Rêveurlunaire
Maître Poète
Et, ce fut ce qu'elle fit.
La lumière revint dans le quartier ainsi que dans le magasin. Tout le monde était étonné et avait les yeux fixés sur le transformateur électrique qui semblait émettre un bruit et fumer.
La sœur de derrière voyait des étincelles se faire et elle partait en courant.
Le brigadier Tatouvu d'où il était n'en revenait pas.
Le transfo se mit à trembler et puis il explosait dans un vacarme assourdissant.
La sœur n'en revenait pas et elle était partie vers le magasin.
Elle se retournait et s'écriait, trop fort deuxième meilleure blague de la journée.
Le brigadier se précipita vers le transformateur qui avait été pulvérisé. Un trou géant et fumant était à la place.
Ce coup-ci, sœur Mathilde n'allait-elle pas avoir de graves ennuis.
Le brigadier Tatouvu regardait le trou et se demandait comment avait fait sœur Mathilde pour en arriver là.
Il sentait l'haleine de l'animal derrière lui et présentait que celui-ci allait faire ses besoins à l'intérieur.
Devant le magasin, Lolo était devant la sœur et cela le faisait rire.
- Regardez sœur Mathilde, le crasseux est devant le trou, ça lui rappelle qu'il fait des cacas puants partout dans Sancoins, chat chat chat.
- Stop, soûlard, tu vas arrêter ton delirium !
- Que se passe-t-il, Pépère ?
- Ce qu'il se passe, tu es gonflé, c'est quoi ces insultes depuis deux jours. Tu peux bien parler d'haleine ça te va bien. On voit bien que ce n'est pas toi qui es sous ton nez quand tu écris. Oui, soûlard, à chaque fois que tu écris l'histoire, c'est moi qui suis sous ton nez. À cause des vapeurs d'alcool, l'autre jour j'ai été testé positif en voiture en allant à Sancois avec Ainos ma chatmoureuse. Heureusement, c'était love Quentin et comme elle est à l'amende de deux colis de rôtis, je suis passé à travers.
- Ho, ho, Pépère s'est bientôt fini cette hist...
- Stop, non ce n'est pas terminé.
Tu n'imagines pas la honte que je me paie face aux lecteurs. Je passe pour quoi dans cette histoire. Hier, ma propre fille qui dit au brigadier, oui, j'ai bien entendu, et deux jours avants à ma love fée Leïlanne que je sentais mauvais et qu'elle me conseillait l'achat d'un savon. Moi, le chat le plus classe au monde, le plus propre et le plus inventif s'entendre à dire ça. Et aujourd'hui, osé me traiter de gros en disant que j'ai de l'embonpoint alors que mon ventre n'est qu'une formidable réserve d'intelligence.
Et puis Lolo qui me traite de crasseux depuis quatre jours, c'est quoi ce délire.
Et pour enfoncer le clou, Tatouvu devant moi qui me conseille lui aussi d'acheter un savon, c'est une honte espèce de moinillon décoloré à l'acide sulfurique. Bon, tu peux reprendre ton histoire, mais tu es à l'amende d'un pot de cassoulet, soûlard.
Tu peux rire love brebis, oui, je suis passé vers le congélateur et tu n'as plus de sorbets, chat chat chat, alors love tomate, on rigole moins. Ça vous apprendra à me traiter ainsi, moi pauvre miséreux.
Donc, le brigadier était en train de regarder ce trou béant pendant que Lolo se moquait de lui.
- C'est drôle, on dirait qu'il y a quelque chose au fond de ce trou, on dirait comme une forme allongée ?
- Vous n'allez pas me faire le même tour que mon déjanté des obus scandinaves fabriqués au Zimbabwe par des moines corses unijambistes.
- De quoi voulez-vous parler Pépère ?
- Hé bien, voilà, un jour, mon moine s'était mis en tête de planter un pied de lavande nucléaire.
Donc, le matin, il m'annonce ses projets et je rigolais bêtement me disant, Pépère, tu ne l'auras pas sur la couenne aujourd'hui. Bon, j'avais oublié comment il faisait d'habitude et dix minutes plus tard, bêche en patte, c'est moi qui commençais à faire le trou.
Lui, il me regardait en criant, vas-y Pépère encore une pelle, n'oublie pas de creuser profondément et large le trou, c'est pour de la lavande nucléaire et ça fera un arbre de douze mètres de hauteur.
Mais qu'allait-il encore raconter comme balivernes.
