Rêveurlunaire
Maître Poète
Ça ne nous dit toujours pas ce qu'est la grippe baviaire, mon papa.
- Hé bien, le premier ennemi de la sneufeu.
- C'est quoi la sneufeu ?
- La sncf, ignorant, oui ce n'est pas un crasseux, tu ne connais pas.
Donc la sneufeu a perdu un TGV entier à cause de la grippe baviaire.
- Mais tu viens de dire avant que ça avait coûté des milliards à Léonne Muscle, il n'est pas propriétaire de la sneufeu.
- Hé bien, voilà, à force de démoyenniser mes moyennes compensées plus personne ne comprend mes histoires. Bon, je vais devoir en toucher un mot à grandes dents.
Mais où Pépère voulait-il en venir, quelle espèce de rapport pouvait-il y avoir entre la grippe, Léonne Muscle et la sncf ?
- Ton histoire est un peu floue, mon papa.
- Oui, ma fille, c'est à cause de grandes dents qui a jugé bon de me faire démoyenniser ma moyenne compensée.
J'ai oublié de préciser, qu'au début de cette histoire, un malheureux conducteur de train fut accusé à tort d'avoir siphonné une citerne d'huile d'olive selon le vrai mensonge pas vrai d'être faux d'un jeune garologue.
Oui, un jeune boutonneux avec du lait qui lui sortait du nez fraîchement émoulu des meilleures écoles où l'on apprends à ne rien apprendre. En bref, un bon à rien mauvais à tout. Un pur produit de consommation comme on en fait aujourd'hui en faisant passer mon oncle pour ma tante et un rappeur pour un chanteur de charme.
- Oulala, même en moyennisant ta moyenne compensée, c'est toujours aussi compliqué.
- C'est par ce que tu n'écoutes pas bien Lolo, tu dois avoir un problème. Je pense que tu devrais consulter un crassologue, c'est le spécialiste des crasseux et il regardait tes oreilles, chat chat chat.
- Moi non plus, je ne comprends pas, mon papa.
- Ce n'est pas possible, toi ma fille, incroyable. Et si c'était un virus oreilleux, faisons attention nous autres.
Donc tout commençait un jour par la disparition de trente mille litres d'huile d'olive d'un conteneur sur une ligne de train.
Donc la gare s'étant rendu compte que l'un des conteneurs était vide, celle-ci mettait le convoi en attente. Ils appelèrent ensuite le bon à rien, enfin le jeune licencié en gare, le fameux garologue qui fut viré le lendemain pour incompétence.
Celui-ci interrogeait le conducteur du train et celui-ci eut le malheur de lui dire qu'il avait deux prothèses jambeuses. Oui, plus jeune, il avait disputé une compétition de course à pied. Pour gagner, il avait bu des vitamines totalement interdites pour les sportifs. En fait les organisateurs n'eurent même pas la peine de le contrôler au dopage. Oui, il avait couru à une telle vitesse que ses jambes avaient prise feu et on dû l'amputer des deux jambes.
Donc, le fameux garologue après avoir pris note de cette découverte fit son rapport au chef de gare qui n'était que très peu intelligent et crut à sa version des faits.
Ce fameux spécialiste en je ne sais rien, mais j'explique tout déterminait que le chauffeur du train avait bu les trente mille litres d'huile d'olive pour graisser ses prothèses jambeuses.
En fait, c'était simplement que la citerne était percée et elle avait fui au goutte-à-goutte sur trois cents kilomètres de distance. Autant dire une goutte tous les vingt douze centimètres ce qui ne représentait aucun danger.
Mais ce fut le lendemain que ce trou était découvert par le raillologue qui devait faire une enquête sur un autre fait.
En effet, un TGV était tombé en panne en gare et l'on ne trouvait pas la panne. Et puis l'on se rendait compte que la motrice n'avait plus de roues. Il fallait déterminer pourquoi et on appelait alors un raillologue pour enquêter.
Il trouvait en examinant la citerne d'huile qui était la première enquête du garologue un trou dans la citerne.
Le bon à rien fut viré et ce nouveau mauvais à tout aussi morveux que l'autre décrétait que les roues avaient tourné dans le vide à cause de l'huile et s'étaient usées jusqu'à l'essieu.
Le conducteur prothèseux jambeux fut disculpé et réintégré.
Puis l'on remettait des roues sur le train.
Mais, malgré tout, le lendemain, le problème était le même et les gens dans le train commençaient à perdre légèrement patience, mais sans plus de ces vingt-quatre heures trente douze d'arrêt...
Pour quelqu'un qui était pressé, le Pépère ne se pressait que très peu d'arriver au dénouement, où voulait-il en venir encore une fois...
