Rêveurlunaire
Maître Poète
Hé bien, il se dépêche, dirait-on, mon bon merdeux premier, il venait de la cabane à Cookie, la brave bête n'est pas méchante, c'est assez étrange cette affaire.
- Oui, vous avez raison ma bonne peste première qu'est-ce qu'il a été bricolé là-dedans ?
- Il y a peut-être un ti n'enfant là-dedans et il a été se faire plâtrer son os ventral par le chérubin, mon bon mauvais à tout premier.
- Hé bien ma bonne à rien première, vous blasphémez encore après ce saint hommes, c'est une honte.
Mais comment le pape allait-il expliquer ce qu'il faisait dans cette cabane des juments.
Cookie était furieuse de l'intrusion du pape dans sa cabane et elle courait en tous sens.
Au loin, Lucie accueillait Petitmimi et Biglouche qui se demandait ce que faisait Cookie. Ils furent surpris par Momo qui arrivait derrière eux.
- Momo, mais que fais-tu là ?
- Hé bien, mon cher Petitmimi, j'écoutais des cris au loin, me disant ceci n'est point coutumier en nos contrées. Diantre, que se passe-t-il en ce secteur ? Quelle fut donc cette agitation en ce pré.
- Nous n'en savons rien, Momo, un homme, c'est enfui de la cabane à Cookie et Lucie est en face, nous devions la retrouver.
- Oui, Petitmimi a vu un bibendum s'enfuir en courant et franchir la haie.
- Diantre, mais où donc se loge ce butor qui réveillât tout un quartier. Je me demande où a bien disparaître ce godelureau. Il n'est nullement dans les parages à présent.
- Je pense qu'il ait eu peur du coup de sabot de Cookie et il partait se cacher.
- Oui, Biglouche sûrement, d'ailleurs, il me semblait fuir à travers les bois en direction de chez l'ancêtre.
Au même moment François, le fils de son voisin passait dans les parages.
Il avait vu s'enfuir le pape et pensait à un ennemi tout à fait loufoque.
- Je ne suis pas fou tout de même, oui quoi j'ai fait des études en théologie. C'est le pape qui fuyait donc le cavalier sans tête devait chevaucher la bête qui est furieuse dans ce champ.
Le pape qui était tombé à terre vit François arriver devant lui affublé d'un accoutrement des plus loufoque.
Il se relevait quand François, persuadé d'avoir le cavalier sans tête, vint de l'agresser.
- Que faites-vous ici monseigneur sans tête, voulez vous que j'appelle mon père pour qu'il vous chasse à coups de fusil ? C'est vrai quoi, en voiture, il n'en a pas pour longtemps à venir, c'est le meilleur conducteur de la région.
Et François brandissait un nain de jardin. Le pape effrayé poussait un cri très aigu, ce qui attirait Momo qui vint voir ce qui se passait.
Diantre, mais que se passe-t-il en ce lieu, c'est insensé, commettrait-on des exactions en mon domaine ?
S'il en fut, étant, ce fait, je mettrai le faquin en guenilles.
Momo accélérait et arrivait très vite là où il avait écouté le cri du pape.
Il n'en revenait pas, le pape était devant un nain de jardin à terre qui portait François sur son dos. Celui-ci était accompagné d'Adélaïde sur son enceinte Bluetooth. Le bougre portait des lunettes de ski et des gants de boxe.
- Hein bien mon chat fils Momo, qui est cet homme, s'exclamait le pape.
- C'est un maraud de la pire espèce que j'ai déjà rabroué à plusieurs reprises. Que faites-vous là faquin, ne vous avais-je point congédié de mes terres ? Vous cherchez le mal en faisant le mal, que fîtes vous ici.
Mais que faisait François proche du champ de Cookie ?
- Ne te fâche pas, roi Momo, c'est un déguisement. Oui, je surveille mon père qui rôde dans les parages.
- Que dites vous butor, en plus vous avez un complice. Qui plus est, il fut votre géniteur. Si je retrouve ce maraud, croyez-moi que je ne défriserais point des moustaches pour lui dire ses quatre vérités.
Alors, manant, nous ne pouvons plus jouir de notre tranquillité en mon domaine.
Où rôde donc ce malfaisant que je le congédie à son tour ? Au moins, que vous souhaitez que je le corrige à coup de trique. Ou dussè-je faire venir mes gens pour leur ordonner de faire frémir un chaudron d'huile au château ?
Expliquez-vous butor, qu'il ne soit dit que le roi Momo fisse preuve de despotisme en son domaine.
