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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Le pape soulevait l'idée que c'était un peu une piscine à ciel ouvert.
Sœur Mathilde, toujours prêtes à briller en société déclarait que plus jeune elle avait été championne de natation.
Évidemment, elle ne tarissait pas d'éloges à ce sujet allant affirmer qu'elle avait reçu des centaines de médailles pour ces faits de gloires.
Le président lui rétorquait alors que lui-même fut décoré d'un titre olympique pour ses performances en piscine qui selon lui furent un temps passé furent de l'ordre de l'intérêt national.
Il appuyait sa thèse sur le fait qu'à l'époque, il avait toujours son célèbre cheveu frontal.
Et que celui-ci lui avait permis d'accéder aux Jeux olympiques et que grâce à cet attribut, il avait été des centaines de fois médaillé de la médaille d'or olympique.
Donc, selon ses dires, ce cheveu fendait l'eau devant lui ce qui lui permettait d'aller dix fois plus vite que n'importe qui.
Mais que s'était-il donc passé par la suite.
Et ce fut Coin-coin qui expliquait ce qui suivait à son ami Pépère.
Tagada en profitait pour découvrir ces nouveaux personnages haut en couleur.
- Hé bien ma bonne ivrognesse première, vous n'auriez pas plutôt été médaillée du bouchon d'or des jeux alcoolympiques.
- Hé bien mon bon Vaticanteux premier, je te vois bien toi par contre, faire la baleine, pour amuser la galerie.
Et tu nous ferais un tsunami avec ton énorme brioche pleine de gras.
- Oh la vilaine nonne, elle blasphème. Elle est en train de m'insulter. Et vous mon bon blanc bec premier, mais comment vous est venu cette idée de participer aux Jeux olympiques ?
- Hé bien mon bon bibendum premier laissez moi vous raconter cet exploit hors du commun qui ne fut pas prémédité du tout.
Voilà, cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de carabistouille avec mon cheveu frontal et ce fut ainsi que mon père eut l'idée de m'emmener assister aux jeux olympiques.
J'étais ravi, car j'allais pouvoir enfin faire étalage des prouesses de mon cheveu devant des millions de personnes. Oui, mon bon prière premier, vous vous doutez bien que les gens présents fussent de toute nationalité et c'était l'occasion de ne pas manquer pour m'exhiber à foison devant ces pèlerins.
J'ai oublié de préciser qu'à l'époque, j'avais toujours mes lunettes de plongée anti bigloucherie.
Ce fut comme ça que je fus remarqué par le champion en titre de natation pour cette singulière particularité. Oui, il m'avait aperçu dans les gradins et voilà comment il eut l'idée de m'inviter dans sa loge pensant que j'étais fan de lui et que c'était pour cette raison que j'avais les mêmes lunettes de plongée que les siennes propres.
Et malheureusement, ce fut dans la loge qu'il arrivait un énorme problème à cause de mon cheveu frontal.
Voilà, dans sa loge, le bougre avait installé un barbecue pour manger du poisson, car c'était son mets favori. Il m'avouait qu'il était friand de poisson au barbecue et qu'il en mangeait en moyenne vingt kilos par jour.
Il me disait comme ça comprends-tu gamin le fait de mangé en moyenne cinq cinquante kilos de poisson par semaine au barbecue lui valut de se voir pousser des écailles sur le corps et des palmes entre les doigts de pieds.
En fait ce que les autres prenaient pour son maillot de bain favori, un maillot à écaille n'était en réalité que son propre corps. Voilà mon secret disait-il et voilà pourquoi je nage plus vite que les autres et que je suis imbattable. Je vois précise aussi que mon épouse est une sirène, mais surtout n'en parler à personne, c'est un secret. Oui, je la cache un peu, car c'est une sirène portugaise et elle a une corne sur le front.
Et voilà comment après avoir sympathisé, il me payait un apéritif maison, de la liqueur de lait de pieuvre avec des coquilles de crabes brouillées en poudre.
Et cet alcool me montait malheureusement à la tête et je devins fort distrait au point de ne plus faire attention à ce que je faisais avec mon cheveu frontal.
Et voilà comment je ramassais les poissons frits au barbecue que je le renversais et que je mettais le feu à la loge.
Et voilà comment notre champion national se retrouvait dans les flammes brûlées au dixième degré des brûlures poissoneuses.
La sœur écoutait cette histoire patiemment, mais que s'était-il donc passé par la suite.

La suite demain.
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