Rêveurlunaire
Maître Poète
Voilà ce qui s'était passé, donc mon mini curé était parti avec la voiture de son père, mais le vin lui avait légèrement chauffer les oreilles. Il se mit à voir des éléphants roses et des arbres traverser la route.
Mais attendez la suite, c'est mémorable. Donc, quelques jours avant était arrivée une anecdote à mon petit curé.
Voilà, déjà, vous savez que lui et son père s'adonnaient au jardinage nucléaire. Au moment de cette aventure, passait dans la région un cirque préhistorique. Oui, vous avez bien lu, mes amis lecteurs. Donc ce cirque était composé de chariots en pierre taillés dans la masse. Les clowns étaient très typés neanderthal, l'un d'eux faisait du jonglage avec des massues de pierres. Deux autres se battaient avec des gourdins en bois et finissaient avec d'énormes bosses sur la tête. Puis était présenté, soi-disant l'original, capitaine caverne. En fait ce n'était qu'une imitation, mais c'était à s'y méprendre. Le bougre était capable comme le vrai d'avaler un coffre-fort ou même une montagne.
Mais le clou du spectacle, c'étaient les animaux présentés. Il y avait un dromadisque qui est l'ancêtre du dromadaire, mais il avait quatre bosses le bougre. Ensuite, ils avaient aussi trois mammouths laineux qui faisaient du piano sur un clavecin en bois avec des touches en granite. Enfin, était présenté un diplodocus, un t-rex végétarien qui mangeait des steaks de carotte et vélociraptor qui faisait une démonstration de vélo en tournant dans une boule en bois et pierre à plus de deux cents kilomètres à l'heure.
Le soir, les animaux furent parqués dans un champ non loin de chez mon mini moine de l'époque. Le vélociraptor, le t-rex et les mammouths se couchèrent tranquillement. Le diplodocus lui décidait de baguenauder dans le pré qui était séparé du jardin du père de mon curé par une haute rangée d'arbres. Oui, ils avaient planté des séquoias qui mesuraient deux cent trente mètres de haut pour abriter les cultures nucléaires du soleil pour ne pas avoir des légumes qui auraient poussés jusqu'à la lune.
Le diplodocus friand d'aiguilles de séquoia partait à l'aventure dans ce bois liturgique. Et ce fut ainsi qu'il sentait la bonne odeur des laitues aussi grosses qu'une brouette. Il partait pour les manger et en absorbait des centaines de kilos, enfin soyons réaliste, une bonne centaine de tonnes. Et l'animal sous l'effet de l'engrais uraniumisé se mit à grossir jusqu'à presque la hauteur des séquoias.
Et voici comment le cirque neanderthalus devint le cauchemar du père de mon mini curé. Tous les jours, ils étaient obligés de mettre un répulsif spécial diplodocus pour que la bête ne mange pas toutes les cultures potagères de mes deux zigotos. Donc, avant de rentrer voir sa mère, son père lui avait confié ne pas pouvoir partir, car il savait que la bête rôdait non loin dans la forêt de séquoias.
Voilà pourquoi mon mini curé était bien tracassé que sa mère ne puisse aller en courses. Oui, il se disait les placards sont vides de ne plus être pleins et si la bête mange les légumes, nous n'aurons plus rien à manger nous autres.
Donc, il partait avec la voiture de son père et en chemin, il vit sous les nuages la tête du diplodocus. Le bougre était sous la forêt des arbres à bouteilles. Évidemment, mon mini curé voyait déjà le désastre.
Et ce fut ainsi qu'il montait en haut d'un arbre certainement pour voir si les bouteilles étaient mûres afin de les cueillir avant que la bête ne les boive.
La voiture ne résistait pas et son père appelait un ami pour lui prêter une moissonneuse batteuse pour ramener l'épave à la maison.
Oui, c'est désolant, je sais, donc dans l'histoire qui va suivre, voilà à quoi correspond le bruit qu'a entendu Momo, sur la route plus loin.
La suite demain.




Mais attendez la suite, c'est mémorable. Donc, quelques jours avant était arrivée une anecdote à mon petit curé.
Voilà, déjà, vous savez que lui et son père s'adonnaient au jardinage nucléaire. Au moment de cette aventure, passait dans la région un cirque préhistorique. Oui, vous avez bien lu, mes amis lecteurs. Donc ce cirque était composé de chariots en pierre taillés dans la masse. Les clowns étaient très typés neanderthal, l'un d'eux faisait du jonglage avec des massues de pierres. Deux autres se battaient avec des gourdins en bois et finissaient avec d'énormes bosses sur la tête. Puis était présenté, soi-disant l'original, capitaine caverne. En fait ce n'était qu'une imitation, mais c'était à s'y méprendre. Le bougre était capable comme le vrai d'avaler un coffre-fort ou même une montagne.
Mais le clou du spectacle, c'étaient les animaux présentés. Il y avait un dromadisque qui est l'ancêtre du dromadaire, mais il avait quatre bosses le bougre. Ensuite, ils avaient aussi trois mammouths laineux qui faisaient du piano sur un clavecin en bois avec des touches en granite. Enfin, était présenté un diplodocus, un t-rex végétarien qui mangeait des steaks de carotte et vélociraptor qui faisait une démonstration de vélo en tournant dans une boule en bois et pierre à plus de deux cents kilomètres à l'heure.
Le soir, les animaux furent parqués dans un champ non loin de chez mon mini moine de l'époque. Le vélociraptor, le t-rex et les mammouths se couchèrent tranquillement. Le diplodocus lui décidait de baguenauder dans le pré qui était séparé du jardin du père de mon curé par une haute rangée d'arbres. Oui, ils avaient planté des séquoias qui mesuraient deux cent trente mètres de haut pour abriter les cultures nucléaires du soleil pour ne pas avoir des légumes qui auraient poussés jusqu'à la lune.
Le diplodocus friand d'aiguilles de séquoia partait à l'aventure dans ce bois liturgique. Et ce fut ainsi qu'il sentait la bonne odeur des laitues aussi grosses qu'une brouette. Il partait pour les manger et en absorbait des centaines de kilos, enfin soyons réaliste, une bonne centaine de tonnes. Et l'animal sous l'effet de l'engrais uraniumisé se mit à grossir jusqu'à presque la hauteur des séquoias.
Et voici comment le cirque neanderthalus devint le cauchemar du père de mon mini curé. Tous les jours, ils étaient obligés de mettre un répulsif spécial diplodocus pour que la bête ne mange pas toutes les cultures potagères de mes deux zigotos. Donc, avant de rentrer voir sa mère, son père lui avait confié ne pas pouvoir partir, car il savait que la bête rôdait non loin dans la forêt de séquoias.
Voilà pourquoi mon mini curé était bien tracassé que sa mère ne puisse aller en courses. Oui, il se disait les placards sont vides de ne plus être pleins et si la bête mange les légumes, nous n'aurons plus rien à manger nous autres.
Donc, il partait avec la voiture de son père et en chemin, il vit sous les nuages la tête du diplodocus. Le bougre était sous la forêt des arbres à bouteilles. Évidemment, mon mini curé voyait déjà le désastre.
Et ce fut ainsi qu'il montait en haut d'un arbre certainement pour voir si les bouteilles étaient mûres afin de les cueillir avant que la bête ne les boive.
La voiture ne résistait pas et son père appelait un ami pour lui prêter une moissonneuse batteuse pour ramener l'épave à la maison.
Oui, c'est désolant, je sais, donc dans l'histoire qui va suivre, voilà à quoi correspond le bruit qu'a entendu Momo, sur la route plus loin.
La suite demain.



