Rêveurlunaire
Maître Poète
Ha bon mon bon présidence premier, vous un terroriste, mais comment se fait-il ?
- Hé bien, mon bon bibendum premier, c'était hallucinant, car j'étais juste parti chercher du pain pour ma mère ce jour-là.
Et je me retrouvais accusé de terrorisme, bon, j'airais peut-être dû éviter quelque temps plus tôt d'élever des puces savantes.
Mais où le président allait-il nous emmener avec cette étrange histoire de mites et de pain en rapport avec un escalier et le fait qu'il fut pris pour un terroriste.
-Hé bien mon bon dragueur de rouquine premier, c'est assez étrange cette histoire, pourquoi avoir élevé des mites savantes.
- Hé bien, ma bonne malpolie première, je vais vous le raconter.
Déjà comme vous le savez peut-être de l'âge de zéro an jusqu'à quatorze ans, j'avais une particularité. Oui, un cheveu qui m'était poussé sur le front. Ceci me donnait l'allure d'une licorne. Même à l'école mes petits camarades étaient persuadés que bisounours premier était mon grand-père.
Donc, j'étais très complexé par cet attribut et malheureusement, toutes les tentatives de guérison avait échouées l'une derrière l'autre.
Et puis un jour dans science et vie, je vis un article sur les mites et leur extraordinaire intelligence et je m'intéressais à ce sujet en me disant, je vois une lueur d'espoir dans ma guérison.
Oui, j'avais acheté l'encyclopédie complète de la vie intime des mites en quarante-huit volumes de six cents pages.
Et je me mettais à le lire avec une avidité très avide sur l'échelle des avidités acides au trentième degré.
Je mis six mois à lire cette encyclopédie et je connaissais tout de la mite et j'appris que certaines étaient carnivores et se nourrissaient de kératine.
Et voilà comment après mon insistance auprès de mon père, il m'achetait des mites chez jardiglande.
Mon père me disait attention surtout de bien les garder dans leur aquarium scellé qu'elles ne se répandent pas dans tout l'appartement.
Et voilà comment je me retrouvais à la tête d'une colonie de mille trois cents mite. Je savais les pouvoirs de leur extraordinaire intelligence. Et naturellement ne pouvant leur apprendre à parler, je leur apprenais le langage des signes. Et puis je leur donnais à chacune un nom différent. Bon, il fut compliqué d'apprendre les mille deux cents prénoms par rapport au faciès, mais j'y étais arrivé.
Évidemment, ayant établi un lien social avec elles, j'ignorais la consigne de mon père et je me mettais à vivre avec mes mites en liberté dans ma chambre.
Elles étaient heureuses comme tout et je les nourrissais avec des allumettes fabriquées avec du bois d'arbre, car elles me réclamaient du bois pour se faire les dents, attention m'avaient elles dit du bois d'arbre coréen surtout.
Donc je vivais avec mes mites sans que mon père de le sache. Il faut comprendre qu'à l'époque pour corriger ma bigloucherie due à ce fameux cheveu au-dessus des yeux, je portais des lunettes de correction ultra puissantes. Oui, si, forte que j'arrivais à voir parfaitement ma petite camarade rousse avec qui j'étais à l'école se déshabiller le soir dans sa chambre. Sa maison était tout de même à deux kilomètres. Oui, la force de ces lunettes me permettait de voir la lune comme si j'étais à côté.
Donc je vivais avec mes mites dans ma chambre et j'étais très heureux ainsi. Mais un jour, ma mère me disait demain, c'est la rentrée scolaire. Hé bien, oui, c'était pendant les vacances. Du coup à regret, je laissais mes mites dans la chambre tous les jours.
Par contre j'avais oublié que la mite est un animal très anxieux et je n'avais pas pensé que mon absence allait les rendre, schizophrènes.
Et un soir, en rentrant, je me couchais sur mon lit après les avoir salués et je me retrouvais presque au sol. Elles avaient rongé les pieds du lit par désespoir.
Et voilà comment je devenais psychanalyste en mite.
Et j'eus l'idée de leur administrer un remède. Oui, je les bourrais de prozac et ça semblait très bien fonctionner.
Mais où le président voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de mites dans sa chambre ?
Quel était le rapport avec le fait qu'on l'avait confondu avec un terroriste ?