La suite demain ..



La lumière revint dans le quartier ainsi que dans le magasin. Tout le monde était étonné et avait les yeux fixés sur le transformateur électrique qui semblait émettre un bruit et fumer.
La sœur de derrière voyait des étincelles se faire et elle partait en courant.
Le brigadier Tatouvu d'où il était n'en revenait pas.
Le transfo se mit à trembler et puis il explosait dans un vacarme assourdissant.
La sœur n'en revenait pas et elle était partie vers le magasin.
Elle se retournait et s'écriait, trop fort deuxième meilleure blague de la journée.
Le brigadier se précipita vers le transformateur qui avait été pulvérisé. Un trou géant et fumant était à la place.
Ce coup-ci, sœur Mathilde n'allait-elle pas avoir de graves ennuis.
Le brigadier Tatouvu regardait le trou et se demandait comment avait fait sœur Mathilde pour en arriver là.
Il sentait l'haleine de l'animal derrière lui et présentait que celui-ci allait faire ses besoins à l'intérieur.
Devant le magasin, Lolo était devant la sœur et cela le faisait rire.
- Regardez sœur Mathilde, le crasseux est devant le trou, ça lui rappelle qu'il fait des cacas puants partout dans Sancoins, chat chat chat.
- Stop, soûlard, tu vas arrêter ton delirium !
- Que se passe-t-il, Pépère ?
- Ce qu'il se passe, tu es gonflé, c'est quoi ces insultes depuis deux jours. Tu peux bien parler d'haleine ça te va bien. On voit bien que ce n'est pas toi qui es sous ton nez quand tu écris. Oui, soûlard, à chaque fois que tu écris l'histoire, c'est moi qui suis sous ton nez. À cause des vapeurs d'alcool, l'autre jour j'ai été testé positif en voiture en allant à Sancois avec Ainos ma chatmoureuse. Heureusement, c'était love Quentin et comme elle est à l'amende de deux colis de rôtis, je suis passé à travers.
- Ho, ho, Pépère s'est bientôt fini cette hist...
- Stop, non ce n'est pas terminé.
Tu n'imagines pas la honte que je me paie face aux lecteurs. Je passe pour quoi dans cette histoire. Hier, ma propre fille qui dit au brigadier, oui, j'ai bien entendu, et deux jours avants à ma love fée Leïlanne que je sentais mauvais et qu'elle me conseillait l'achat d'un savon. Moi, le chat le plus classe au monde, le plus propre et le plus inventif s'entendre à dire ça. Et aujourd'hui, osé me traiter de gros en disant que j'ai de l'embonpoint alors que mon ventre n'est qu'une formidable réserve d'intelligence.
Et puis Lolo qui me traite de crasseux depuis quatre jours, c'est quoi ce délire.
Et pour enfoncer le clou, Tatouvu devant moi qui me conseille lui aussi d'acheter un savon, c'est une honte espèce de moinillon décoloré à l'acide sulfurique. Bon, tu peux reprendre ton histoire, mais tu es à l'amende d'un pot de cassoulet, soûlard.
Tu peux rire love brebis, oui, je suis passé vers le congélateur et tu n'as plus de sorbets, chat chat chat, alors love tomate, on rigole moins. Ça vous apprendra à me traiter ainsi, moi pauvre miséreux.
Donc, le brigadier était en train de regarder ce trou béant pendant que Lolo se moquait de lui.
- C'est drôle, on dirait qu'il y a quelque chose au fond de ce trou, on dirait comme une forme allongée ?
- Vous n'allez pas me faire le même tour que mon déjanté des obus scandinaves fabriqués au Zimbabwe par des moines corses unijambistes.
- De quoi voulez-vous parler Pépère ?
- Hé bien, voilà, un jour, mon moine s'était mis en tête de planter un pied de lavande nucléaire.
Donc, le matin, il m'annonce ses projets et je rigolais bêtement me disant, Pépère, tu ne l'auras pas sur la couenne aujourd'hui. Bon, j'avais oublié comment il faisait d'habitude et dix minutes plus tard, bêche en patte, c'est moi qui commençais à faire le trou.
Lui, il me regardait en criant, vas-y Pépère encore une pelle, n'oublie pas de creuser profondément et large le trou, c'est pour de la lavande nucléaire et ça fera un arbre de douze mètres de hauteur.
Mais qu'allait-il encore raconter comme balivernes.
La suite demain ..