La suite demain ..

- Hé bien, le premier ennemi de la sneufeu.
- C'est quoi la sneufeu ?
- La sncf, ignorant, oui ce n'est pas un crasseux, tu ne connais pas.
Donc la sneufeu a perdu un TGV entier à cause de la grippe baviaire.
- Mais tu viens de dire avant que ça avait coûté des milliards à Léonne Muscle, il n'est pas propriétaire de la sneufeu.
- Hé bien, voilà, à force de démoyenniser mes moyennes compensées plus personne ne comprend mes histoires. Bon, je vais devoir en toucher un mot à grandes dents.
Mais où Pépère voulait-il en venir, quelle espèce de rapport pouvait-il y avoir entre la grippe, Léonne Muscle et la sncf ?
- Ton histoire est un peu floue, mon papa.
- Oui, ma fille, c'est à cause de grandes dents qui a jugé bon de me faire démoyenniser ma moyenne compensée.
J'ai oublié de préciser, qu'au début de cette histoire, un malheureux conducteur de train fut accusé à tort d'avoir siphonné une citerne d'huile d'olive selon le vrai mensonge pas vrai d'être faux d'un jeune garologue.
Oui, un jeune boutonneux avec du lait qui lui sortait du nez fraîchement émoulu des meilleures écoles où l'on apprends à ne rien apprendre. En bref, un bon à rien mauvais à tout. Un pur produit de consommation comme on en fait aujourd'hui en faisant passer mon oncle pour ma tante et un rappeur pour un chanteur de charme.
- Oulala, même en moyennisant ta moyenne compensée, c'est toujours aussi compliqué.
- C'est par ce que tu n'écoutes pas bien Lolo, tu dois avoir un problème. Je pense que tu devrais consulter un crassologue, c'est le spécialiste des crasseux et il regardait tes oreilles, chat chat chat.
- Moi non plus, je ne comprends pas, mon papa.
- Ce n'est pas possible, toi ma fille, incroyable. Et si c'était un virus oreilleux, faisons attention nous autres.
Donc tout commençait un jour par la disparition de trente mille litres d'huile d'olive d'un conteneur sur une ligne de train.
Donc la gare s'étant rendu compte que l'un des conteneurs était vide, celle-ci mettait le convoi en attente. Ils appelèrent ensuite le bon à rien, enfin le jeune licencié en gare, le fameux garologue qui fut viré le lendemain pour incompétence.
Celui-ci interrogeait le conducteur du train et celui-ci eut le malheur de lui dire qu'il avait deux prothèses jambeuses. Oui, plus jeune, il avait disputé une compétition de course à pied. Pour gagner, il avait bu des vitamines totalement interdites pour les sportifs. En fait les organisateurs n'eurent même pas la peine de le contrôler au dopage. Oui, il avait couru à une telle vitesse que ses jambes avaient prise feu et on dû l'amputer des deux jambes.
Donc, le fameux garologue après avoir pris note de cette découverte fit son rapport au chef de gare qui n'était que très peu intelligent et crut à sa version des faits.
Ce fameux spécialiste en je ne sais rien, mais j'explique tout déterminait que le chauffeur du train avait bu les trente mille litres d'huile d'olive pour graisser ses prothèses jambeuses.
En fait, c'était simplement que la citerne était percée et elle avait fui au goutte-à-goutte sur trois cents kilomètres de distance. Autant dire une goutte tous les vingt douze centimètres ce qui ne représentait aucun danger.
Mais ce fut le lendemain que ce trou était découvert par le raillologue qui devait faire une enquête sur un autre fait.
En effet, un TGV était tombé en panne en gare et l'on ne trouvait pas la panne. Et puis l'on se rendait compte que la motrice n'avait plus de roues. Il fallait déterminer pourquoi et on appelait alors un raillologue pour enquêter.
Il trouvait en examinant la citerne d'huile qui était la première enquête du garologue un trou dans la citerne.
Le bon à rien fut viré et ce nouveau mauvais à tout aussi morveux que l'autre décrétait que les roues avaient tourné dans le vide à cause de l'huile et s'étaient usées jusqu'à l'essieu.
Le conducteur prothèseux jambeux fut disculpé et réintégré.
Puis l'on remettait des roues sur le train.
Mais, malgré tout, le lendemain, le problème était le même et les gens dans le train commençaient à perdre légèrement patience, mais sans plus de ces vingt-quatre heures trente douze d'arrêt...
Pour quelqu'un qui était pressé, le Pépère ne se pressait que très peu d'arriver au dénouement, où voulait-il en venir encore une fois...
La suite demain ..