La suite demain.




- Hé bien, mon bon bibendum premier, c'était hallucinant, car j'étais juste parti chercher du pain pour ma mère ce jour-là.
Et je me retrouvais accusé de terrorisme, bon, j'airais peut-être dû éviter quelque temps plus tôt d'élever des puces savantes.
Mais où le président allait-il nous emmener avec cette étrange histoire de mites et de pain en rapport avec un escalier et le fait qu'il fut pris pour un terroriste.
-Hé bien mon bon dragueur de rouquine premier, c'est assez étrange cette histoire, pourquoi avoir élevé des mites savantes.
- Hé bien, ma bonne malpolie première, je vais vous le raconter.
Déjà comme vous le savez peut-être de l'âge de zéro an jusqu'à quatorze ans, j'avais une particularité. Oui, un cheveu qui m'était poussé sur le front. Ceci me donnait l'allure d'une licorne. Même à l'école mes petits camarades étaient persuadés que bisounours premier était mon grand-père.
Donc, j'étais très complexé par cet attribut et malheureusement, toutes les tentatives de guérison avait échouées l'une derrière l'autre.
Et puis un jour dans science et vie, je vis un article sur les mites et leur extraordinaire intelligence et je m'intéressais à ce sujet en me disant, je vois une lueur d'espoir dans ma guérison.
Oui, j'avais acheté l'encyclopédie complète de la vie intime des mites en quarante-huit volumes de six cents pages.
Et je me mettais à le lire avec une avidité très avide sur l'échelle des avidités acides au trentième degré.
Je mis six mois à lire cette encyclopédie et je connaissais tout de la mite et j'appris que certaines étaient carnivores et se nourrissaient de kératine.
Et voilà comment après mon insistance auprès de mon père, il m'achetait des mites chez jardiglande.
Mon père me disait attention surtout de bien les garder dans leur aquarium scellé qu'elles ne se répandent pas dans tout l'appartement.
Et voilà comment je me retrouvais à la tête d'une colonie de mille trois cents mite. Je savais les pouvoirs de leur extraordinaire intelligence. Et naturellement ne pouvant leur apprendre à parler, je leur apprenais le langage des signes. Et puis je leur donnais à chacune un nom différent. Bon, il fut compliqué d'apprendre les mille deux cents prénoms par rapport au faciès, mais j'y étais arrivé.
Évidemment, ayant établi un lien social avec elles, j'ignorais la consigne de mon père et je me mettais à vivre avec mes mites en liberté dans ma chambre.
Elles étaient heureuses comme tout et je les nourrissais avec des allumettes fabriquées avec du bois d'arbre, car elles me réclamaient du bois pour se faire les dents, attention m'avaient elles dit du bois d'arbre coréen surtout.
Donc je vivais avec mes mites sans que mon père de le sache. Il faut comprendre qu'à l'époque pour corriger ma bigloucherie due à ce fameux cheveu au-dessus des yeux, je portais des lunettes de correction ultra puissantes. Oui, si, forte que j'arrivais à voir parfaitement ma petite camarade rousse avec qui j'étais à l'école se déshabiller le soir dans sa chambre. Sa maison était tout de même à deux kilomètres. Oui, la force de ces lunettes me permettait de voir la lune comme si j'étais à côté.
Donc je vivais avec mes mites dans ma chambre et j'étais très heureux ainsi. Mais un jour, ma mère me disait demain, c'est la rentrée scolaire. Hé bien, oui, c'était pendant les vacances. Du coup à regret, je laissais mes mites dans la chambre tous les jours.
Par contre j'avais oublié que la mite est un animal très anxieux et je n'avais pas pensé que mon absence allait les rendre, schizophrènes.
Et un soir, en rentrant, je me couchais sur mon lit après les avoir salués et je me retrouvais presque au sol. Elles avaient rongé les pieds du lit par désespoir.
Et voilà comment je devenais psychanalyste en mite.
Et j'eus l'idée de leur administrer un remède. Oui, je les bourrais de prozac et ça semblait très bien fonctionner.
Mais où le président voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de mites dans sa chambre ?
Quel était le rapport avec le fait qu'on l'avait confondu avec un terroriste ?
La suite demain.



