Rêveurlunaire
Maître Poète
Ce jour-là, il y avait eu sur la commune un éboulement. Oui, un maçon ayant fait un trou au hasard pour installer une porte de garage avait éboulé le mur sur le garage.
- Je n'ai jamais été au courant de cette affaire.
- C'est normal, brigadier Tatouvu, votre collègue love képi avait enterré l'affaire et avait elle seule fait son enquête.
- Stop soûlard, j'ai une information importante pour toi.
- Pépère ici, mais que veux-tu ?
- Moi, rien du tout, je suis devant chez la couturière qui habite au bout de ta rue.
- Oui, et qu'est-ce que j'ai à voir avec ça ?
- Hé bien, simplement, que je suis en stationnaire avec mon hélicoptère et juste en dessous il y a un camion de livraison. Là, je prépare un filin pour l'interception du colis. Oui, comme ça, tu auras eu trois belles surprises aujourd'hui, chat chat chat.
Hoho, curé, tu es là ?
Bizarre, je ne vois pas la xsara arriver, bon ça me laisse le temps de vous raconter ce qu'il lui est arrivé ces derniers temps, vous n'en reviendrez pas.
Déjà, sachez que mon moine fait des messes dans une ville de curés tous les mardis. Oui, je vous en avais parlé dans une précédente histoire. Le curé de Sancoins l'ayant repéré en train de lui voler du vin lui donnais comme seul salut à son rachat, de faire la messe à Paray le monial tous les mardis dans une ville où n'habitent que des oiseaux dans son genre. Oui, là-bas, les femmes font du tricot, et passent leur temps à prier pour expier leurs fautes. Une ville de dingue où des mamies aux pieds lourds roulent à deux cents dans les petites rues.
Les hommes eux écoutent du rap grégorien où du slam ecclésiastique et passe leur temps à prier de ne pas être écrasés par leurs épouses.
Donc, le curé de Sancoins l'avait déjà repéré, mon moinillon, oui, sur la retransmission d'une messe à Lourdes figurez-vous.
Donc aujourd'hui même ce mardi.
- Tu délires Pépère, nous sommes mercredi.
- Tais-toi soûlard, occupe-toi de ton colis.
Donc, il reçut un coup de téléphone de madame le maire, car la commune n'avait plus d'électricité.
Étonné, il demandait pourquoi on l'appelait en pleine messe. Oui, évidemment, il faisait son oie blanche le bougre. Il savait bien pourquoi, croyez moi oui.
Récemment, il a acheté un alambic électrique, car il trouvait que le gaz part trop vite et c'était énormément plus cher.
Donc il avait transformé l'ancienne chambre de sa pauvre mère décédée en fabrique de vin clandestin.
Oui, mais voilà qu'il eut une mauvaise surprise. Si l'électricité était moins cher que le gaz, il se retrouvait avec la facture d'une usine d'armement. Innocemment, il appelait l'EDF et ils firent une enquête et ils se rendaient compte que des habitants de Mornay n'avaient plus de courant.
Donc, Madame, le Maire, mis les pieds dans le plat après avoir changé de chaussettes et se les être lavés. Ils se rendirent compte tous ensemble que l'électricité allait chez lui. En fait, il avait oublié la veille d'arrêter l'alambic et il avait presque vidé l'électricité de réserve de la centrale. À quelques minutes près toute une région se serait retrouvée sans électricité.
Voilà pourquoi l'EDF était chez lui aujourd'hui pour lui remplacer son compteur qui avait fini par fondre littéralement.
La deuxième chose en date est le déboutement de son procès contre son assurance des risques de la vie.
Oui, je vous vois très étonné et laissez-moi vous raconter en détail comment est né cette affaire.
Donc, un jour, son banquier l'appelle pour lui proposer une assurance sur les risques de la vie et mon moine décide d'en prendre une.
Et voilà comment après avoir pris cette fameuse assurance, il se retrouvait chez l'estomacologue pour une intoxication alimentaire.
Je précise néanmoins qu'il avait pris l'assurance la veille et que son intoxication arrivait le lendemain alors que l'assurance était effective depuis deux minutes. Il venait de souscrire un complément pour intoxication avec des millions de roros de dédommagement au cas où cela lui tomberait sur le nez.
Mais l'assurance ne le paiera pas, même s'ils ne peuvent prouver qu'il a essayé de frauder. Oui, il avait réparé son téléphone la veille et s'était trompé dans les heures quand il le remettait en route et du coup, il pensait être à onze heures du matin et il n'était que neuf heures. Ayant mis les garanties à partir de onze heures et s'étant intoxiqué à neuf soit trois heures avant le juge des assurances lui disait ta plainte, tu peux te la mettre où je pense.
Mais je vois votre étonnement, vous vous dites, comment a-t-il fait pour s'intoxiquer volontairement.
Hé bien, il savait que dans le code-barres des aliments sous forme de code était écrit l'heure maximum à laquelle le produit pouvait être mangé à la date indiquée.
Il avait bricolé un lecteur de code-barres avec du matériel militaire de récupération.
Et voilà comment il mangeait du pain de mie qui était bon jusqu'à la date indiquée deux secondes après la date de péremption heurale.
