Rêveurlunaire
Maître Poète
Je savais que j'étais sur la lune et je ne savais comment revenir sur Terre.
Puis dans les arbres, je vis des nids géants. Puis sur l'un d'eux, je vis un tricératops ailé qui venait sur celui-ci pour atterrir sur le nid.
Je n'avais jamais vu un tel animal de ma vie.
Et puis apparaissait une libellule géante de trois mètres d'envergure et le tricératops lui envoyait un jet de gaz paralysant sur le groin et d'autres au sol le dévorait tout rond.
J'étais terrorisé et je me disais mon pauvre Fripouillet, tu n'es pas près de revoir ton père un jour, c'est assuré.
Surtout que je ne savais pas comment m'échapper de cette forêt alors j'étais un peu terrorisé.
L'un d'eux m'avait repéré et heureusement, je réussissais à le terrasser à coup de moustaches et de queue.
Du coup, les autres voulaient se venger et me courraient derrière la queue.
Heureusement que j'ai le portable de Léonne Muscle sur mon chamsung.
Je l'appelais pour savoir s'il n'avait pas une fusée à proximité de la lune pour me récupérer. Je ne précise pas, Ypsig que Léonne Muscle connaît intimement mon papa.
Et voilà comment il contactait la fée Chouânne et que je revenais sur Terre.
Encore une fois, le petit Fripouillet à l'égal de son père abrégeait son histoire et les autres ne comprenaient pas la fin.
Mais où, Fripouillet, allait-il s'arrêter dans cette histoire carambolesque à souhait.
- C'est qui la fée Chouânne ?
- Hé bien Ypsig, c'est la maman fée à Pépère le père de Fripouillet.
Mais dit moi comment as-tu fait alors, c'est Chouânne qui t'a ramené ici ?
- Hé bien, Toutblanc, non ce n'est pas la fée Chouânne en personne qui est venue, mais un ami plutonien à elle accompagnée d'une autre fée avec qui est en couple son ami.
Donc la fée Alimej venait avec sa soucoupe après que Léonne Muscle l'ait contacté en personne.
Grâce à ses dons de télépathie, elle endormait les tricératops de la forêt.
Oui, ça fut un peu compliqué, car je devais la rejoindre à l'orée de la forêt.
Oui, elle ne pouvait pas atterrir dans ce bois où les arbres mesuraient en moyenne deux cents mètres de hauteur pour les arbustes.
J'étais résolu à la rejoindre, mais malheureusement comme l'attraction lunaire est plus faible, j'avais tendance à m'élever du sol. Et puis j'étais bourré d'hélium et je devais faire attention aux ronces en pierre. Elles avaient des épines terribles et si j'avais percé mon ventre, je me serais alors envolé dans les airs.
La fée Alimej me guidait par téléphone en me donnant les données GPS du lieu de rendez-vous.
Je peinais énormément et je souffrais le martyre pour ne pas partir dans les airs.
Et puis par chance, je rencontrais Noémi la fourmi qui était longue comme un bus et ce fut elle qui me portait sur son dos jusqu'à la fée Alimej qui me ramenait sur Terre.
Et me voilà devant toi bien que ce curé de malheur m'a fait décoller sur la lune.
Toutblanc n'en revenait pas de l'histoire de Fripouillet et il se demandait si tout ça était bien réel ou si ce n'était pas un énorme baratin comme son père savait les raconter aussi.
Le père à Fripouillet lui durant, ce temps-là était tombé au sol sous les regards médusés de Tagada, Ettesion, Chatdore et Grenouille. À quatre, ils étaient arrivés à le relever avec peine tant, il était lourd.
En fait le croissant rassis qu'il avait mangé quelques minutes plus tôt l'avait énormément rendu malade. La tête lui tournait, mais il assurait aux autres que c'était à l'épicerie qu'il avait été empoisonné.
- Comment ça mon papa, l'épicière a essayé de t'empoisonner ?
- Hé bien, ma fille, non, pas cette vilaine sorcière elle-même, mais sa sœur.
Enfin, le laideron postal de Sancoins si tu préfères. Plus précisément son petit Dracula qui fit un pétage de couche exceptionnelle dans la boutique.
Pour tout vous dire ce n'est pas avec son caca puant qu'il m'a empoisonné, mais avec une peau de poulet avariée.
Oui, ce petit monstre est un ventre sur patte en devenir et je pense qu'il voulait empoisonner le grand Pépère pour le passer dans la rôtissoire et le manger.
Mais qu'allait-il encore raconter comme balivernes le Pépère pour ne pas avouer qu'il fut malade à cause de son amour immodéré de la nourriture.
