Rêveurlunaire
Maître Poète
Non rien, je te l'ai dit, je suis une force de la nature.
Pépère oubliais de dire qu'il était un peu mytho sur les bords, et ce pauvre Lolo naïf buvait ses paroles.
Tout en parlant, il continuait d'avancer avec peine.
La sœur ne s'occupait pas d'eux et elle était en train de les distancer.
Nos amis, seraient-ils bientôt à Sancoins.
Pépère n'en revenait pas de la rapidité de sœur Mathilde.
Il partit derrière elle afin de lui demander d'attendre un peu.
- Ma sœur, vous pourriez ralentir votre marche, s'il vous plaît, Lolo ne se sent pas bien et vous allez trop vite pour nous.
- Hé bien mon chat fils Pépère, c'est bien gentil votre histoire, mais je suis en train de me déshydrater et j'aimerai bien arriver à l'auberge des moines au plus vite.
- Oui peut-être, mais Lolo est souffrant. Ce n'est pas parce qu'il passe son temps à téléphoner à Loulou Lecurieux, que je vais abandonner mon copain.
- Bon, je vais faire un effort et je vais m'asseoir aux pieds d'un arbre en attendant afin de ne pas consommer le peu de ressources qu'il me reste avant une déshydratation complète.
Chatdore, Ettesion Pêcheur Coin-coin et Dranac étaient à côté de Lolo qui ne semblait pas bien aller.
Il était tout chaud du visage et respirait avec difficulté.
- Que pouvons-nous faire mon chamoureux, à ton avis ?
- Hé bien, ma chamoureuse, le mieux serait qu'il ne bouge plus pendant un moment pour se reposer.
Attends, mon papa a peut-être une bonne idée.
- Oui, ma fille que disais tu ?
Elle fit un signe de la patte en direction de Lolo.
Pépère comprenait qu'il avait besoin de s'arrêter, car son état semblait assez grave.
- Oui, ma fille que pouvons nous faire ?
- Fle fle fle, moi une fois, j'ai eu un problème et c'est ma love gendarme poète qui m'avait soigné.
- Toc toc toc, oui, c'était peut-être la grippe ferroviaire.
- Fle fle fle fle, oui, mais Lolo est un chat pas un canard.
- Oui, Dranac a raison, il a le colza, j'en suis certain. Il ne peut pas avoir la grippe baviaire, sinon il baverait abondamment.
Attendez, j'ai une idée, mais je ne sais pas si ça va marcher.
Hé soûlard, ça t'amuse de nous rendre malades pour que l'on soit toujours dans la misère.
- Que se passe-t-il, encore une fois, Pépère ?
- Une fois, il se prend pour un Belge, mon moine tibétain, à présent.
Il se passe que Lolo est malade, tu lui as donné le colza. Alors tu vas reprendre l'histoire au début et faire en sorte qu'il n'ait plus le colza.
- Mais, Pépère, c'est une histoire, il n'a pas le coryza en réalité. Lolo va très bien et il est chez sa maîtresse.
- Avec la blonde, tu te fous de moi soûlard. Elle est dans le champ derrière chez ses parents la blondasse. Oui, je l'ai vu avec un vieillard qu'elle aidait à marcher dans les herbes. Je ne savais pas que Lolo marchait avec une canne. Tu racontes n'importe quoi, Lolo n'est pas avec la blonde, pas plus que moi, je n'ai pas eu à manger à midi.
Oui, c'est un autre problème aussi cette histoire. Tu m'écoutes, gargantua au lieu de te gratter le nez avec une pelle à huître. Oui, nous restons bien souvent des jours entiers dans cette histoire sans manger. Tu veux nous voir mourir de faim ivrogne. Par contre toi, tu n'oublies pas de manger et de boire. Oui, nous ne sommes pas dupes nous autres avec tes fameuses bouteilles de limonade vides qui n'en étaient pas. Tu passes ton temps à pencher et à presque tomber. Tu mets ça sur le compte de soi-disant perte d'équilibre. Mais, oui bien sur tes pertes d'équilibre ce ne serait pas plutôt, quelle heure est-il, j'ai déjà trop bu.
Oui, de dos à ta façon de te balancer nos savons l'heure exacte de la journée.
Alors soûlard, ça t'en bouche un coin que Pépère sache tout ce que tu fais.
Et après, tu racontes que c'est une histoire. Non, c'est la vraie vie que tu écris en réalité au fur et à mesure.
Donc puisque c'est toi qui me donnes vie, je te demanderai de reprendre le début et oublier que Lolo a le colza.
- Mais, Pépère c'est une histoire, il n'a pas le coryza en réalité. Lolo va très bien et il est chez sa maîtresse.
- Bon, ce n'est pas la peine ma fille nous n'aurons rien nous autres même pas à manger, occupons nous de Lolo nous-même.
J'ai une idée, si Pêcheur partait en reconnaissance pour essayer de trouver le brigadier Tatouvu.
Oui, il pourrait nous envoyer des secours. Bon, ça sera le torturien et il risque de lui trifouiller le nez, mais au moins, il ne sera pas sans soins puisque l'autre ivrogne ne veut pas reprendre son histoire...
