüm rechercher le baume de l'olivier.
-Écoutez, bandit, vous m'agacer par votre lenteur qui n'a aucune mesure à cette des tortues ou des escargots.
Que n'ai-je à faire d'un infirme pour me seconder, partez d'ici vous m'insupportez butor.
Pépère à ses mots restait sur place et fit demi-tour en boitant exagérément.
Arrivé à l'angle du chemin, il vit que Momo avait disparu de son champ de vision.
Il repartait alors à toute vitesse.
Aurait-il enfin la tranquillité recherchée pour manger ses poulets ?
La suite demain.


- Calme-toi monsieur mal brossé, c'est mon frérot qui me smesse, figurez-vous que mon frérot doit gérer un président survolté qui drague la vilaine de l'épicerie et le général Picolle qui est amoureux de la bougresse veut en découdre avec lui.
Et là ma chatmoureuse me smesse pour me dire que des individus suspects rôdent autour de mon hélicoptère qui est resté à Sancoins.
Décidément, tous ces événements avaient le don d'agacer le pauvre Momo qui n'en pouvait plus de cette compagnie.
Mais qu'allait-il lui répondre ?
- Diantre, mais que font ces bandits de grand chemin sur cette contrée voisine. Non, est-ce possible, mais que fit donc la maréchaussée à ne point arrêter ces gredins ? S'ils furent en mon domaine, je puis vous assurer, butor, que ces brigands seraient déjà sur la table des tortures afin qu'ils nous soumettent une réponse. Mais qu'ont, dont l'intention de faire de cette libellule mécanique. Dites à votre chamoureuse de faire attention à ses abatis des fois qu'ils lui veuillent du mal. Mais je vous l'assurerais si l'un d'entre nous devait être esquinté par ces Marivaux, je m'occuperai personnellement de leur tonsure.
Ensuite, je ferai restaurer une vieille goélette qui pourrit derrière mon château. Je ferai alors enchaîner ces fripons et les enverrai au bagne. Et c'est en mangeant le pain de l'angoisse qu'ils purgeraient leur peine. Et une fois assujettis de leur remords, ils reviendraient ici, l'âme basse, l'esprit servile, présenter de basses excuses au roi Momo. Non mais de quel droit vient on en mon municipe déranger la population. Ces individus sont une gangrène et je n'y vous que la force comme remède pour les en guérir au plus vite.
Et vous me dire que la rouquine de l'épicerie qui fit tant de fois peur aux enfants et aux petits oiseaux, serait courtisé par notre bon président. Mais que lui prit il, serait il l'aveugle sur son trône au royaume des myopes. N'eut-il pas lui comme les autres été effrayé d'un tel standard de laideur ?
Et puis ce général Picolle, mais d'où vient ce guerrier d'opéra qui n'eut comme gloriole que le simple fait d'avoir bu le thé avec Vladimir, de quel droit et de quelle pouvoir officie-t-il sur mon domaine à faire sa loi.
Pendant que Momo dissertai sur le général et le président le Pépère lui était impatient de retourner vers son carton de René.
Et marchait à côté de Momo qui n'en pouvait plus de colère en un monologue sans fin.
Le Pépère se remit à boiter exagérément afin d'avoir l'excuse de ne pas le suivre.
- Hé bien, vous faut-il un brancard ou des étançons pour continuer votre périple jusqu'à la maison ?
- Écoutez monsieur mal brossé, j'ai mal à la hanche et je dois retourner vers le capharnaüm rechercher le baume de l'olivier.
-Écoutez, bandit, vous m'agacer par votre lenteur qui n'a aucune mesure à cette des tortues ou des escargots.
Que n'ai-je à faire d'un infirme pour me seconder, partez d'ici vous m'insupportez butor.
Pépère à ses mots restait sur place et fit demi-tour en boitant exagérément.
Arrivé à l'angle du chemin, il vit que Momo avait disparu de son champ de vision.
Il repartait alors à toute vitesse.
Aurait-il enfin la tranquillité recherchée pour manger ses poulets ?
La suite demain.

