Rêveurlunaire
Maître Poète
Oui, je voulais manger tranquillement. Imagine si je fus reconnu, j'aurai brûlé sous les flashs sans pouvoir manger et mon repas aurait été carbonisé dans l'assiette. Puis j'aurais fini par passé des heures pour signer des autographes.
Je sortais de mes réflexions en voyant arrivé René. J'avais terriblement faim et ne prêtais pas trop attention sur la manière dont il était cuisiné.
Le pauvre René avait été barbouillé de confiture d'oranges avec de la moutarde et farci de chantilly pimenté avec des fraise écrasée.
Le chef m'assurait que sa préparation faisait fureur.
Fureur était bien le mot, car elle paraissait aussi effrayante qu'un célèbre dictateur du même nom.
Cette fureur restera gravée dans ma mémoire ça, c'est sûr vu les misères que j'ai eues après.
Mon pauvre estomac qui est habitué aux cailloux, croquettes pourries ou la purée d'ozone au chlorate de soude ne put supporter le pauvre René. L'intelligence qu'il contient fit une dépression violente qui me dérangeait les intestins.
Je fus obligé de partir en courant aux toilettes.
Malheureusement, comme j'avais un déguisement de chat roux sur ma tenue en Kevlar, le temps de me déshabiller, fut trop long.
Je ne vous raconte pas la suite, le WC fut crépi du sol au plafond.
Discrètement, je fermais la porte, mine de rien et sortis. Mais j'avais été vu par le chef marmiton y entrer et il y allait derrière moi.
Le patron appelait la police et je fus menacé d'une amende pour dégradation cacateuse.
Discrètement, j'envoyais un message au chef de chatlandyard et l'homme arrivait dix minutes plus tôt. Je m'isolais dans un coin et enlevais mon déguisement.
Pépère, s'écriait-il, nous vous attendons au COP26, que faites vous là ?
Je lui expliquais la situation et l'homme arrangeait l'affaire avec le bistrotier.
Enfin, je pus repartir libre vers Glasgow avec mon petit hélicoptère.
J'arrive donc là-bas et retrouve toute la salle de conférence endormie.
Impossible de les réveiller.
Ce fut comme ça que je visionnais la conférence avant l'incident sur les enregistrements fait avant.
Jonathan Beden en pleine conférence s'était arrêté de parler et avait émis un pet qui dura plus de quarante minutes. Celui-ci comme une musique soporifique endormait toute la salle.
Ce fut à ce moment-là que love renard m'appelait et me demandait ce qui se passait au COP26 à Glasgow.
Je compris que le trifouillage du téléphone préhistoire qu'elle m'avait demandé plus tôt était en rapport avec cet incident.
Effectivement, elle devait empêcher Jonathan Beden de boire du Coco-Colac à distance.
Une application qu'il avait sur son téléphone détectait l'odeur, et le bruit des bulles du Coco-Colac. Love rhum ayant la même application que Jonathan Beden écoutait en un millième de seconde ce qu'il faisait. Elle envoyait en retour un message qui déclenchait une décharge électrique de dix mille volts dans la poche de Beden.
Malheureusement, l'Android était trop vieux et elle n'avait pas les messages à temps. Le résultat fut que Jonathan Beden but sept litres de Coco-Colac et cela lui provoquait des flatulences.
En fait des activistes écolos, s'étaient mêlés à la cérémonie et lui avait fait boire du Coco-Colac avec des bulles soporifiques.
Le but était qu'ils endorment tout le monde. Ensuite, les brigands devaient venir les soigner en se faisant passer pour des médecins. Le but était de leur injecter une puce électronique pour en faire des hommes à l'intelligence artificielle pour les contrôler. Ces activistes comptaient ainsi prendre le contrôle de la planète en dirigeant à la place des plus grands chefs d'Etats du monde.
Grâce à mes trente-huit licences obtenues dans quarante-cinq universités différentes, je trouvais le poison bulleux et fis un antidote.
Voilà l'histoire, Lolo, je ne te raconte pas la pluie de médailles qui m'attendait derrière un tel événement.
- Hé bien Pépère, c'est incroyable cette histoire.
Pendant que Pépère parlait la soucoupe franchissais en tous sens les coulisse du temps et s'était enfin fixée.
La date était l'an quatre mille soixante et descendait progressivement.
Pêcheur revenait à lui et Coin-coin commençait à secouer les ailes.
Il se levait d'un bond et secouait légèrement Dranac.
- Fle fle fle fle, mon canard love, hé bien, quel contre coup.
- Fle fle fle, oui ma love canarde, quelle puissance, si une voiture allait à cette vitesse ma love gendarme poète mettrait le conducteur en prison.
- Toc toc toc, je suis enfin revenu à moi, toc toc toc, j'ai mon bec qui me semble en mauvais état.
- Fle fle fle, non pêcheur ne t'en fait pas, il est intact.
Momo, Chatdore et Lolo revenaient à eux.
