Rêveurlunaire
Maître Poète
Oui, le fameux Ousama était sur cette foire et vendait des crêpes. Oui, je surveillais pour voir si je ne voyais pas les gants apparaître.
La blondasse m'avait décrit les gants en question et en plus avait retrouvé un brin de tissu leur appartenant.
Avec mon adénologue de poche que j'ai inventé grâce à mon célèbre génie, je disposais ainsi de L'ADN des gants en question.
Je pensais qu'elle m'aiderait dans mon enquête, mais je m'étais mis la moustache dans l'œil. Oui, elle paradait en faisant sa Charlotte de foire en disant à qui voulait bien l'entendre, je suis belle n'est-ce pas. Tu parles si je m'en cognais la queue de sa beauté à miss blondasse du dix-huit. Oui, j'étais loin de chez moi, privé de la compagnie d'Ainos et sur des caisses de Clarisse la saucisse avec interdiction d'y toucher.
Donc, malgré un coup de mou, je me reprenais et faisais mon enquête ganteuse avec professionnalisme. Même pire que ça, je reçus un appel de mon moinillon qui voulait savoir où j'étais, car il avait embourbé la chatlauréane. Il disait avoir pris un raccourci pour aller à Sancoins sous prétexte de travaux. Tu parles, soûlard, nous ne sommes pas dupes nous autres, certainement que ton raccourci passait devant un bistrot.
La réponse que je lui fournissais fut loin de lui plaire, et même de très loin. Je lui disais, écoute ivrogne, je te l'ai déjà dit, quand tu as trop bu tu vois deux fois mieux la route ça, je le sais.
Mais même si tu vois deux routes devant toi, je t'ai conseillé mille fois de rouler sur celle de gauche. Au pire, tu roules avec la main sur l'œil droit. Où à défaut une des quatre mains que tu vois sur ton volant chatchatchat.
Alors que tu sois embourbé, je m'en cogne les moustaches comme de mon premier scoubidou fait avec la ficelle de René ou de ma première moyenne compensée démoyennisée.
Et si tu n'as pas compris avec ça, je te dirais fout la paix à ton chat, qu'est-ce que ça peut bien te faire à savoir où je suis. Occupe-toi de tes crêpes de l'auberge des moines et de tes bouteilles. Conduit avec un œil fermé et fout moi la paix.
Je peux vous dire qu'il n'a rien répondu à cela mon brontosaure des champs d'orge à bière bretonne fabriqué par des manchots suédois du grattez moi-là.
Enfin, je reprenais l'ouvrage de ma surveillance et je ne voyais toujours pas l'ombre d'une trace ADN des gants de la blondasse.
Malheureusement, les cinq cents kilomètres en chatchatmobile avec la blonde m'avait épuisé et je m'étais endormi.
Dans la nuit, je me réveillais dans la cabane à saucisses enfermé à clef.
Naturellement, je défonçais la porte à coup de moustaches.
J'étais ensuite allé chercher de quoi barrer l'entrée.
J'étais content, car après une heure de recherche, je revenais vers la cabane à saucisse.
J'étais heureux, j'avais trouvé une planche et des clous. Je me disais, Clarisse la saucisse ne pourra pas prendre froid à cause des courants d'air.
Malheureusement pour moi, j'eus la déception de ma vie en voyant la porte posée au sol.
Oui, à mon retour, je constatais qu'un gougnafier avait dérobé les deux cents kilos de saucisses et laissé la porte à côté du local.
Et ce fut moi qui fus accusé, heureusement que Manu pris ma défense, et attendez la suite.
Sorti de chat, prison, Manu me confiais cette enquête de retrouver le vrai coupable.
Je démarrais mon enquête en recherchant des indices, proche de la porte. Je trouvais un cheveu roux et je me réjouissais déjà de connaître l'ADN du coupable. Malheureusement mon adénologue était en panne de batterie. Sur le côté de la cabane, je trouvais aussi un tandem à l'abandon. J'eus beau le cuisiner des deux pattes, je n'obtenais rien de plus. Je me disais un vélo avec deux selles, déjà c'est un gargantua car s'il y a deux selles il n'est pas au régime le bougre. En plus de ça, s'il y a deux places, c'est qu'il y a complicité. Oui le cheveu roux, je comprends, c'est un roux de secours pour porter le gargantua sur la deuxième selle.
Quelle ne fut pas ma surprise de tomber deux minutes plus tard sur mon curé. Figurez-vous que la blondasse lui avait dit où j'étais et ce que je faisais.
En fait, c'était lui le gargantua qui était passé par là et qui avait dévoré les deux cents kilos de Clarisse la saucisse.
