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Pépère le chat du poète, suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
Mais, Pépère, c'est une histoire, il n'a pas le coryza en réalité. Lolo va très bien et il est chez sa maîtresse.
- Bon, ce n'est pas la peine ma fille nous n'aurons rien nous autres même pas à manger, occupons nous de Lolo nous-même.
J'ai une idée, si Pêcheur partait en reconnaissance pour essayer de trouver le brigadier Tatouvu.
Oui, il pourrait nous envoyer des secours. Bon, ça sera le torturien et il risque de lui trifouiller le nez, mais au moins, il ne sera pas sans soins puisque l'autre ivrogne ne veut pas reprendre son histoire.
Oui, ma fille que pouvons nous faire ?
C'est consternant de ne pas avoir d'aide de l'autre ivrogne.
Pas étonnant que dans sa région il n'y a pas de fontaines, chat chat chat.
- Fle fle fle, moi une fois, j'ai eu un problème et c'est ma love gendarme poète qui m'avait soigné.
Elle a pris soin de moi, toc toc toc, elle m'avait mis un petit lit derrière la baie vitrée.
Fle fle fle, et elle sifflait des airs d'opéra pour attirer les petites pattes. Je les regardais en guérissant.
- Toc toc toc, oui, c'était la grippe ferroviaire.
- Fle fle fle fle, oui, mais Lolo est un chat pas un canard.
- Oui, Dranac a raison, il a le colza, j'en suis certain. Il ne peut pas avoir la grippe baviaire, sinon il baverait abondamment.
- Oui, Chatdore, effectivement, il baverait abondamment, c'est certain.
Mon curé lui t'aurait chanté, la danse des canards bouteille de vin dans la main.
- Dit moi mon papa, pourquoi disais-tu qu'il n'y avait pas de fontaines dans la région. Quel est le rapport avec notre maître, je ne comprends pas.
- Fle fle fle, l'été les petites pattes vont au bord des fontaines pour se baigner.
- Toc toc toc, oui et les chats se couchent à l'ombre de la fontaine.
- Fle fle fle fle, du moment qu'ils ne mangent pas les petites pattes.
- Fle fle fle, ma love gendarme guète avec son grand sifflet elle peut les prévenir.
- Oui, Coin-coin, tu as parfaitement raison, les petites pattes vont au bord des fontaines, c'est un fait comme les ivrognes vont dans les caves chat chat chat.
Hé bien, ma fille pour te répondre écoute ceci concernant cette région. Autrefois, ici, c'était comme le désert l'aridité était un phénomène connu. Malheureusement pour eux, les montagnes sont rares dans la région. Par contre les bistrots se comptent par millier.
Donc, pour les cultures, c'était très compliqué, car il n'y avait pas de sources pour distribuer l'eau au maïs.
Oui, le géant vert n'était pas encore né. Oui, je vous parle d'un temps que les moins de douze degrés ne peuvent pas absorber. Bon passons la parenthèse.
Donc, on demandait à un sourcier de trouver celle-ci dans la terre puisqu'elle ne pouvait venir de la montagne.
Le sourcier était un homme très intelligent qui lui seul connaissait le secret des sources. Évidemment, l'histoire a ignoré de cité Pépère qui a inventé la moyenne compensée.
Oui, souvenez-vous mes amis qu'avec ma chatlauréane je peux remonter dans le temps.
Il faut savoir que sourcier premier, n'avait trouvé dans sa vie qu'une seule source sur des millions de recherches.
Et ce fut moi qui un jour en remontant dans le temps le retrouvait totalement désemparé.
Oui, ce jour-là, j'étais parti voir néandertal premier qui m'avait invité à une soirée spéciale. Oui, il inaugurait le premier concert vocal de l'histoire.
- Ils chantaient déjà à la préhistoire ?
- Oui, Chatdore, en fait le récital n'était pas écrit et totalement improvisé.
Le chanteur était sur une scène en bois devant son auditoire. Le devant de la scène était surmonté d'un petit rempart couvert de fougère. Les hommes en face ne voyaient le chanteur qu'à partir du genou.
En fait, il y avait une fosse devant non pour souffler le texte, mais pour les tapeurs.
Voilà, des hommes étaient dans cette fosse et ils tapaient sur les pieds du bougre avec une masse en pierre. Ainsi, le chanteur s'égosillait en chantant à l'improvisation sa douleur faisant un chant mélodieux.
Donc, en revenant de cette petite sauterie, je m'étais un peu égaré dans le temps. Je me retrouvais au moyen-âge qui était plus que très moyen.
Donc, ce fut là que je tombais sur un homme en larmes avec des oignons à côté de lui au-dessus d'un trou assez profond.
J'étais très étonné et je m'interrogeais sur ce qu'il faisait.
C'était le sourcier, vous comprenez à présent.
Mais où Pépère voulait-il en venir encore une fois avec cette étrange histoire de sourcier.

La suite demain.
 
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