Rêveurlunaire
Maître Poète
Et ce fut en route qu'il rencontrait la livreuse du journal des vieux qui autrefois faisait la bibliothécaire ambulante sur la commune.
Oui, cette surcharge de travail du portage des journaux des vieux ne pouvait être assumée par la poste.
Ça, je le tiens du laideron postal qui me l'a dit.
Donc la blonde qui revenait de chez son voisin Maurice qui est sans âge le croisait et lui disait, j'emmène le journal des vieux de votre maman décédée le voulez-vous ?
- Mais Pépère si elle est décédée pourquoi reçoit elle toujours le journal ?
- Hé bien Chatdore, c'est que mon bougnat me le donne après et grâce à mon don d'ubiquité, je vais lui porter au paradis.
Évidemment après trois jours de lecture par son fils, le frère de mon curé.
- Pourquoi trois jours mon papa ?
- Hé bien ma fille, c'est qu'il ne lit pas comme tout le monde et ça rallonge le temps de lecture.
- Mais il ne sait pas lire.
- Hé bien, Chatdore, si vite fait, mais au ralenti.
- Je ne comprends pas, mon papa, on sait lire ou on ne sait pas.
- Hé bien, ma fille, il sait lire vite fait à cause d'une anomalie de la nature.
- C'est encore incompréhensible ton histoire Pépère, mais c'est où alors l'histoire du calendrier du buvant ?
- Mais non Toutblanc, c'est d'une logique imparable, laisse moi te l'expliquer.
Voilà, il est né avec un cerveau parfaitement constitué. Sur le plan intellectuel, il n'a aucun souci. Malheureusement, son cerveau est à l'envers par rapport aux autres donc il voit tout à l'envers. Ensuite, l'information étant un peu perdue doit retourner au bon endroit. Malheureusement, en plus d'être à l'envers, il est légèrement en biais.
Donc l'information doit faire plusieurs fois le tour de la tête.
Donc, il lit à l'envers pour pouvoir lire plus vite, mais un mot met en moyenne deux minutes pour arriver au bon endroit. Voilà pourquoi il lui faut trois jours pour le lire entièrement.
Donc, la blondasse me donnait le journal et j'en profitais pour le consulter un peu.
Oui, des fois que mon moine est faites des siennes sans que je ne le sache au moins avec le journal, j'en serais informé.
Mais je le croisais en route justement et il me disait, alors mon Pépère, tu lis le journal. Des fois, qu'ils parlent de tes cacas chez ton amie Cookie.
Je ne vous raconte pas comment j'étais vexé de cette remarque.
Je lui répondais sur un ton peu commode, et toi soûlard, tu veux voir s'ils ne parlent pas de tes exploits routiers, ivrogne, fous la paix à ton chat. Qu'est-ce que ça peut bien te faire ce que je regarde sur le journal des vieux. Tu ferais mieux de retourner au capharnaüm et ramener cet énorme bocal de cassoulet à ton chat et faire une révérence à ma grandeur.
Donc, il continuait son baratin et s'écriait, Pépère, mon gentil minet pourquoi as tu ramassé ce journal.
Regarde, tu es monté en haut de l'herbe qui est mouillée pas sèche et tu vas être malade à marcher le ventre dans la rosée. Surtout que ton ventre est énorme.
Moi, je lui répondais parce que je ne peux pas monter en bas de l'herbe soûlard, tu ne vas pas dégager de mes pattes un petit peu ? .
Qu'est-ce que ça peut bien te faire à savoir ce que je fais, soûlard, tu vas dégager des pattes à Pépère.
Attends mon gentil minet qu'il répondait en faisant semblant de ne pas avoir compris ce que je disais.
Puis il arrivait vers moi et moi d'une cascade chatteuse, je me mettais sur le côté pour ne pas qu'il me tombe sur la couenne.
Vient mon gentil minet avec moi dans la cabane, disait-il, tu vas tomber malade les pattes dans l'eau et donne moi ce journal, c'est dangereux pour toi l'encre d'imprimerie vas te faire une allergie
Viens à la cabane, tu vas manger de la bonne pâtée et des catisfactions, miam miam les bons sachets mon gamin.
Vite mon gamin, tu vas t'enrhumer et tu vas attraper le colza.
Miam-miam les bonnes croquettes disait-il en sortant des pleines poignées de ses poches en mangeant la moitié.
Pour m'en débarrasser, je lui donnais le journal et cinq minutes plus tard, j'étais dans ma chatchatmobile en direction de Sancoins. Oui, love cassoulet voulait me voir soi-disant pour ramener quelque chose à mon déplumé de l'oreille du pied.
Et voilà comment naissait le calendrier du buvant suite à une publicité qu'il vit sur le journal des vieux.
Bon alors, vous avez compris.
Décidément, ce sacré Pépère était le roi de l'embrouille, sa fille avec son chamoureux et Toutblanc sauraient-ils un jour le dénouement...