Oui, je sais ça vous laisse baba, hé bien moi aussi.
Mais le maître à Pépère aurait-il son colis....
La suite demain

- Je n'ai jamais été au courant de cette affaire.
- C'est normal, brigadier Tatouvu, votre collègue love képi avait enterré l'affaire et avait elle seule fait son enquête.
- Stop soûlard, j'ai une information importante pour toi.
- Pépère ici, mais que veux-tu ?
- Moi, rien du tout, je suis devant chez la couturière qui habite au bout de ta rue.
- Oui, et qu'est-ce que j'ai à voir avec ça ?
- Hé bien, simplement, que je suis en stationnaire avec mon hélicoptère et juste en dessous il y a un camion de livraison. Là, je prépare un filin pour l'interception du colis. Oui, comme ça, tu auras eu trois belles surprises aujourd'hui, chat chat chat.
Hoho, curé, tu es là ?
Bizarre, je ne vois pas la xsara arriver, bon ça me laisse le temps de vous raconter ce qu'il lui est arrivé ces derniers temps, vous n'en reviendrez pas.
Déjà, sachez que mon moine fait des messes dans une ville de curés tous les mardis. Oui, je vous en avais parlé dans une précédente histoire. Le curé de Sancoins l'ayant repéré en train de lui voler du vin lui donnais comme seul salut à son rachat, de faire la messe à Paray le monial tous les mardis dans une ville où n'habitent que des oiseaux dans son genre. Oui, là-bas, les femmes font du tricot, et passent leur temps à prier pour expier leurs fautes. Une ville de dingue où des mamies aux pieds lourds roulent à deux cents dans les petites rues.
Les hommes eux écoutent du rap grégorien où du slam ecclésiastique et passe leur temps à prier de ne pas être écrasés par leurs épouses.
Donc, le curé de Sancoins l'avait déjà repéré, mon moinillon, oui, sur la retransmission d'une messe à Lourdes figurez-vous.
Donc aujourd'hui même ce mardi.
- Tu délires Pépère, nous sommes mercredi.
- Tais-toi soûlard, occupe-toi de ton colis.
Donc, il reçut un coup de téléphone de madame le maire, car la commune n'avait plus d'électricité.
Étonné, il demandait pourquoi on l'appelait en pleine messe. Oui, évidemment, il faisait son oie blanche le bougre. Il savait bien pourquoi, croyez moi oui.
Récemment, il a acheté un alambic électrique, car il trouvait que le gaz part trop vite et c'était énormément plus cher.
Donc il avait transformé l'ancienne chambre de sa pauvre mère décédée en fabrique de vin clandestin.
Oui, mais voilà qu'il eut une mauvaise surprise. Si l'électricité était moins cher que le gaz, il se retrouvait avec la facture d'une usine d'armement. Innocemment, il appelait l'EDF et ils firent une enquête et ils se rendaient compte que des habitants de Mornay n'avaient plus de courant.
Donc, Madame, le Maire, mis les pieds dans le plat après avoir changé de chaussettes et se les être lavés. Ils se rendirent compte tous ensemble que l'électricité allait chez lui. En fait, il avait oublié la veille d'arrêter l'alambic et il avait presque vidé l'électricité de réserve de la centrale. À quelques minutes près toute une région se serait retrouvée sans électricité.
Voilà pourquoi l'EDF était chez lui aujourd'hui pour lui remplacer son compteur qui avait fini par fondre littéralement.
La deuxième chose en date est le déboutement de son procès contre son assurance des risques de la vie.
Oui, je vous vois très étonné et laissez-moi vous raconter en détail comment est né cette affaire.
Donc, un jour, son banquier l'appelle pour lui proposer une assurance sur les risques de la vie et mon moine décide d'en prendre une.
Et voilà comment après avoir pris cette fameuse assurance, il se retrouvait chez l'estomacologue pour une intoxication alimentaire.
Je précise néanmoins qu'il avait pris l'assurance la veille et que son intoxication arrivait le lendemain alors que l'assurance était effective depuis deux minutes. Il venait de souscrire un complément pour intoxication avec des millions de roros de dédommagement au cas où cela lui tomberait sur le nez.
Mais l'assurance ne le paiera pas, même s'ils ne peuvent prouver qu'il a essayé de frauder. Oui, il avait réparé son téléphone la veille et s'était trompé dans les heures quand il le remettait en route et du coup, il pensait être à onze heures du matin et il n'était que neuf heures. Ayant mis les garanties à partir de onze heures et s'étant intoxiqué à neuf soit trois heures avant le juge des assurances lui disait ta plainte, tu peux te la mettre où je pense.
Mais je vois votre étonnement, vous vous dites, comment a-t-il fait pour s'intoxiquer volontairement.
Hé bien, il savait que dans le code-barres des aliments sous forme de code était écrit l'heure maximum à laquelle le produit pouvait être mangé à la date indiquée.
Il avait bricolé un lecteur de code-barres avec du matériel militaire de récupération.
Et voilà comment il mangeait du pain de mie qui était bon jusqu'à la date indiquée deux secondes après la date de péremption heurale.
Oui, je sais ça vous laisse baba, hé bien moi aussi.
Mais le maître à Pépère aurait-il son colis....
La suite demain
