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Pépère le chat du poète, suite.

Rêveurlunaire

Maître Poète
Vous n'allez pas me faire le même tour que mon déjanté des obus scandinaves fabriqués au Zimbabwe par des moines corses unijambistes.
- De quoi voulez-vous parler Pépère ?
- Hé bien, voilà, un jour, mon moine s'était mis en tête de planter un pied de lavande nucléaire.
- Une lavande nucléaire, c'est assez étonnant qu'est-ce que c'est que ça ?
- Hé bien, brigadier Tatouvu, pas du tout c'est une invention de mon aspirine bronzée comme un Corse de Sibérie. Voilà un jour, love Kotkit lui avait donné un pied de lavande qu'elle avait essayé de faire pousser dans du vin et le bougre ne se sentait pas trop bien.
- Dans du vin, un pied de lavande, mais c'est assez étonnant cette affaire, Pépère.
- Pas du tout, c'est très logique, c'était pour avoir de la lavande avec un parfum poivré de vin.
Donc mon loubard campagnard du fond des bois l'avait pris et s'était promis de le faire reprendre. Malgré un soin constant sous perfusion d'eau et un masque à oxygène spécial végétaux, le pied de lavande dépérissait. Ce fut ainsi qu'il le jetait dans un vieux fut de thorium et qu'il remettait le bouchon.
Deux heures plus tard, alors qu'il était parti faire une messe dans une ville de curé non loin de chez lui, il fut arrêté en pleine messe par un appel de love gendarme.
- Dans une ville de messe, votre maître faire une prière, c'est étonnant.
- Pas du tout, brigadier Tatouvu, voilà notre curé qui fait office à Sancoins est africain. Mon moine va tous les matins faire des vêpres avant l'ouverture de la boulangerie Thauvin. Un matin, ce curieux curé fut étonné de ce seul pèlerin dans son église si tôt que ça.
Le lendemain, le curé arrivait avant mon bouddhiste coréen de la Bretagne du Sud. Il se cachait et observait le manège de ce curieux pèlerin.
Enfin, il résolut un problème qui le concernait. Oui, le vol de vin sous son autel. Effectivement, depuis un long moment, ce brave curé se faisait voler son vin de messe à même la bouteille qu'il retrouvait vide tous les jours.
Donc ce curé, qui était en charge de l'achat de son vin, avait été appelé par son diocèse et il fut accusé à tort d'alcoolisme du fait de ses commandes de vin hors du commun.
Donc, le curé le prenait sur le fait, il eut une explication avec lui. Bon en même temps, il était gêné de porter plainte contre l'une de ses ouailles, qui plus est pour un fait qui concernait la totalité de la population de sa propre commune.
En parlant avec le prospect, ils se trouvèrent des points communs. Un goût prononcé pour la messe et les chants Grégoriens, le vin, et l'Afrique.
Bon lui disait-il, c'est bien joli cette affaire, je ne vais pas porter plainte contre vous. Mais en échange, je vais vous demander un service.
Voilà, à cause de vous, je me suis vu commander du vin dans des proportions qui tienne de la non-compréhension de mon diocèse. Oui, je passe commande de dix paroisses par semaine par votre faute.
Si bien qu'aujourd'hui, je suis puni par mon diocèse et obligé d'aller tous les mardi faire une messe à Paray le monial.
Ça me fait perdre une journée à chaque fois. Donc étant donné que vous êtes fan de messe, vous ferez cette messe à ma place tous les mardis.
Autant vous dire que mon moine n'était pas mécontent de sa punition même plutôt enchanté de se rendre une fois par semaine dans une ville de curé.
Donc, ce jour-là, il était parti faire sa messe à Paray le monial. Le diocèse n'y voyait aucun inconvénient, car il n'était même pas informé de la chose.
D'ailleurs, le curé de Sancoins lui avait honteusement menti en lui disant qu'il avait écouté sa messe à Lourdes une fois et qu'il était exceptionnel comme curé.
Donc, ce jour-là, il faisait sa messe, chevilles enflées comme des pastèques de ce que lui avait annoncé ce brave curé.
Son téléphone se mettait à sonner au même moment et il vit que c'était madame le maire de Mornay qui l'appelait. Je ne vous raconte pas la trombine de mon moinillon. Il finissait sa messe à la six quatre deux, enfin plutôt à la cent trente douze et sautait dans la xsara. Et c'est soutane dans le vent par le toit ouvrant, messe à fond qu'il rentrait à deux cents kilomètres heures tout le long.
- Mais pourquoi donc, je ne comprends pas ?
- Hé bien brigadier Tatouvu, voilà madame le maire lui disait, mais que se passe-t-il chez vous, qu'est-ce que c'est que cette explosion chez vous, pourquoi nous n'avons plus de soleil ?
Ce fut pour cette raison qu'il rentrait à toute vitesse. Effectivement arrivé au panneau de la commune, il fut obligé de mettre les phares en plein jour tellement, l'obscurité était importante.
Le brigadier Tatouvu écoutait cette histoire loufoque en se demandant où il voulait en venir.

La suite demain

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