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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Oui, j'étais pressé qu'elle ouvre la porte pour aller retrouver Clarisse la saucisse. Oui, mes dents voulaient faire une séance photo avec elle sous les yeux de mon intelligence.
Oui, que je répondais et vous, vous avez été prier pour les âmes égarées comme mon maître.
Heureusement, la nonne qui était du Nord, n'avait pas compris la moitié de ma réponse, chat chat chat.
Je ne prie que pour mon pontife me disait-elle, je suis passé les voir pour essayer de récupérer un peu de cannabis pour mon curé que je trouve un peu mou en ce moment.
Oui, dans le vin de messe, ça lui fera du bien.
Je me disais, nous voilà comme dans le Cher, ça parle de vin à tous les coins de rue, ouvre la porte laiderons, j'en ai rien à fichtre que tu te burines les oreilles à grands coups de stéroïdes Iranien produit en Italie du Sud.
Oui, j'étais aussi pris par le temps, car je devais faire sortir mon scorpion argentin de la garde de sa vue.
Enfin, la vilaine entrait dans la chapelle et discrètement en passant derrière elle, je pénétrais là où ce malotru de curé avait disparu.
Heureusement que j'avais le sms de Clarisse la saucisse.
Vous noterez néanmoins que la vilaine n'eut même pas l'idée d'aller acheter un poulet au pauvre malheureux qui était devant elle.
Insensé, devant ce pauvre chat décharné qui était devant elle, elle n'eut aucune bonté, la bougresse.
Je la laissais s'éloigner et commençais mon enquête à la recherche de ce fameux curé pour retrouver la succulente saucisse qu'il avait sous le bras, dix minutes, trente douze plus tôt.
Très vite, je trouvais derrière l'autel une porte dérobée et je me retrouvais dans l'antre du Gargantua au saucisson cent pour cent déprime pour celui à qui il passait devant les moustaches sans sourciller.
Je trouvais alors la pièce du saucinicide où le pauvre bougre allait rendre l'âme.
Je trouvais sur une chaise un oreiller et l'aube sur laquelle était posé dessus un énorme sac à main.
Celui-ci me disait quelque chose et il me semblait l'avoir déjà vu quelque part, mais où, je n'arrivais pas à me souvenir.
Mince, une curette que je me disais, je n'en reviens pas puis je fus obligé de vite me déguiser en cierge, car la curette revenait vers l'autel du saucinicide.
Je ne la voyais que de dos et elle s'écriait, mince où est le rhum.
Je comprenais alors à qui j'avais à faire.
Heureusement que je m'étais déguisé en cierge, cela me permettait de voir au-dessus de mon nez une étagère qui était assez haute et presque dans le noir.
Dessus, Armand était en pleine discussion avec Pauline la chocolatine.
Ce fut alors que je repensais à un détail qui ne m'avait pas frappé de prime abord lorsque je fus insulté à l'extérieur.
La curette qui m'avait ainsi traité de gros chat passait à côté d'une fontaine quand elle le fit.
L'eau de la fontaine s'était alors évaporée et noyée la ville sous le brouillard.
Et je repensais qu'elle avait soufflé en direction du jet d'eau en un signe de mépris qui confirmait ses dires, à savoir gros ventru.
Je comprenais toute l'affaire enfin et j'attendais le moment crucial pour me dévoiler.
La curette était partie dans une pièce voisine et j'attendais ce moment propice.
Souvenez-vous que quelque temps plus tôt love messe m'avait assuré qu'elle allait à la résidence d'été.
Évidemment, ce n'était pas pour enfiler des perles mes pour manger des pâtisseries loin des yeux de son pauvre chat miséreux.
En fait, c'était une ruse pour que je la croie là-bas alors qu'elle était à la basilique, au cas où je viendrais prospecter dans les parages.
Donc, la porte s'ouvrait et je la reconnus de suite. Une voix masculine s'écriait derrière elle, parfait le déguisement de la sœur le gros ventru était devant la basilique et il n'y a vu que du feu.
Alors apparu mon curé à côté d'elle et ensemble ils commencèrent leur saucinicide devant le cierge que j'étais.
Le salopard n'était plus derrière les yeux qui le gardaient à vue suite à son baroufle dans le bar de Landiras.
Ils ne savaient pas ce qui les attendait, je reprenais ma vraie apparence en jetant mon déguisement et je m'écriais, nous avons faim nous autres.
Alors les deux complices du saucinicide ne purent que se confondre en excuse devant un Pépère furax, voilà mes amis.
Oui, je sais, c'est une histoire lamentable.
Mais pendant ce temps-là, que devenait Momo ?
Mais où Pépère allait-il chercher des histoires pareils.

La suite demain.
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