La suite demain.



Oui, cette surcharge de travail du portage des journaux des vieux ne pouvait être assumée par la poste.
Ça, je le tiens du laideron postal qui me l'a dit.
Donc la blonde qui revenait de chez son voisin Maurice qui est sans âge le croisait et lui disait, j'emmène le journal des vieux de votre maman décédée le voulez-vous ?
- Mais Pépère si elle est décédée pourquoi reçoit elle toujours le journal ?
- Hé bien Chatdore, c'est que mon bougnat me le donne après et grâce à mon don d'ubiquité, je vais lui porter au paradis.
Évidemment après trois jours de lecture par son fils, le frère de mon curé.
- Pourquoi trois jours mon papa ?
- Hé bien ma fille, c'est qu'il ne lit pas comme tout le monde et ça rallonge le temps de lecture.
- Mais il ne sait pas lire.
- Hé bien, Chatdore, si vite fait, mais au ralenti.
- Je ne comprends pas, mon papa, on sait lire ou on ne sait pas.
- Hé bien, ma fille, il sait lire vite fait à cause d'une anomalie de la nature.
- C'est encore incompréhensible ton histoire Pépère, mais c'est où alors l'histoire du calendrier du buvant ?
- Mais non Toutblanc, c'est d'une logique imparable, laisse moi te l'expliquer.
Voilà, il est né avec un cerveau parfaitement constitué. Sur le plan intellectuel, il n'a aucun souci. Malheureusement, son cerveau est à l'envers par rapport aux autres donc il voit tout à l'envers. Ensuite, l'information étant un peu perdue doit retourner au bon endroit. Malheureusement, en plus d'être à l'envers, il est légèrement en biais.
Donc l'information doit faire plusieurs fois le tour de la tête.
Donc, il lit à l'envers pour pouvoir lire plus vite, mais un mot met en moyenne deux minutes pour arriver au bon endroit. Voilà pourquoi il lui faut trois jours pour le lire entièrement.
Donc, la blondasse me donnait le journal et j'en profitais pour le consulter un peu.
Oui, des fois que mon moine est faites des siennes sans que je ne le sache au moins avec le journal, j'en serais informé.
Mais je le croisais en route justement et il me disait, alors mon Pépère, tu lis le journal. Des fois, qu'ils parlent de tes cacas chez ton amie Cookie.
Je ne vous raconte pas comment j'étais vexé de cette remarque.
Je lui répondais sur un ton peu commode, et toi soûlard, tu veux voir s'ils ne parlent pas de tes exploits routiers, ivrogne, fous la paix à ton chat. Qu'est-ce que ça peut bien te faire ce que je regarde sur le journal des vieux. Tu ferais mieux de retourner au capharnaüm et ramener cet énorme bocal de cassoulet à ton chat et faire une révérence à ma grandeur.
Donc, il continuait son baratin et s'écriait, Pépère, mon gentil minet pourquoi as tu ramassé ce journal.
Regarde, tu es monté en haut de l'herbe qui est mouillée pas sèche et tu vas être malade à marcher le ventre dans la rosée. Surtout que ton ventre est énorme.
Moi, je lui répondais parce que je ne peux pas monter en bas de l'herbe soûlard, tu ne vas pas dégager de mes pattes un petit peu ? .
Qu'est-ce que ça peut bien te faire à savoir ce que je fais, soûlard, tu vas dégager des pattes à Pépère.
Attends mon gentil minet qu'il répondait en faisant semblant de ne pas avoir compris ce que je disais.
Puis il arrivait vers moi et moi d'une cascade chatteuse, je me mettais sur le côté pour ne pas qu'il me tombe sur la couenne.
Vient mon gentil minet avec moi dans la cabane, disait-il, tu vas tomber malade les pattes dans l'eau et donne moi ce journal, c'est dangereux pour toi l'encre d'imprimerie vas te faire une allergie
Viens à la cabane, tu vas manger de la bonne pâtée et des catisfactions, miam miam les bons sachets mon gamin.
Vite mon gamin, tu vas t'enrhumer et tu vas attraper le colza.
Miam-miam les bonnes croquettes disait-il en sortant des pleines poignées de ses poches en mangeant la moitié.
Pour m'en débarrasser, je lui donnais le journal et cinq minutes plus tard, j'étais dans ma chatchatmobile en direction de Sancoins. Oui, love cassoulet voulait me voir soi-disant pour ramener quelque chose à mon déplumé de l'oreille du pied.
Et voilà comment naissait le calendrier du buvant suite à une publicité qu'il vit sur le journal des vieux.
Bon alors, vous avez compris.
Décidément, ce sacré Pépère était le roi de l'embrouille, sa fille avec son chamoureux et Toutblanc sauraient-ils un jour le dénouement...
La suite demain.