Enfin, chacun allait pouvoir reprendre sa place, seraient-ils bientôt tous chez eux à leur époque.
La suite demain..




Je sortais de mes réflexions en voyant arrivé René. J'avais terriblement faim et ne prêtais pas trop attention sur la manière dont il était cuisiné.
Le pauvre René avait été barbouillé de confiture d'oranges avec de la moutarde et farci de chantilly pimenté avec des fraise écrasée.
Le chef m'assurait que sa préparation faisait fureur.
Fureur était bien le mot, car elle paraissait aussi effrayante qu'un célèbre dictateur du même nom.
Cette fureur restera gravée dans ma mémoire ça, c'est sûr vu les misères que j'ai eues après.
Mon pauvre estomac qui est habitué aux cailloux, croquettes pourries ou la purée d'ozone au chlorate de soude ne put supporter le pauvre René. L'intelligence qu'il contient fit une dépression violente qui me dérangeait les intestins.
Je fus obligé de partir en courant aux toilettes.
Malheureusement, comme j'avais un déguisement de chat roux sur ma tenue en Kevlar, le temps de me déshabiller, fut trop long.
Je ne vous raconte pas la suite, le WC fut crépi du sol au plafond.
Discrètement, je fermais la porte, mine de rien et sortis. Mais j'avais été vu par le chef marmiton y entrer et il y allait derrière moi.
Le patron appelait la police et je fus menacé d'une amende pour dégradation cacateuse.
Discrètement, j'envoyais un message au chef de chatlandyard et l'homme arrivait dix minutes plus tôt. Je m'isolais dans un coin et enlevais mon déguisement.
Pépère, s'écriait-il, nous vous attendons au COP26, que faites vous là ?
Je lui expliquais la situation et l'homme arrangeait l'affaire avec le bistrotier.
Enfin, je pus repartir libre vers Glasgow avec mon petit hélicoptère.
J'arrive donc là-bas et retrouve toute la salle de conférence endormie.
Impossible de les réveiller.
Ce fut comme ça que je visionnais la conférence avant l'incident sur les enregistrements fait avant.
Jonathan Beden en pleine conférence s'était arrêté de parler et avait émis un pet qui dura plus de quarante minutes. Celui-ci comme une musique soporifique endormait toute la salle.
Ce fut à ce moment-là que love renard m'appelait et me demandait ce qui se passait au COP26 à Glasgow.
Je compris que le trifouillage du téléphone préhistoire qu'elle m'avait demandé plus tôt était en rapport avec cet incident.
Effectivement, elle devait empêcher Jonathan Beden de boire du Coco-Colac à distance.
Une application qu'il avait sur son téléphone détectait l'odeur, et le bruit des bulles du Coco-Colac. Love rhum ayant la même application que Jonathan Beden écoutait en un millième de seconde ce qu'il faisait. Elle envoyait en retour un message qui déclenchait une décharge électrique de dix mille volts dans la poche de Beden.
Malheureusement, l'Android était trop vieux et elle n'avait pas les messages à temps. Le résultat fut que Jonathan Beden but sept litres de Coco-Colac et cela lui provoquait des flatulences.
En fait des activistes écolos, s'étaient mêlés à la cérémonie et lui avait fait boire du Coco-Colac avec des bulles soporifiques.
Le but était qu'ils endorment tout le monde. Ensuite, les brigands devaient venir les soigner en se faisant passer pour des médecins. Le but était de leur injecter une puce électronique pour en faire des hommes à l'intelligence artificielle pour les contrôler. Ces activistes comptaient ainsi prendre le contrôle de la planète en dirigeant à la place des plus grands chefs d'Etats du monde.
Grâce à mes trente-huit licences obtenues dans quarante-cinq universités différentes, je trouvais le poison bulleux et fis un antidote.
Voilà l'histoire, Lolo, je ne te raconte pas la pluie de médailles qui m'attendait derrière un tel événement.
- Hé bien Pépère, c'est incroyable cette histoire.
Pendant que Pépère parlait la soucoupe franchissais en tous sens les coulisse du temps et s'était enfin fixée.
La date était l'an quatre mille soixante et descendait progressivement.
Pêcheur revenait à lui et Coin-coin commençait à secouer les ailes.
Il se levait d'un bond et secouait légèrement Dranac.
- Fle fle fle fle, mon canard love, hé bien, quel contre coup.
- Fle fle fle, oui ma love canarde, quelle puissance, si une voiture allait à cette vitesse ma love gendarme poète mettrait le conducteur en prison.
- Toc toc toc, je suis enfin revenu à moi, toc toc toc, j'ai mon bec qui me semble en mauvais état.
- Fle fle fle, non pêcheur ne t'en fait pas, il est intact.
Momo, Chatdore et Lolo revenaient à eux.
Enfin, chacun allait pouvoir reprendre sa place, seraient-ils bientôt tous chez eux à leur époque.
La suite demain..