La suite demain

Pépère oubliais de dire qu'il était un peu mytho sur les bords, et ce pauvre Lolo naïf buvait ses paroles.
Tout en parlant, il continuait d'avancer avec peine.
La sœur ne s'occupait pas d'eux et elle était en train de les distancer.
Nos amis, seraient-ils bientôt à Sancoins.
Pépère n'en revenait pas de la rapidité de sœur Mathilde.
Il partit derrière elle afin de lui demander d'attendre un peu.
- Ma sœur, vous pourriez ralentir votre marche, s'il vous plaît, Lolo ne se sent pas bien et vous allez trop vite pour nous.
- Hé bien mon chat fils Pépère, c'est bien gentil votre histoire, mais je suis en train de me déshydrater et j'aimerai bien arriver à l'auberge des moines au plus vite.
- Oui peut-être, mais Lolo est souffrant. Ce n'est pas parce qu'il passe son temps à téléphoner à Loulou Lecurieux, que je vais abandonner mon copain.
- Bon, je vais faire un effort et je vais m'asseoir aux pieds d'un arbre en attendant afin de ne pas consommer le peu de ressources qu'il me reste avant une déshydratation complète.
Chatdore, Ettesion Pêcheur Coin-coin et Dranac étaient à côté de Lolo qui ne semblait pas bien aller.
Il était tout chaud du visage et respirait avec difficulté.
- Que pouvons-nous faire mon chamoureux, à ton avis ?
- Hé bien, ma chamoureuse, le mieux serait qu'il ne bouge plus pendant un moment pour se reposer.
Attends, mon papa a peut-être une bonne idée.
- Oui, ma fille que disais tu ?
Elle fit un signe de la patte en direction de Lolo.
Pépère comprenait qu'il avait besoin de s'arrêter, car son état semblait assez grave.
- Oui, ma fille que pouvons nous faire ?
- Fle fle fle, moi une fois, j'ai eu un problème et c'est ma love gendarme poète qui m'avait soigné.
- Toc toc toc, oui, c'était peut-être la grippe ferroviaire.
- Fle fle fle fle, oui, mais Lolo est un chat pas un canard.
- Oui, Dranac a raison, il a le colza, j'en suis certain. Il ne peut pas avoir la grippe baviaire, sinon il baverait abondamment.
Attendez, j'ai une idée, mais je ne sais pas si ça va marcher.
Hé soûlard, ça t'amuse de nous rendre malades pour que l'on soit toujours dans la misère.
- Que se passe-t-il, encore une fois, Pépère ?
- Une fois, il se prend pour un Belge, mon moine tibétain, à présent.
Il se passe que Lolo est malade, tu lui as donné le colza. Alors tu vas reprendre l'histoire au début et faire en sorte qu'il n'ait plus le colza.
- Mais, Pépère, c'est une histoire, il n'a pas le coryza en réalité. Lolo va très bien et il est chez sa maîtresse.
- Avec la blonde, tu te fous de moi soûlard. Elle est dans le champ derrière chez ses parents la blondasse. Oui, je l'ai vu avec un vieillard qu'elle aidait à marcher dans les herbes. Je ne savais pas que Lolo marchait avec une canne. Tu racontes n'importe quoi, Lolo n'est pas avec la blonde, pas plus que moi, je n'ai pas eu à manger à midi.
Oui, c'est un autre problème aussi cette histoire. Tu m'écoutes, gargantua au lieu de te gratter le nez avec une pelle à huître. Oui, nous restons bien souvent des jours entiers dans cette histoire sans manger. Tu veux nous voir mourir de faim ivrogne. Par contre toi, tu n'oublies pas de manger et de boire. Oui, nous ne sommes pas dupes nous autres avec tes fameuses bouteilles de limonade vides qui n'en étaient pas. Tu passes ton temps à pencher et à presque tomber. Tu mets ça sur le compte de soi-disant perte d'équilibre. Mais, oui bien sur tes pertes d'équilibre ce ne serait pas plutôt, quelle heure est-il, j'ai déjà trop bu.
Oui, de dos à ta façon de te balancer nos savons l'heure exacte de la journée.
Alors soûlard, ça t'en bouche un coin que Pépère sache tout ce que tu fais.
Et après, tu racontes que c'est une histoire. Non, c'est la vraie vie que tu écris en réalité au fur et à mesure.
Donc puisque c'est toi qui me donnes vie, je te demanderai de reprendre le début et oublier que Lolo a le colza.
- Mais, Pépère c'est une histoire, il n'a pas le coryza en réalité. Lolo va très bien et il est chez sa maîtresse.
- Bon, ce n'est pas la peine ma fille nous n'aurons rien nous autres même pas à manger, occupons nous de Lolo nous-même.
J'ai une idée, si Pêcheur partait en reconnaissance pour essayer de trouver le brigadier Tatouvu.
Oui, il pourrait nous envoyer des secours. Bon, ça sera le torturien et il risque de lui trifouiller le nez, mais au moins, il ne sera pas sans soins puisque l'autre ivrogne ne veut pas reprendre son histoire...
La suite demain
