Rêveurlunaire
Maître Poète
Bonjour mes amis, c'est Pépère qui vient aujourd'hui pour vous souhaiter une très bonne année.
Mais attention, cela ne vaut que si vous respectez mes conditions.
Avant toute chose, je voulais transmettre un message du paradis à mon singe araignée du grattez moi-là.
Donc, soûlard, Momo, Mimine, Grisou et Caramel voulaient te souhaiter une bonne fête de fin d'année. Ensuite, ton pauvre père me fait signe qu'il aurait pu attendre encore un peu avant que ta mère ne vienne ici.
Depuis, il est désolé de ne plus pouvoir retrouver ses amis dans les échoppes du diable.
J'ai aussi un message de la part de Bibou pour ma love maîtresse que j'aime quand elle me donne du René.
Il me dit de lui transmettre ses vœux et qu'il ne l'a pas oublié.
Sinon, Cookie et Lucie vont très bien et je leur fais régulièrement des jolies blagues à ma façon.
Mais revenons sur Terre afin de reprendre le début de mon histoire d'aujourd'hui. Donc, mes vœux à votre égard, amis lecteurs valent à condition que vous fassiez certaines choses pour moi.
Déjà, soûlard écoute bien et débouche toi les yeux et met tes lunettes oreilleuses. Je veux sur ton terrain, voir du paradis une énorme statue de moi. Je veux qu'elle soit en platine et tu feras inscrire sur le socle, à l'hommage d'un dieu parti trop tôt.
Ensuite, je veux chaque jour dans cette histoire être servi d'un succulent poulet de grain.
Au fait amis lecteurs, je ne vous ai pas dit ce que mon bougnat auvergnat les poches pleines de sucre sibérien m'a offert hier soir.
Hé bien, voilà le bougre non contant d'avoir acheté une bûche de vingt personnes pour lui tout seul achetait un gigot d'agneau.
Je ne précise pas que je n'ai eu que l'os. Mais attention, cet os pourrais me servir comme massue à présent, garde bien ça en tête, curé.
Donc, de la boucherie, il partait au musée de la viande retrouvé, Albon le jambon et ce matin figurez-vous que j'ai eu le droit à un collier de couenne séché fait avec le liseré du pauvre Albon le jambon, c'est une honte soûlard, tu ne perds rien pour attendre.
Voilà ce que j'avais à dire pour ce jour de premier janvier.
Non, j'oubliais, curé est-ce que tu pourrais dire à Lolo d'arrêter de m'appeler le crasseux, s'il te plaît.
Donc, amis lecteurs, mon soûlard, ma love maîtresse que j'aime, ma maman fée et mes amours et tous mes copains de cette grande histoire, bonne année....
La suite demain...




Mais attention, cela ne vaut que si vous respectez mes conditions.
Avant toute chose, je voulais transmettre un message du paradis à mon singe araignée du grattez moi-là.
Donc, soûlard, Momo, Mimine, Grisou et Caramel voulaient te souhaiter une bonne fête de fin d'année. Ensuite, ton pauvre père me fait signe qu'il aurait pu attendre encore un peu avant que ta mère ne vienne ici.
Depuis, il est désolé de ne plus pouvoir retrouver ses amis dans les échoppes du diable.
J'ai aussi un message de la part de Bibou pour ma love maîtresse que j'aime quand elle me donne du René.
Il me dit de lui transmettre ses vœux et qu'il ne l'a pas oublié.
Sinon, Cookie et Lucie vont très bien et je leur fais régulièrement des jolies blagues à ma façon.
Mais revenons sur Terre afin de reprendre le début de mon histoire d'aujourd'hui. Donc, mes vœux à votre égard, amis lecteurs valent à condition que vous fassiez certaines choses pour moi.
Déjà, soûlard écoute bien et débouche toi les yeux et met tes lunettes oreilleuses. Je veux sur ton terrain, voir du paradis une énorme statue de moi. Je veux qu'elle soit en platine et tu feras inscrire sur le socle, à l'hommage d'un dieu parti trop tôt.
Ensuite, je veux chaque jour dans cette histoire être servi d'un succulent poulet de grain.
Au fait amis lecteurs, je ne vous ai pas dit ce que mon bougnat auvergnat les poches pleines de sucre sibérien m'a offert hier soir.
Hé bien, voilà le bougre non contant d'avoir acheté une bûche de vingt personnes pour lui tout seul achetait un gigot d'agneau.
Je ne précise pas que je n'ai eu que l'os. Mais attention, cet os pourrais me servir comme massue à présent, garde bien ça en tête, curé.
Donc, de la boucherie, il partait au musée de la viande retrouvé, Albon le jambon et ce matin figurez-vous que j'ai eu le droit à un collier de couenne séché fait avec le liseré du pauvre Albon le jambon, c'est une honte soûlard, tu ne perds rien pour attendre.
Voilà ce que j'avais à dire pour ce jour de premier janvier.
Non, j'oubliais, curé est-ce que tu pourrais dire à Lolo d'arrêter de m'appeler le crasseux, s'il te plaît.
Donc, amis lecteurs, mon soûlard, ma love maîtresse que j'aime, ma maman fée et mes amours et tous mes copains de cette grande histoire, bonne année....
La suite demain...



