Rêveurlunaire
Maître Poète
Voilà comment je me retrouvais accusé d'avoir voulu détruire le pays de l'oncle Sam dirigé par Donald et Léonne Muscle.
Donc, pour ces faits très graves, le juge avait décrété que je méritais la peine de mort par électrocution à perpétuité.
Sans l'intervention du chewing-gum coca qui était dans ma cellule et qui me servait de traducteur, je ne serai pas là aujourd'hui pour vous en parler malheureusement.
Mais où le président allait-il chercher des histoires pareilles à l'égal du grand Pépère ?
Le Pépère avait écouté cette histoire avec attention et en avait un peu marre de cette compagnie qui lui volait la vedette.
Momo, Ettesion, Chatdore, Fripouillet, Toutblanc, Lolo, Ypsig, Tagada, Coin-coin Pêcheur et Dranac avaient énormément apprécié cette aventure du président.
Le Pépère s'en rendait compte et il était un peu jaloux de cette situation.
Le Pépère dans sa tête n'avait qu'une idée et se parlait tout seul intérieurement.
- Bon ce n'est pas tout ça mes amis, mais souvenez vous que nous avons une moyenne compensée à réaliser. Oui, ces deux bons René, dévalisés chez le laideron, n'attendent que mes crocs.
Il cherchait dans sa tête comment éloigner les autres afin de manger seul ces deux spécimens que tout le monde semblait avoir oubliés.
- Écoute ma fille, j'ai ma douleur hancheuse qui me reprend et je pense trouver un médicament chez mon curé mexicain les poches pleines de riz chinois, écoutant du rap grégorien en boucle les jours de lune rousse.
- Ha oui, Pépère, tu as des problèmes de hanche ?
- Oui, Tagada étant le plus grand agent au monde, c'est évident que j'eus des séquelles de ce passé tumultueux.
- Oui, comme moi dont le magazine chat m'intéresse d'être comme chat relate fréquemment ma grande beauté, je garde des séquelles en étant constamment poursuivi par des chatchatrazzis.
Ettesion n'en revenait pas de l'audace de ce chat concernant sa prétendue beauté et ne put s'empêcher de faire une réflexion.
- Ha oui, Tagada, c'est pour ça que tu as du mal à marcher à cause de tes chevilles.
- Oui, Ettesion, car à force de fuir en courant, mes pattes eurent déjà fumées plus d'une fois dans le passé.
Visiblement, Tagada n'avait pas compris le propos ironique d'Ettesion concernant ses chevilles enflées par la vanité.
Le Pépère rigolait tout seul au fond de lui.
- Hé bien, ça t'apprendra à te venter devant ma fille espèce de demi-roux.
Tagada lui dans sa tête se disait, on dirait que le crasseux est content de ma réponse.
En fait il n'avait rien compris et le Pépère repris les événements en pattes.
- Hé bien moi, je m'en vais à ma demeure me reposer un peu mes chatmis, que diantre cette tartinade de vanité m'eut épuisé sans commune mesure.
Mon logis me manqua et puis je suis las de ces fariboles.
Ne m'en veillez point de ce départ fortuit. Je dois aussi quérir si la sagesse demeure en mon domaine. Oui, je dois pourvoir à la tranquillité de mon royaume en m'assurant que ce butor de François n'eut point remis les pieds sur mes terres. Enfin, je dois aussi m'assurer que ce freluquet n'assure pas ses arrières pour de futurs forniquages en ces bois. Oui, n'oublions pas qu'en ce lieu baguenaude l'oiselle Adélaïde et que ce manant veut l'entreprendre. Si je n'y puis rien à la quiétude de mes terres et de mon château à quoi servirait le roi Momo. Mais n'ayez crainte, je saurais satisfaire à mes obligations seul et contre tout fripon en ces contrées. Ne doutez point de mes capacités à manier le fléau et à manipuler le fouet. Hosanna, que l'on vienne perturber mes gens sur mes terres et je vous assure devant le ciel, que vous écouteriez claquer le fouet à plus de dix lieu. Nenni mes seigneurs que le Marivaux soit à une once une toise où une bordée de mes moustaches, ce municipe entendra résonner le fouet de mes pattes tenu. Et j'assure qu'à l'exécution de ma tâche le manant n'aurait la vie sauve et que son nom ornerait le cippe du vice et des impénitents.
Que ce citoyen versa à mes mirettes quelconques salmigondis pour sa défense n'y changerait absolument rien.
Sans que l'on ne me congédie, je vous salue bien bas.
Et Momo partait déjà à travers le champ de Cookie.
