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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Enfin, chacun se préparait et le Pépère attendait d'être seul pour s'éloigner vers le hangar.
Les derniers à partir furent les occupants de la chatchatmobile. Le Pépère regardait s'éloigner la voiture en boitait exagérément au cas où, sa fille aurait jeté un coup d'œil sur le rétroviseur.
Enfin, il était seul, mais reprenait sa marche vers le chalet toujours en boitant de peur que quelqu'un revienne à l'improviste.
Enfin, aurait-il l'opportunité de dévorer ses poulets comme il comptait le faire ?
?
Il prenait tout son temps pour retourner vers le hangar en boitant exagérément. Il ne faisait même pas attention à son Chatmsung qui bipait dans le chat-ventre.
Machinalement, en marchant, il ressortit le catalogue du musée de la viande
- Alors, où en étais-je avant d'avoir été dérangé par l'aristochat et son discours interminable ?
Mais que se passe-t-il, encore nabobo ventre, vite, nabobo, un arbre. Attention de ne pas tomber sur François ou son vieillard de père en allant dans la sapinière.
Le Pépère se dépêchait de rentrer dans le bois latéral au terrain de son maître et se mit accroupi contre un des sapins.
Alors, maintenant, je suis contre cet arbre, je ne serais pas ennuyé par l'aristochat son domaine étant de l'autre côté.
Hé bien, qu'est-ce que j'ai mal au ventre. Je n'aurais peut-être pas dû manger le reste de ce sac de croquettes tout à l'heure sous le hangar en cachant mes poulets. Si ça se trouve, mon rabougri spasmophile cacao minussé de l'orteil du cheveu de la langue a mis des saloperies chimiques dedans.
Ingénieusement aura-t-il utilisé une moyenne compensée démoyennisée et remoyenisée par la parabole deparabolisée de son cosinus décosinusé pour que je sois malade longtemps après loin de ses yeux. Oui, c'est sûrement ça, je devrais porter plainte contre lui à la spchat pour maltraitance alimentaire.
Salopard, certainement qu'il voulait faire un nouvel alcool avec et je suis malade à présent. Il faut pourtant que je paraisse bien devant mon bon René et surtout devant Manu quand nous allons nous retrouver. Oui, il pourrait bien trouver une excuse pour dire que je suis malade et ne sait-on jamais appeler Dardmalin pour lui faire reprendre du service dans une série de piqûres au cucul.
Qu'est-ce que j'ai nabobo ventre, oulala.
Bon, voyons par-là les potins du musée de la viande.
Alors, mon bon Henri le rôti, comme ça vous faites des infidélités à Andréa la chipolatas. Alors, comme ça Paulette la paupiette est votre amante, sacripant. Mais mon cher Henri ne savez-vous pas qu'elle doit se marier avec Hervé le jarret. C'est du beau tout ça. Quoi qu'il en soit, je vous promets de prendre des nouvelles d'Amédé le lacet. J'espère que le pauvre bougre ne va pas finir en soin viandtensif par votre faute mes amours.
Le téléphone se mit alors à émettre une notification.
- Hé, c'est ton frérot qui te smesse, hé, c'est ton frérot qui te smesse, hé, c'est ton frérot qui te smesse.
Mince un message de Saturne que dit-il ?
Quoi, il est devant l'épicerie et le président est devenu fou, il est avec lui et veut leur faire un cadeau à la vilaine en lui donnant le nom du responsable des vols de poulets dans son coupe gorge.
Hé bien, c'est fantastique cette histoire, qu'est-ce qu'il lui prends à l'autre zouave de vouloir nous accuser des vols de poulets.
Ce n'est pas du vol, c'est un retour normal à notre condition. Mais pour qui il se prend ce cheveu d'or avec ses dénonciations calomnieuses. Il n'a pas vu que nous mourons de faim nous autres.
Qu'allait-il faire le Pépère, allait-il aller manger ses poulets où allait-il rejoindre Saturne devant l'épicerie ?

La suite demain...
 
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