• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Pépère le chat du poète, suite

Rêveurlunaire

Maître Poète
Donc, mon moine la remisait cette dangerosité climatique sous le hangar, car sa pauvre mère excédée n'en voulait plus de sa machine.
Même Léonne Muscle a, il avait essayé de la refiler n'en voulait pas ce n'est pas pour dire.
Donc, quelques jours plus tard, arrivait l'italien qui était en panne de voiture.
Donc, voilà pourquoi il avait des olives avec lui, comprenez-vous ou faut-il que je démoyennise ma moyenne compensée.
Lolo et Ettesion étaient toujours dans l'attente de comprendre le rapport avec un satellite endommagé une machine à laver à réaction et des olives.
Pépère, serait-il plus clair dans la suite de son histoire insolite ?
- Une panne d'olive sur une voiture, c'est incompréhensible.
- Pas du tout, Ettesion, c'est un Italien qui revenait d'Italie en passant par la route de l'Italie, chat chat chat.
- Écoute, Lolo, ton humour ne me fait pas rire.
Oui, un matin, cet Italien, pour qui il me fait faire régulièrement de la mécanique, venait le voir pour un problème de voiture. L'injection ne marchait plus comme il le faut et la voiture buvait un réservoir d'essence sur cent kilomètres.
Mon, déjanté des pneus sûr gonflés à vingt kilos d'air au centimètre, cube le reçut et trouvait que le type avait mauvaise mine.
Oui, lui disait l'autre, car j'ai tellement pleuré les larmes de mon corps, que celui d'un autre, je ne pouvais pas, que je suis totalement déshydraté.
Ce n'est qu'une panne de voiture lui disait mon moine, ce n'est pas méchant.
Écoute, lui répondait l'italien, j'ai besoin de ma voiture pour effectuer une surveillance sans relâche de ma petite fille qui tient un salon de toilettage canin.
Évidemment, mon bougnat africain les poches pleines de sucre sibérien au mot canin par association d'idées pensait aux canines. Il voyait une jeune draculette passer ses journées à limer les canines des gargantuas locaux.
Ha oui, qu'il s'étonnait mon curé par rapport à l'âge du bougre en face de lui qui avait au moins soixante-dix ans. Vous avez une petite fille qu'il lui disait, à votre âge. Vous voulez dire la fille de l'un de vos enfants. Non lui disait l'autre ma jeune fille de trente-quatre ans Johanna. Oui, comprenez que j'aimerais la marier, mais avec un type bien qui sache préparer les pâtes et les olives. Alors je vais au salon au moins dix fois par jour pour m'assurer qu'un butor n'est pas en train de l'embêter.
Le soir, elle est à la maison, mais l'après-midi non, et comme je ne peux plus y aller à volonté, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps.
Donc, je suis totalement déshydraté, c'est pour ça que je suis aussi blanc qu'un linge.
Bon, lui disait-il, Pépère va regarder ça. Mais où est Pépère ?
Il pouvait toujours appeler, j'étais déjà parti. Oui, le gasoil trop peu pour moi, j'en ai assez eu dans le nez en arrivant avec sa XM pourrie qui faisait pipi du gasoil en roulant.
Du coup, mon curé décidait de réparer le pauvre bougre qui était désespéré d'être déjà loin de sa fille depuis déjà une heure. Il faisait déjà les pires cauchemars l'imaginant être embêté au salon par des hommes bien qu'il interdisait à sa fille d'avoir des clients masculins à l'intérieur du salon.
Donc, mon Africain, démoli de l'épaule décidait de lui réparer sa voiture de peur d'avoir une plainte contre lui pour non-assistance de la personne qui est dans le danger de la mort que l'on ne peut pas demorter un mort.
Donc il dépannait l'auto et trouvait que la voiture sentait l'ail. Bon se disait il, il a peut-être peur qu'un vampire approche sa petite fille de presque quarante ans.
Une fois la réparation terminée, il n'eut même pas le temps de dire à l'autre ce qu'il avait fait que le type était reparti comme une flèche à la surveillance de sa fille.
Le lendemain matin le type revenait enchanté de sa réparation et lui assurait avoir fait vingt-deux aller-retour entre chez lui et le salon dans la journée sans soucis.
Oui, lui disait-il, j'ai dix kilomètres alors vingt par deux fois dix, j'ai fait mes quatre-cents kilomètres pour surveiller ma fille sans aucun souci.
Pour vous remercier, je vous emmène des olives faites, maison.
Effectivement, il sortait de l'auto un carton rempli de bocaux d'olives. Ça empestait l'ail et mon curé comprenait pourquoi le type avait cette odeur sur lui.
Il lui disait les avoir lui-même préparé et qu'il en avait encore des centaines de kilos à faire. Malheureusement, lui disait-il, le dénoyautage prend tellement de temps qu'elles seront pourries avant que je n'aie fini. C'est dommage, disait-il, car je les vends après et ça fait de la monnaie.
Alors vous avez compris ?
- Non, mon papa, tu ne parles plus de la machine à laver.
- Mince, j'ai trop démoyennisé ma moyenne compensée à la fin.
Mais où Pépère allait-il s'arrêter dans cette affaire de machine à laver à réaction.

La suite demain...


Screenshot_2024-01-11-08-47-42-63_99c04817c0de5652397fc8b56c3b3817.jpgunnamed.pngtéléchargement (5).jpegimage.jpgIMG_20211022_194219.jpgunnamed.jpg
 
Dernière édition:
Retour
Haut