La suite demain.

Puis dans les arbres, je vis des nids géants. Puis sur l'un d'eux, je vis un tricératops ailé qui venait sur celui-ci pour atterrir sur le nid.
Je n'avais jamais vu un tel animal de ma vie.
Et puis apparaissait une libellule géante de trois mètres d'envergure et le tricératops lui envoyait un jet de gaz paralysant sur le groin et d'autres au sol le dévorait tout rond.
J'étais terrorisé et je me disais mon pauvre Fripouillet, tu n'es pas près de revoir ton père un jour, c'est assuré.
Surtout que je ne savais pas comment m'échapper de cette forêt alors j'étais un peu terrorisé.
L'un d'eux m'avait repéré et heureusement, je réussissais à le terrasser à coup de moustaches et de queue.
Du coup, les autres voulaient se venger et me courraient derrière la queue.
Heureusement que j'ai le portable de Léonne Muscle sur mon chamsung.
Je l'appelais pour savoir s'il n'avait pas une fusée à proximité de la lune pour me récupérer. Je ne précise pas, Ypsig que Léonne Muscle connaît intimement mon papa.
Et voilà comment il contactait la fée Chouânne et que je revenais sur Terre.
Encore une fois, le petit Fripouillet à l'égal de son père abrégeait son histoire et les autres ne comprenaient pas la fin.
Mais où, Fripouillet, allait-il s'arrêter dans cette histoire carambolesque à souhait.
- C'est qui la fée Chouânne ?
- Hé bien Ypsig, c'est la maman fée à Pépère le père de Fripouillet.
Mais dit moi comment as-tu fait alors, c'est Chouânne qui t'a ramené ici ?
- Hé bien, Toutblanc, non ce n'est pas la fée Chouânne en personne qui est venue, mais un ami plutonien à elle accompagnée d'une autre fée avec qui est en couple son ami.
Donc la fée Alimej venait avec sa soucoupe après que Léonne Muscle l'ait contacté en personne.
Grâce à ses dons de télépathie, elle endormait les tricératops de la forêt.
Oui, ça fut un peu compliqué, car je devais la rejoindre à l'orée de la forêt.
Oui, elle ne pouvait pas atterrir dans ce bois où les arbres mesuraient en moyenne deux cents mètres de hauteur pour les arbustes.
J'étais résolu à la rejoindre, mais malheureusement comme l'attraction lunaire est plus faible, j'avais tendance à m'élever du sol. Et puis j'étais bourré d'hélium et je devais faire attention aux ronces en pierre. Elles avaient des épines terribles et si j'avais percé mon ventre, je me serais alors envolé dans les airs.
La fée Alimej me guidait par téléphone en me donnant les données GPS du lieu de rendez-vous.
Je peinais énormément et je souffrais le martyre pour ne pas partir dans les airs.
Et puis par chance, je rencontrais Noémi la fourmi qui était longue comme un bus et ce fut elle qui me portait sur son dos jusqu'à la fée Alimej qui me ramenait sur Terre.
Et me voilà devant toi bien que ce curé de malheur m'a fait décoller sur la lune.
Toutblanc n'en revenait pas de l'histoire de Fripouillet et il se demandait si tout ça était bien réel ou si ce n'était pas un énorme baratin comme son père savait les raconter aussi.
Le père à Fripouillet lui durant, ce temps-là était tombé au sol sous les regards médusés de Tagada, Ettesion, Chatdore et Grenouille. À quatre, ils étaient arrivés à le relever avec peine tant, il était lourd.
En fait le croissant rassis qu'il avait mangé quelques minutes plus tôt l'avait énormément rendu malade. La tête lui tournait, mais il assurait aux autres que c'était à l'épicerie qu'il avait été empoisonné.
- Comment ça mon papa, l'épicière a essayé de t'empoisonner ?
- Hé bien, ma fille, non, pas cette vilaine sorcière elle-même, mais sa sœur.
Enfin, le laideron postal de Sancoins si tu préfères. Plus précisément son petit Dracula qui fit un pétage de couche exceptionnelle dans la boutique.
Pour tout vous dire ce n'est pas avec son caca puant qu'il m'a empoisonné, mais avec une peau de poulet avariée.
Oui, ce petit monstre est un ventre sur patte en devenir et je pense qu'il voulait empoisonner le grand Pépère pour le passer dans la rôtissoire et le manger.
Mais qu'allait-il encore raconter comme balivernes le Pépère pour ne pas avouer qu'il fut malade à cause de son amour immodéré de la nourriture.
La suite demain.