Oui, je sais, c'est lamentable.
Mais où Pépère allait-il chercher tout ça...
La suite demain


La blondasse m'avait décrit les gants en question et en plus avait retrouvé un brin de tissu leur appartenant.
Avec mon adénologue de poche que j'ai inventé grâce à mon célèbre génie, je disposais ainsi de L'ADN des gants en question.
Je pensais qu'elle m'aiderait dans mon enquête, mais je m'étais mis la moustache dans l'œil. Oui, elle paradait en faisant sa Charlotte de foire en disant à qui voulait bien l'entendre, je suis belle n'est-ce pas. Tu parles si je m'en cognais la queue de sa beauté à miss blondasse du dix-huit. Oui, j'étais loin de chez moi, privé de la compagnie d'Ainos et sur des caisses de Clarisse la saucisse avec interdiction d'y toucher.
Donc, malgré un coup de mou, je me reprenais et faisais mon enquête ganteuse avec professionnalisme. Même pire que ça, je reçus un appel de mon moinillon qui voulait savoir où j'étais, car il avait embourbé la chatlauréane. Il disait avoir pris un raccourci pour aller à Sancoins sous prétexte de travaux. Tu parles, soûlard, nous ne sommes pas dupes nous autres, certainement que ton raccourci passait devant un bistrot.
La réponse que je lui fournissais fut loin de lui plaire, et même de très loin. Je lui disais, écoute ivrogne, je te l'ai déjà dit, quand tu as trop bu tu vois deux fois mieux la route ça, je le sais.
Mais même si tu vois deux routes devant toi, je t'ai conseillé mille fois de rouler sur celle de gauche. Au pire, tu roules avec la main sur l'œil droit. Où à défaut une des quatre mains que tu vois sur ton volant chatchatchat.
Alors que tu sois embourbé, je m'en cogne les moustaches comme de mon premier scoubidou fait avec la ficelle de René ou de ma première moyenne compensée démoyennisée.
Et si tu n'as pas compris avec ça, je te dirais fout la paix à ton chat, qu'est-ce que ça peut bien te faire à savoir où je suis. Occupe-toi de tes crêpes de l'auberge des moines et de tes bouteilles. Conduit avec un œil fermé et fout moi la paix.
Je peux vous dire qu'il n'a rien répondu à cela mon brontosaure des champs d'orge à bière bretonne fabriqué par des manchots suédois du grattez moi-là.
Enfin, je reprenais l'ouvrage de ma surveillance et je ne voyais toujours pas l'ombre d'une trace ADN des gants de la blondasse.
Malheureusement, les cinq cents kilomètres en chatchatmobile avec la blonde m'avait épuisé et je m'étais endormi.
Dans la nuit, je me réveillais dans la cabane à saucisses enfermé à clef.
Naturellement, je défonçais la porte à coup de moustaches.
J'étais ensuite allé chercher de quoi barrer l'entrée.
J'étais content, car après une heure de recherche, je revenais vers la cabane à saucisse.
J'étais heureux, j'avais trouvé une planche et des clous. Je me disais, Clarisse la saucisse ne pourra pas prendre froid à cause des courants d'air.
Malheureusement pour moi, j'eus la déception de ma vie en voyant la porte posée au sol.
Oui, à mon retour, je constatais qu'un gougnafier avait dérobé les deux cents kilos de saucisses et laissé la porte à côté du local.
Et ce fut moi qui fus accusé, heureusement que Manu pris ma défense, et attendez la suite.
Sorti de chat, prison, Manu me confiais cette enquête de retrouver le vrai coupable.
Je démarrais mon enquête en recherchant des indices, proche de la porte. Je trouvais un cheveu roux et je me réjouissais déjà de connaître l'ADN du coupable. Malheureusement mon adénologue était en panne de batterie. Sur le côté de la cabane, je trouvais aussi un tandem à l'abandon. J'eus beau le cuisiner des deux pattes, je n'obtenais rien de plus. Je me disais un vélo avec deux selles, déjà c'est un gargantua car s'il y a deux selles il n'est pas au régime le bougre. En plus de ça, s'il y a deux places, c'est qu'il y a complicité. Oui le cheveu roux, je comprends, c'est un roux de secours pour porter le gargantua sur la deuxième selle.
Quelle ne fut pas ma surprise de tomber deux minutes plus tard sur mon curé. Figurez-vous que la blondasse lui avait dit où j'étais et ce que je faisais.
En fait, c'était lui le gargantua qui était passé par là et qui avait dévoré les deux cents kilos de Clarisse la saucisse.
Oui, je sais, c'est lamentable.
Mais où Pépère allait-il chercher tout ça...
La suite demain