Tout le monde était pantois de cette tirade de la part de Momo.
Comment cela allait-il continuer ?
La suite demain...



Donc, pour ces faits très graves, le juge avait décrété que je méritais la peine de mort par électrocution à perpétuité.
Sans l'intervention du chewing-gum coca qui était dans ma cellule et qui me servait de traducteur, je ne serai pas là aujourd'hui pour vous en parler malheureusement.
Mais où le président allait-il chercher des histoires pareilles à l'égal du grand Pépère ?
Le Pépère avait écouté cette histoire avec attention et en avait un peu marre de cette compagnie qui lui volait la vedette.
Momo, Ettesion, Chatdore, Fripouillet, Toutblanc, Lolo, Ypsig, Tagada, Coin-coin Pêcheur et Dranac avaient énormément apprécié cette aventure du président.
Le Pépère s'en rendait compte et il était un peu jaloux de cette situation.
Le Pépère dans sa tête n'avait qu'une idée et se parlait tout seul intérieurement.
- Bon ce n'est pas tout ça mes amis, mais souvenez vous que nous avons une moyenne compensée à réaliser. Oui, ces deux bons René, dévalisés chez le laideron, n'attendent que mes crocs.
Il cherchait dans sa tête comment éloigner les autres afin de manger seul ces deux spécimens que tout le monde semblait avoir oubliés.
- Écoute ma fille, j'ai ma douleur hancheuse qui me reprend et je pense trouver un médicament chez mon curé mexicain les poches pleines de riz chinois, écoutant du rap grégorien en boucle les jours de lune rousse.
- Ha oui, Pépère, tu as des problèmes de hanche ?
- Oui, Tagada étant le plus grand agent au monde, c'est évident que j'eus des séquelles de ce passé tumultueux.
- Oui, comme moi dont le magazine chat m'intéresse d'être comme chat relate fréquemment ma grande beauté, je garde des séquelles en étant constamment poursuivi par des chatchatrazzis.
Ettesion n'en revenait pas de l'audace de ce chat concernant sa prétendue beauté et ne put s'empêcher de faire une réflexion.
- Ha oui, Tagada, c'est pour ça que tu as du mal à marcher à cause de tes chevilles.
- Oui, Ettesion, car à force de fuir en courant, mes pattes eurent déjà fumées plus d'une fois dans le passé.
Visiblement, Tagada n'avait pas compris le propos ironique d'Ettesion concernant ses chevilles enflées par la vanité.
Le Pépère rigolait tout seul au fond de lui.
- Hé bien, ça t'apprendra à te venter devant ma fille espèce de demi-roux.
Tagada lui dans sa tête se disait, on dirait que le crasseux est content de ma réponse.
En fait il n'avait rien compris et le Pépère repris les événements en pattes.
- Hé bien moi, je m'en vais à ma demeure me reposer un peu mes chatmis, que diantre cette tartinade de vanité m'eut épuisé sans commune mesure.
Mon logis me manqua et puis je suis las de ces fariboles.
Ne m'en veillez point de ce départ fortuit. Je dois aussi quérir si la sagesse demeure en mon domaine. Oui, je dois pourvoir à la tranquillité de mon royaume en m'assurant que ce butor de François n'eut point remis les pieds sur mes terres. Enfin, je dois aussi m'assurer que ce freluquet n'assure pas ses arrières pour de futurs forniquages en ces bois. Oui, n'oublions pas qu'en ce lieu baguenaude l'oiselle Adélaïde et que ce manant veut l'entreprendre. Si je n'y puis rien à la quiétude de mes terres et de mon château à quoi servirait le roi Momo. Mais n'ayez crainte, je saurais satisfaire à mes obligations seul et contre tout fripon en ces contrées. Ne doutez point de mes capacités à manier le fléau et à manipuler le fouet. Hosanna, que l'on vienne perturber mes gens sur mes terres et je vous assure devant le ciel, que vous écouteriez claquer le fouet à plus de dix lieu. Nenni mes seigneurs que le Marivaux soit à une once une toise où une bordée de mes moustaches, ce municipe entendra résonner le fouet de mes pattes tenu. Et j'assure qu'à l'exécution de ma tâche le manant n'aurait la vie sauve et que son nom ornerait le cippe du vice et des impénitents.
Que ce citoyen versa à mes mirettes quelconques salmigondis pour sa défense n'y changerait absolument rien.
Sans que l'on ne me congédie, je vous salue bien bas.
Et Momo partait déjà à travers le champ de Cookie.
Tout le monde était pantois de cette tirade de la part de Momo.
Comment cela allait-il continuer ?
La suite demain...