Si vous arrivez à me soumettre la vérité sur vos agissements et qu'ils ne soient points préjudiciables à mes dépens, peut-être que je serai Clément à votre sujet.
- Oui, vous avez raison ma bonne peste première qu'est-ce qu'il a été bricolé là-dedans ?
- Il y a peut-être un ti n'enfant là-dedans et il a été se faire plâtrer son os ventral par le chérubin, mon bon mauvais à tout premier.
- Hé bien ma bonne à rien première, vous blasphémez encore après ce saint hommes, c'est une honte.
Mais comment le pape allait-il expliquer ce qu'il faisait dans cette cabane des juments.
Cookie était furieuse de l'intrusion du pape dans sa cabane et elle courait en tous sens.
Au loin, Lucie accueillait Petitmimi et Biglouche qui se demandait ce que faisait Cookie. Ils furent surpris par Momo qui arrivait derrière eux.
- Momo, mais que fais-tu là ?
- Hé bien, mon cher Petitmimi, j'écoutais des cris au loin, me disant ceci n'est point coutumier en nos contrées. Diantre, que se passe-t-il en ce secteur ? Quelle fut donc cette agitation en ce pré.
- Nous n'en savons rien, Momo, un homme, c'est enfui de la cabane à Cookie et Lucie est en face, nous devions la retrouver.
- Oui, Petitmimi a vu un bibendum s'enfuir en courant et franchir la haie.
- Diantre, mais où donc se loge ce butor qui réveillât tout un quartier. Je me demande où a bien disparaître ce godelureau. Il n'est nullement dans les parages à présent.
- Je pense qu'il ait eu peur du coup de sabot de Cookie et il partait se cacher.
- Oui, Biglouche sûrement, d'ailleurs, il me semblait fuir à travers les bois en direction de chez l'ancêtre.
Au même moment François, le fils de son voisin passait dans les parages.
Il avait vu s'enfuir le pape et pensait à un ennemi tout à fait loufoque.
- Je ne suis pas fou tout de même, oui quoi j'ai fait des études en théologie. C'est le pape qui fuyait donc le cavalier sans tête devait chevaucher la bête qui est furieuse dans ce champ.
Le pape qui était tombé à terre vit François arriver devant lui affublé d'un accoutrement des plus loufoque.
Il se relevait quand François, persuadé d'avoir le cavalier sans tête, vint de l'agresser.
- Que faites-vous ici monseigneur sans tête, voulez vous que j'appelle mon père pour qu'il vous chasse à coups de fusil ? C'est vrai quoi, en voiture, il n'en a pas pour longtemps à venir, c'est le meilleur conducteur de la région.
Et François brandissait un nain de jardin. Le pape effrayé poussait un cri très aigu, ce qui attirait Momo qui vint voir ce qui se passait.
Diantre, mais que se passe-t-il en ce lieu, c'est insensé, commettrait-on des exactions en mon domaine ?
S'il en fut, étant, ce fait, je mettrai le faquin en guenilles.
Momo accélérait et arrivait très vite là où il avait écouté le cri du pape.
Il n'en revenait pas, le pape était devant un nain de jardin à terre qui portait François sur son dos. Celui-ci était accompagné d'Adélaïde sur son enceinte Bluetooth. Le bougre portait des lunettes de ski et des gants de boxe.
- Hein bien mon chat fils Momo, qui est cet homme, s'exclamait le pape.
- C'est un maraud de la pire espèce que j'ai déjà rabroué à plusieurs reprises. Que faites-vous là faquin, ne vous avais-je point congédié de mes terres ? Vous cherchez le mal en faisant le mal, que fîtes vous ici.
Mais que faisait François proche du champ de Cookie ?
- Ne te fâche pas, roi Momo, c'est un déguisement. Oui, je surveille mon père qui rôde dans les parages.
- Que dites vous butor, en plus vous avez un complice. Qui plus est, il fut votre géniteur. Si je retrouve ce maraud, croyez-moi que je ne défriserais point des moustaches pour lui dire ses quatre vérités.
Alors, manant, nous ne pouvons plus jouir de notre tranquillité en mon domaine.
Où rôde donc ce malfaisant que je le congédie à son tour ? Au moins, que vous souhaitez que je le corrige à coup de trique. Ou dussè-je faire venir mes gens pour leur ordonner de faire frémir un chaudron d'huile au château ?
Expliquez-vous butor, qu'il ne soit dit que le roi Momo fisse preuve de despotisme en son domaine.
Si vous arrivez à me soumettre la vérité sur vos agissements et qu'ils ne soient points préjudiciables à mes dépens, peut-être que je serai Clément à votre sujet.